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Olli 2.0, une navette électrique autonome imprimée en 3D

navette autonome électrique Olli 2.0

Olli 2.0 est une navette électrique autonome qui a la particularité d’être fabriquée à 80% par impression 3D. Elle sera déployée sur des campus américains d’ici la fin de l’année et arrivera très prochainement en Europe.

La navette électrique autonome Olli du constructeur Local Motors revient dans une version 2.0. Elle ne révolutionne pas la formule de base, mais qui possède tout de même son lot d’améliorations. Le minibus garde son design général rectangulaire et couvert de vitres, ainsi que son aspect « véhicule du futur ». D’ailleurs, des écrans se trouvent à l’avant et à l’arrière pour interagir avec les piétons. Ils peuvent afficher des yeux pour lui donner un air un peu plus humain. Sa vitesse maximale est toujours de 40 km/h.

En revanche, Olli 2.0 a plus d’autonomie avec une charge et peut maintenant parcourir jusqu’à 160 km. Les moteurs électriques ne se trouvent plus sur les essieux, mais sont désormais intégrés dans les roues. L’intérieur comprend deux sièges en plus, ainsi que de nouvelles lumières programmables. Mais la principale particularité de cette navette autonome est dans sa fabrication puisqu’elle est réalisée à 80% par l’intermédiaire de l’impression 3D.

La personnalisation d’Olli 2.0 est très avancée

Olli 2.0 brille surtout par son interface personnalisable qui laisse à ses clients le choix de l’interface à bord, et des contenus diffusés. Et s’ils le souhaitent, ils peuvent également y ajouter des systèmes de réalité augmentée et de réalité virtuelle. L’intelligence artificielle de la navette a été améliorée. Elle ne repose plus seulement sur Watson d’IBM. En effet, l’interface d’apprentissage Lex d’Amazon propose conjointement ses services. L’espace intérieur est lui aussi modifiable, avec par exemple le nombre de sièges qui peut changer pour laisser la place à un lit ou autre chose.

À ce jour, la première version d’Olli est en circulation sur neuf campus aux États-Unis. Son fabricant ne compte pas lancer son véhicule dans le grand bain urbain, mais souhaite le réserver pour les campus universitaires et militaires, ou dans les hôpitaux. C’est pour cela que l’on en entend moins parler que les autres constructeurs de véhicules autonomes comme Uber ou Waymo. Avec l’arrivée de Olli 2.0 d’ici la fin de l’année, Local Motors espère bien attirer plus encore l’intérêt du public et des acteurs du secteur. Ils devraient aussi gagner le continent européen où leur troisième usine sera implantée dans quelque temps.

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