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Uber lance ses voitures autonomes à l’assaut des rues de San Francisco

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En attendant l’arrivée en masse des voitures autonomes dans nos rues, les différents acteurs du domaine multiplient les tests. Alors que le projet Titan d’Apple est au point mort, Uber, lui, met les bouchées doubles. Après avoir lancé 4 voitures sans chauffeur à Pittsburg, le spécialiste du VTC a commencé aujourd’hui à faire circuler ses véhicules autonomes dans les rues escarpées de San Francisco.

Pour que les voitures autonomes soient prêtent à affronter tous les types de trafics et différentes topographies, des tests dans des régions et villes différentes sont nécessaires. C’est avec cette idée dans la tête qu’Uber a décidé de tester un tout nouveau véhicule autonome à San Francisco. « San Francisco est une ville très vallonnée, la façon d’aborder les collines est donc une nouvelle capacité que nous allons lancer. Nous allons également tester les changements de voie et la prise en charge des cyclistes » expliquait ainsi le responsable du centre de recherche de Pittsburgh, Anthony Levandowski, dans une conférence de presse. Cette ville du nord de la Californie a également été choisie pour la forte densité de son trafic afin de mettre les véhicules dans des situations plus difficiles à gérer.

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San Francisco, un nouveau challenge pour les voitures autonomes d’Uber

Uber avait déjà lancé une petite flotte de ses véhicules autonomes dans les rues de San Francisco, mais sans passager. A partir d’aujourd’hui, mercredi 14 décembre, les utilisateurs qui commandent un véhicule à San Francisco en utilisant l’application Uber peuvent tomber sur une de leurs voitures sans chauffeur. Cependant, ils peuvent toujours préciser s’ils préfèrent voyager dans un véhicule avec un humain au volant.

Toutefois, l’expérience n’est pas totalement assurée par l’intelligence artificielle qui équipe ces voitures bourrées de capteurs. A l’avant se trouve un ingénieur qui analyse en direct les données reçues par la voiture et un chauffeur qui reprend la main lorsque c’est nécessaire. A la récupération ou à la dépose d’un passager ou lorsque la voiture aborde une zone qui n’a pas été cartographiée à 100%, par exemple.

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Une collaboration avec Volvo

A la différence des voitures qui circulent à Pittsburg, un modèle du marché qu’Uber a adapté avec ses technologies, à San Francisco, ce sont des Volvo XC90 que l’entreprise de VTC et le constructeur automobile suédois ont développé en partenariat, qui servent au test. Cela a permis une intégration des technologies plus poussée indiquait Anthony Levandowski.

Ainsi on retrouve des radars qui sont intégrés à l’avant et à l’arrière des véhicules plutôt que sur le toit, déjà bien encombré par la station qui embarque les caméras et le lidiar. En résulte un meilleur aérodynamisme du véhicule et une meilleure prise en charge des changements de voie.

Volvo est également engagé dans un projet de camion autonome. Le système OTTO permettant aux camions sans chauffeur de circuler sur les routes a d’ailleurs été testé avec succès il y a quelques mois.

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