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Tesla innove avec une batterie capable de tenir un siècle

La division R& D de Tesla crée la stupeur en dévoilant un concept innovant : une batterie qui pourrait avoir une autonomie de 100 ans.

En cette ère de la technologie et de l’Internet, la batterie tient une place prépondérante. Tesla y tient un rôle central. La firme contribue à la révolution électrique grâce à ses voitures innovantes, tout en menant des recherches scientifiques sur les batteries.

L’intérêt d’une batterie pouvant durer un siècle

La collaboration entre la division R&D de Tesla et l’Université de Dalhousie porte sur une nouvelle génération de batteries. Celles des voitures électriques actuelles conservent en effet l’essentiel de leur capacité sur 10 à 20 ans. La batterie des voitures électriques neuves est donc tout à fait largement performante. Ce n’est toutefois pas le cas pour une voiture électrique d’occasion.

Or, la batterie est l’un des éléments les plus onéreux d’un véhicule électrique. C’est ici que se pose tout l’intérêt de trouver une technologie capable d’optimiser au maximum la durée de vie d’une batterie.

Une telle batterie serait non seulement plus écologique, mais surtout plus efficace sur le plan énergétique. D’autant plus qu’elle serait plus indépendante des métaux rares comme le cobalt. Elle représente une solution durable au souci de stockage électrique.

Tesla résout le souci d’autonomie des batteries en l’amenant à 100 ans

Actuellement, les technologies utilisées produisent une faible densité énergétique. Cela pèse sur les accumulateurs à capacité égale et finit par réduire l’autonomie. C’est notamment sur ce point que Tesla travaille dans la conception de sa batterie qui pourrait durer 100 ans. Selon cette firme, une légère modification de nature chimique pourrait générer plus de densité de stockage et optimiser la durée de vie.

Cette technologie NMC535 ou NMC signée Tesla reviendrait donc à concocter une nouvelle formule chimique des électrodes. Les résultats des tests réalisés en laboratoire sont déjà phénoménaux. L’extrapolation des données obtenues a même indiqué une autonomie d’un siècle si la température de l’accumulateur est maintenue à 25 °C.

Ce maintien de la température est une condition tout à fait réalisable dans les zones tempérées. Leur fabrication reste cependant à étudier, car leur impact écologique n’a pas encore été étudié. Les éventuels impacts de l’augmentation des métaux rares dans les accumulateurs restent en effet à étudier.

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