Ciné+ OCS invite ses abonnés à s’aventurer dans différents mondes grâce à ses nouveautés. Celles-ci offrent des émissions riches en action, émotions, rires et sensations fortes. Suivez le guide pour voir les nouveautés du mois.
Depuis le rachat d’OCS par le Groupe Canal+ en juillet 2024, la plateforme a fusionné avec Ciné+ pour devenir Ciné+ OCS est désormais accessible exclusivement via myCANAL. Et grâce à la législation européenne sur la portabilité des contenus, les abonnés français peuvent accéder à leur catalogue dans l’Union Européenne. En dehors de l’UE, en revanche, des restrictions s’appliquent.
Voici comment contourner ces dernières :
- Installez un service VPN comme NordVPN
- Lancez le VPN
- Sélectionnez un serveur situé en France
- Accédez au catalogue OCS où que vous soyez
Ciné+ OCS : une offre premium de Canal+
Née en 2008 sous le nom d’OCS, la plateforme a été rachetée par le Groupe Canal+ et a fusionné avec Ciné+ le 3 juillet 2024 pour devenir Ciné+ OCS. Accessible uniquement via myCANAL, elle permet toujours de regarder les séries dans un délai de 24 heures maximum après leur sortie aux États-Unis. Par ailleurs, Ciné+ OCS offre un choix judicieux de programmes, renforcé par les catalogues combinés des deux entités.
Il s’agit désormais d’une offre intégrée au portail myCANAL et fonctionne sur le principe d’abonnements dont les prix varient selon les formules choisies par le client (notamment via les options Ciné+ OCS dans myCANAL). De plus, ses chaînes et émissions répondent aux attentes de chacun grâce à ses partenariats avec les grandes maisons de production cinématographique. Le groupe Canal+ compte plus de 10 millions d’abonnés en France et plus de 40 millions d’abonnés dans le monde, après l’intégration de MultiChoice. Cette valeur ajoutée fait partie intégrante de la palette de services disponibles sur le marché.
Il existe deux moyens de souscrire à l’offre Ciné+ OCS : il suffit de passer par CANAL+ (directement via le site ou l’application de Canal+), ou via les opérateurs partenaires (Orange, Bouygues Telecom, SFR ou Free) qui proposent l’option dans leurs offres Canal+.
OCS : les nouveautés à ne pas louper ce mois
Devil in Disguise : John Wayne Gacy
Un adolescent disparaît dans la banlieue de Chicago. Les policiers remontent sa piste jusqu’à la maison d’un entrepreneur apprécié, connu pour organiser des fêtes et participer à la vie locale. Derrière la porte, ils découvrent une réalité que personne n’avait voulu voir.
La série documentaire revient sur les crimes de John Wayne Gacy entre 1972 et 1978, mais refuse de faire de son nom le seul centre du récit. Elle suit les familles qui attendent une réponse, les enquêteurs qui reprennent les dossiers et les proches qui comprennent trop tard que leurs alertes n’ont pas été entendues. Les victimes ne deviennent pas une statistique. Elles gardent des visages, des habitudes, des projets interrompus.
Le dispositif alterne témoignages, archives et reconstitutions. La parole de Gacy apparaît, mais elle ne domine jamais entièrement l’histoire. Elle sert à mesurer l’écart entre l’image publique qu’il entretenait et les vies qu’il détruisait derrière cette façade. Les erreurs policières, les préjugés sociaux et les occasions manquées occupent une place centrale.
Silent Friend
Dans le jardin botanique de l’université de Marbourg, un ginkgo observe les humains depuis plus d’un siècle. Il a vu passer les uniformes, les révolutions scientifiques, les étudiants amoureux et les professeurs qui ne savaient pas l’écouter. Les saisons changent. L’arbre reste.
En 1908, Grete tente d’entrer dans un monde universitaire qui ne veut pas d’elle. Les hommes qui l’interrogent évaluent son intelligence comme une anomalie. En 1972, Hannes découvre les plantes avec la même intensité qu’il découvre le désir. Il s’attache à un géranium confié par son colocataire et cherche dans cette relation une échappée hors des codes de son époque. Pendant le confinement, Tony, neuroscientifique hongkongais isolé en Allemagne, s’intéresse à la conscience végétale et aux signaux que personne ne pense à traduire.
Ce film d’Ildikó Enyedi relie trois récits sans les enfermer dans une chronologie explicative. Tony Leung Chiu-wai, Luna Wedler et Enzo Brumm traversent chacun un moment où le monde humain paraît trop étroit. Léa Seydoux apparaît dans la troisième histoire comme une présence qui donne forme à une hypothèse : les plantes ne parlent peut-être pas, mais elles enregistrent.
Morlaix
Gwen enterre sa mère, s’occupe de son petit frère et retourne au lycée comme si les cours pouvaient maintenir le monde en place. Thomas, son amoureux, lui offre une présence familière. Puis Jean-Luc arrive de Paris. Il parle autrement, observe les autres avec distance et transforme en quelques jours l’équilibre du groupe.
Gwen ne cherche pas forcément une nouvelle histoire. Elle cherche à comprendre ce qui lui arrive. Avec Thomas, elle connaît les habitudes, les trajets, les gestes qui rassurent. Avec Jean-Luc, elle découvre le vertige d’une personne qui semble déjà appartenir à une autre vie. Le choix amoureux devient alors un choix de direction : rester dans la ville qu’elle connaît ou se laisser attirer par ce qui pourrait l’en éloigner.
Un soir, Gwen entre dans une salle de cinéma. À l’écran, elle reconnaît sa propre existence. Le film projeté reprend ses rues, ses amis, ses hésitations. Il montre même des événements qu’elle n’a pas encore vécus. À partir de là, le récit quitte doucement la chronique adolescente pour interroger la mémoire, le désir et la façon dont une histoire se transforme quand on la regarde depuis l’avenir.
Ce film de Jaime Rosales circule entre Morlaix, les couloirs du lycée et cette salle obscure où le présent semble déjà archivé. Aminthe Audiard joue Gwen jeune, tandis que Mélanie Thierry lui prête une autre temporalité, comme si chaque décision continuait de résonner après l’adolescence.
I Accidentally Wrote a Book
Lili ne cherche pas à devenir écrivaine. Elle veut seulement échapper quelques heures au bruit de sa maison, aux tensions de sa famille et à cette sensation d’être toujours la plus jeune dans une conversation d’adultes. Elle commence à écrire pour elle, sans plan, sans ambition et surtout sans imaginer que quelqu’un découvrira ses pages.
Puis le texte circule. Une enseignante reconnaît une voix. Un éditeur repère une histoire. Lili se retrouve invitée à défendre un livre qu’elle n’avait jamais prévu de montrer. Le problème n’est pas seulement de répondre aux questions. Il faut comprendre pourquoi les phrases écrites dans la solitude parlent soudain à des inconnus.
Ce film familial hongrois suit le passage fragile entre l’imagination et l’exposition publique. Lili avance avec l’enthousiasme d’une enfant et la méfiance de quelqu’un qui comprend déjà que les adultes peuvent s’approprier ce qu’ils admirent. Ses parents veulent la protéger, mais leurs inquiétudes menacent parfois de refermer l’espace qui lui a permis d’écrire.
L’histoire se construit autour d’un paradoxe doux-amer : pour devenir elle-même, Lili doit accepter de laisser une partie d’elle circuler sans contrôle. Le livre existe désormais dans les mains des autres. Il peut être mal compris, commenté, aimé ou transformé. Elle ne peut plus le reprendre, seulement décider ce qu’elle écrira ensuite.
Ciné+OCS : liste complète des nouveautés
Séries
- Devil In Disguise (John Wayne Gacy) – 06/10
Films
- L’Étage secret – 05/10
- Silent Friend – 05/10
- Love on Trial – 12/10
- La Femme de – 14/10
- Morlaix – 14/10
- La Petite Graine – 16/10
- Pile ou Face ? – 20/10
- Mauvaise Pioche – 21/10
- Yellow Letters – 26/10
- I Accidentally Wrote a Book – 28/10
- Vade Retro – 31/10
Documentaires / Émissions
- À la recherche des mystères perdus – 03/10
- Soirée : Nos pires voisins – 04/10
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