Canal Plus est un service qui rivalise avec les plus grandes plateformes de streaming en proposant un grand nombre de nouveautés chaque mois. À cela s’ajoute le fait que le groupe Canal peut diffuser 6 mois après sa sortie un titre grâce à la chronologie des médias.
Canal Plus n’est pas accessible à l’étranger. Si vous partez en voyage, voici comment contourner ces restrictions :
- Installez un service VPN comme NordVPN
- Lancez le VPN
- Sélectionnez un serveur situé en France
- Accédez au catalogue MyCanal depuis n’importe où.
En ce mois, Canal Plus propose de nombreuses nouveautés. Du côté des films, vous aurez droit à des fictions historiques, des films d’action, des comédies ou encore des romances à l’eau de rose. Pour les séries, vous trouverez des suites de saison inédites.
Vous voulez découvrir de nouvelles choses ? Le catalogue de Canal Plus pour le mois de juin 2026 saura vous séduire. Préparez-vous à être emporté dans des univers fascinants avec un vaste choix de films, séries et documentaires inédits.
Canal Plus : la plateforme SVOD qui n’a rien a envié aux plus grandes
Canal+ n’a jamais cherché à suivre les tendances. Elle les traverse avec une identité forte, assumée et une vision claire du divertissement. Plus qu’une simple plateforme de streaming, Canal+ propose une véritable expérience éditoriale, pensée pour celles et ceux qui aiment les contenus qui ont du sens.
Dès les premières minutes, on sent la différence. Le catalogue ne se contente pas d’aligner des titres : il raconte quelque chose. Séries originales marquantes, créations françaises audacieuses, grands films récents, cinéma indépendant, productions internationales exigeantes… Chaque programme semble choisi avec intention. Ici, la qualité prime sur la surenchère.
Canal+ réussit aussi là où peu de plateformes excellent : faire cohabiter le streaming et le direct avec une fluidité naturelle. Sport en live, événements majeurs, soirées incontournables et contenus à la demande s’enchaînent sans rupture. Tout est réuni pour s’adapter au rythme réel des abonnés.
L’expérience technique est à la hauteur : interface claire, navigation intuitive, recommandations pertinentes, qualité d’image irréprochable. On ne perd pas de temps, on profite. Mais ce qui distingue réellement Canal+, c’est son caractère. Une plateforme qui ose, qui assume ses choix, et qui respecte son public. Elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à proposer des contenus forts, mémorables, qui laissent une empreinte.
Canal Plus : les nouveautés à ne pas manquer ce mois
Sa Majesté des mouches
Le bruit d’un moteur s’efface dans l’air salé et il ne reste qu’une étendue de vert et de mer, coupée du reste du monde. Sur cette île déserte, des silhouettes adolescentes émergent du chaos du crash, encore couvertes de poussière et de silence. Des visages trop jeunes pour porter le poids de l’absence des adultes, mais déjà traversés par quelque chose de plus ancien qu’eux. Ralph, Jack, Piggy… Des noms qui accrochent la gorge comme des repères fragiles. Chacun tente de recoller les morceaux d’une réalité qui glisse, entre gestes d’organisation et pulsions qui débordent. La civilisation n’est plus qu’une idée qu’ils répètent pour ne pas la voir s’effondrer.
Il y a quelque chose de fiévreux dans leurs regards, une manière de s’observer comme des proies et des alliés en même temps. Le langage de l’ordre s’use vite, remplacé par des gestes, des cris, des silences lourds. Jack s’accroche à l’idée de contrôle, Ralph à celle d’un équilibre qui fuit entre ses doigts, Piggy à la fragilité de la raison, toujours à distance des autres. La violence ne surgit pas, elle s’installe, comme une fatigue.
Les jours s’étirent sous une lumière trop blanche, les nuits respirent des sons inconnus, vent, bois qui craque, peur sans nom. Cette adolescence livrée à elle-même devient un territoire instable, presque primitif, où chaque décision pèse plus lourd que les mots. La mini-série britannique tire vers quelque chose de brut, presque organique, rappelant la sécheresse morale de William Golding, sans jamais chercher à l’adoucir. On reste suspendu à ces visages qui se transforment, lentement, sans retour évident.
Conjuring : L’Heure du jugement
La Pennsylvanie de 1986 a quelque chose de figé, comme si l’air refusait de circuler correctement autour des maisons trop silencieuses. Dans cette lumière pâle, une demeure se referme sur elle-même, saturée de craquements et de présences que personne ne nomme vraiment. C’est là que se glisse Conjuring : L’Heure du jugement, au cœur de la famille Smurl, où chaque pièce semble retenir une respiration trop ancienne. Face à eux, Ed et Lorraine Warren avancent avec cette fatigue particulière des gens qui ont trop regardé l’invisible en face.
Le couple ne cherche plus la gloire ni la preuve. Il y a dans leurs gestes une usure, presque une tendresse résignée pour ce monde qu’ils continuent de traverser. Ed porte le poids du corps, des douleurs, du doute. Lorraine, elle, écoute autrement, comme si les murs parlaient avant les vivants. Entre eux, quelque chose de fragile persiste, une fidélité traversée de fissures. On sent qu’ils pourraient s’arrêter… mais certaines maisons ne laissent pas partir ceux qui les approchent.
La maison, elle, impose sa propre cadence. Les lumières hésitent, les couloirs semblent plus longs la nuit, les sons arrivent trop tard ou trop tôt. Il y a des présences qui ne cherchent pas à apparaître clairement, seulement à user les nerfs, à installer une peur lente, presque domestique. L’univers du film d’horreur paranormal ne cherche pas le choc facile, mais cette lente contamination du quotidien.
On pense parfois aux récits de hantise les plus sobres, où le mal ne crie jamais vraiment, mais respire contre les murs. Une atmosphère proche d’un horror américain des années 80, entre croyance épuisée et réalité qui glisse. Et dans ce silence épais, chaque pas des Warren ressemble à une dernière tentative de tenir debout face à ce qui ne veut pas être chassé.
Le Roi Soleil
Un bar-PMU à Versailles, lumière fatiguée de fin de journée, néons qui tremblent comme une mémoire alcoolisée. Les voix collent aux murs, le café refroidit trop vite, les grilles de loto traînent sur le zinc comme des prières froissées. Dans cet endroit où tout le monde se connaît sans vraiment se regarder, un homme s’écroule. Silence sec. Pas dramatique, presque banal. Et pourtant, dans sa poche, un bout de papier change la densité de l’air : ticket de loto gagnant, plusieurs millions. Le genre de détail qui fissure les regards.
Les habitués du bar-PMU Le Roi Soleil n’ont rien de héros. Juste des vies cabossées, des dettes discrètes, des rêves minuscules qu’on entretient sans trop y croire. Il y a Marcel, la voix cassée par les années, Samira qui compte toujours un peu trop lentement la monnaie, et d’autres silhouettes que l’on devine plus qu’on ne retient vraiment. Tous sentent la même chose monter : une chaleur étrange derrière la nuque, celle des décisions qui dérapent avant même d’être prises. Versailles, loin des dorures, ici réduit à une pièce enfumée où la morale s’assoit au comptoir.
La tentation ne crie pas. Elle s’infiltre. Dans les regards qui évitent les autres, les phrases qui deviennent trop longues. Dans les silences qui s’épaississent comme de la bière éventée. Quelque chose de profondément humain se défait doucement, sans éclat, presque avec politesse.
La ville nous appartient
Les nuits de Londres ont ce bruit sourd des villes qui ne dorment jamais vraiment, seulement elles ferment les yeux en attendant que quelque chose cède. Dans cette pénombre saturée de néons et de pluie, Michael avance comme un homme pris entre deux vies qui ne s’accordent plus. À ses côtés, Diana observe les fissures sans toujours savoir si elle doit les refermer ou les laisser respirer.
Autour d’eux, le réseau s’étire, s’épaissit, se replie. Des visages marqués par les années de rue, les deals murmurés, les promesses jamais tenues. Ronnie, compagnon de longue route, porte dans ses gestes quelque chose d’usé, comme si la violence était devenue une seconde langue. Et puis il y a Jamie, trop pressé, trop vif, déjà tourné vers une autre manière de gouverner ce chaos, plus froide, plus directe. On sent que les générations ne se croisent plus vraiment, elles se heurtent.
L’air sent le béton humide, les ascenseurs fatigués, les voitures qui passent trop vite pour être retenues. Les conversations s’étouffent dans les coins de bars sombres, les regards pèsent plus que les mots. Sous cette surface, quelque chose se défait. Pas un effondrement brutal, plutôt une lente désagrégation des certitudes, des alliances, des fidélités.
Liste complète
- Sa majesté des mouches – 01/06
- Innato – 01/06
- Dossier 137 – 02/06
- Le roi soleil – 03/06
- Regretting you – 03/06
- Vie privée – 05/06
- Grantchester – saison 10 – 06/06
- Klangor – saison 2 – 07/06
- Les enfants vont bien – 09/06
- L’étranger – 10/06
- Chasse gardée 2 – 12/06
- Moi qui t’aimais
- Les braises
- Deux pianos
- Conjuring : l’heure du jugement
- Homicide – saison 5
- La ville nous appartient
Vous avez fini toutes les nouveautés du mois sur MyCanal ?
Regardez nos sélections des :
- nouveautés sur Netflix
- nouveautés sur Disney Plus
- nouveautés Paramount Plus
- nouveautés sur Prime Video
- nouveautés Molotov
- Partager l'article :

