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Quand la reconnaissance faciale prend une nouvelle ampleur grâce à NameTag

Une nouvelle application destinée aux Google Glass devrait permettre à la reconnaissance faciale d’entrer dans une nouvelle dimension.

D’abord disponible sur Androit puis sui iOS, l’application Goggles, dévoilée en 2009 par Google, permet d’obtenir des informations à partir d’un simple cliché.

Cependant, Goggles n’est pas capable d’identifier les visages pour ne pas les associer à leurs profils communautaires, une volonté du responsable du projet David Petrous.

Facial Network va à l’encontre de cela en développant cette reconnaissance faciale.

Reconnaissez qui vous voudrez

Si le brevet n’a pas encore été déposé, cette application, baptisée NameTag, compatible avec les Google Glass, enverra un scanner d’une personne croisée dans la rue aux serveurs de FacialNetwork. Serveurs qui contiennent 2,5 millions de portraits et qui vous permettront d’obtenir des informations sur la personne concernée telles que son nom ou ses activités (publiques) sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter ou Instagram).

Les sites de rencontres pourraient également être analysés afin d’éviter certaines mésaventures.

FacialNetwork a obtenu 450 000 fiches d’agresseurs sexuels et autres criminels. Kevin Alan Tussy, fondateur de FacialNetwork, déclare dans Cnet US :

je pense que cela sécurisera davantage les rencontres sur Internet ainsi que les interactions sociales dans la vie réelle
 . Et d’ajouter :
Cela nous donne une meilleure compréhension des gens qui nous entourent
.

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La reconnaissance faciale face à ses limites

Si cela peut comporter des avantages, Google a néanmoins interdit la reconnaissance faciale, reconnaissance associée dans de nombreux pays à une violation de la vie privée.

Il y a donc fort à parier que NameTag ne fasse pas partie du Glass Store. Cependant, des moyens détournés (type jailbreak) pourraient permettre à cette application de voir le jour.

Chacun pourra utiliser NameTag et choisir s’il souhaite voir ses informations personnelles partagées ou non selon Kevin Alan Tussy, avant de conclure :

Il ne s’agit pas de violer la vie privée mais de connecter les gens qui souhaitent se rapprocher 
.

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