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Canal Plus : les nouveautés qu’il faut regarder - février 2026

Nouveautés Canal+

Canal Plus est un service qui rivalise avec les plus grandes plateformes de streaming en proposant un grand nombre de nouveautés chaque mois. À cela s’ajoute le fait que le groupe Canal peut diffuser 6 mois après sa sortie un titre grâce à la chronologie des médias.

Comment regarder Canal Plus à l’étranger ?

Canal Plus n’est pas accessible à l’étranger. Si vous partez en voyage, voici comment contourner ces restrictions :

Voici comment contourner ces restrictions :

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  • Accédez au catalogue MyCanal depuis n’importe où.

En ce mois, Canal Plus propose de nombreuses nouveautés. Du côté des films, vous aurez droit à des fictions historiques, des films d’action, des comédies ou encore des romances à l’eau de rose. Pour les séries, vous trouverez des suites de saison inédites.

Vous voulez découvrir de nouvelles choses ? Le catalogue MyCanal du mois de Février 2026 saura vous séduire. Préparez-vous à être emporté dans des univers fascinants avec un vaste choix de films, séries et documentaires inédits.

Canal Plus : la plateforme SVOD qui n’a rien a envié aux plus grandes

Canal+ n’a jamais cherché à suivre les tendances. Elle les traverse avec une identité forte, assumée et une vision claire du divertissement. Plus qu’une simple plateforme de streaming, Canal+ propose une véritable expérience éditoriale, pensée pour celles et ceux qui aiment les contenus qui ont du sens.

Dès les premières minutes, on sent la différence. Le catalogue ne se contente pas d’aligner des titres : il raconte quelque chose. Séries originales marquantes, créations françaises audacieuses, grands films récents, cinéma indépendant, productions internationales exigeantes… Chaque programme semble choisi avec intention. Ici, la qualité prime sur la surenchère.

Canal+ réussit aussi là où peu de plateformes excellent : faire cohabiter le streaming et le direct avec une fluidité naturelle. Sport en live, événements majeurs, soirées incontournables et contenus à la demande s’enchaînent sans rupture. Tout est réuni pour s’adapter au rythme réel des abonnés.

L’expérience technique est à la hauteur : interface claire, navigation intuitive, recommandations pertinentes, qualité d’image irréprochable. On ne perd pas de temps, on profite. Mais ce qui distingue réellement Canal+, c’est son caractère. Une plateforme qui ose, qui assume ses choix, et qui respecte son public. Elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à proposer des contenus forts, mémorables, qui laissent une empreinte.

Canal Plus : les nouveautés à ne pas manquer ce mois

Les Schtroumpfs

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Sous la canopée d’une forêt qui respire encore l’enfance, le village champignon s’éveille dans une lumière presque trop pure. Le bleu y est une couleur vivante, une seconde peau. Les chants montent, légers, comme un rituel ancien. Et puis une fêlure. Quelque chose se dérègle, sans bruit d’abord, comme si le monde retenait son souffle.

La Schtroumpfette avance avec cette détermination calme de ceux qui savent aimer sans conditions. Elle porte la mémoire du village, ses rires, ses habitudes, mais aussi une inquiétude sourde : celle de voir l’équilibre se dissoudre. À ses côtés, le Schtroumpf Sans-Nom. Un être en suspens. Ni fonction, ni certitude. Juste un cœur qui cogne un peu trop fort et une question qui insiste : qui suis-je quand rien ne me définit ?

Le voyage qui s’esquisse les arrache à la mousse, aux racines, à l’évidence. Le réel surgit, rugueux, bruyant, saturé d’images et de mouvements. Les couleurs changent, les textures aussi. L’animation se transforme comme un organisme vivant, passant d’un monde à l’autre avec une liberté presque joueuse. La musique pulse, parfois trop forte, parfois étrangement intime, laissant place à des silences où l’on sent la peur, le doute, l’élan.

Gargamel et son ombre planent comme une menace grotesque et familière, mélange de farce et de noirceur. Rien n’est jamais totalement grave, rien n’est totalement léger. Sous les gags et les chansons affleure une mélancolie discrète, celle de l’enfance qui cherche à rester debout dans un monde trop vaste.

Un film qui avance à hauteur de regard, parfois maladroit, souvent sincère, et qui laisse derrière lui une douceur persistante, comme un refrain qu’on fredonne encore après l’écran noir.

Undercover

Elle entre dans la nuit comme on entre en apnée. Sans éclat, sans retour possible. L’Espagne est encore marquée par les plaies ouvertes du terrorisme, les silences lourds, les regards qui soupèsent. Sous un autre nom, Arantxa Berradre apprend à disparaître. À gommer ses gestes, ses mots, ses attaches. À devenir quelqu’un d’assez crédible pour être acceptée là où l’on ne pardonne rien.

Les années passent. Elles s’accumulent dans les corps, dans les visages. Arantxa vieillit trop vite, enfermée dans une existence de façade, coupée de ceux qu’elle aime, surveillée par ceux qu’elle doit tromper. Chaque sourire est un risque. Chaque amitié, une arme à double tranchant. À distance, Ángel, son supérieur, incarne l’autre versant de la mission : la stratégie, l’attente, la patience froide. Entre eux, un lien ténu, fait de confiance contrainte et de silences radio.

L’atmosphère est dense, presque étouffante. Des appartements modestes aux bars enfumés, des rues basques sous tension aux intérieurs où l’on parle à voix basse, tout respire la menace sourde. La caméra s’attarde sur les visages, sur les respirations retenues, sur ces moments où le danger n’explose pas mais s’insinue. Le temps devient une matière lourde, poisseuse, qui use plus sûrement que la peur immédiate.

Ici, l’infiltration n’a rien de spectaculaire. Elle ronge, elle isole, elle déforme l’identité jusqu’à la fissure. UNDERCOVER laisse une impression persistante : celle d’un vertige lent, humain, qui continue de peser longtemps après le dernier silence.

Superman

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La ville s’étire sous une lumière blafarde, entre ombres des gratte-ciels et l’éclat des néons qui se reflète sur le bitume mouillé. Clark Kent avance, silencieux, comme un spectateur de lui-même, porté par des forces qu’il peine à contenir. Chaque souffle, chaque mouvement révèle une tension sourde : l’homme et le mythe cohabitent dans son corps, et cette dualité est un poids que personne ne peut partager. Lois Lane, déterminée et vive, traverse ses propres tempêtes, refusant de rester en marge de ce monde en équilibre instable. Ses décisions, ses gestes, portent un mélange de peur et de courage, et l’on sent qu’elle mesure à chaque instant l’importance fragile de ce qu’elle protège.

Au-dessus de la ville, un souffle cosmique traverse les nuages, porteur de promesses et de menaces. L’ombre d’un milliardaire calculateur plane, patient, prêt à exploiter chaque doute et chaque faille. La ville elle-même devient un personnage : ses bruits, ses silences, ses lumières vacillantes accentuent la solitude de ceux qui portent le poids de l’exceptionnel. Le rythme oscille entre moments de calme presque douloureux et instants où tout explose, où la matière du monde semble vibrer sous les coups de poing, les rafales et les impacts invisibles.

On sent la fragilité humaine se mêler à l’ampleur du surnaturel, chaque visage traduit l’effort, la peur, l’obstination de tenir debout quand tout pourrait s’écrouler. La poussière, les ombres, les silences, tout participe à un vertige lent, qui étreint sans relâche. Et quand les lumières s’éteignent enfin, il reste cette impression que la force et la vulnérabilité peuvent coexister, que chaque choix, chaque hésitation, a un poids sur l’avenir. Une expérience qui reste ancrée dans le corps et dans l’esprit longtemps après la dernière image.

Nefarious

La lumière crue du couloir de la mort découpe le visage d’Edward Wayne Brady en ombres mouvantes. Chaque tic, chaque respiration, chaque sourire contient une menace que le temps seul ne semble pas mesurer. James Martin, psychiatre aux yeux fatigués, entre dans cette chambre d’attente avec l’impression de franchir un seuil invisible : celui où la raison vacille, où le réel se plie, où le murmure peut devenir verdict. Brady parle, mais ce qu’il dit dépasse la simple folie : il impose une présence, un souffle glacial qui s’insinue dans les silences, fait vibrer les murs, et résonne dans la conscience de Martin comme un glas anticipé.

Le docteur, enfermé avec cet homme aux confessions impossibles, sent ses certitudes s’effriter sous le poids d’une menace qu’il ne peut nommer. L’air devient plus dense, chaque battement de cœur résonne dans la pièce comme un tambour d’alerte. La peur n’est pas seulement dans les paroles, mais dans l’espace qui s’étire, dans les pauses suspendues, dans la lumière vacillante qui semble hésiter entre révélation et mensonge. La caméra, intime et crue, capte les traits tendus, les yeux qui trahissent, les mains qui tremblent et les respirations qui s’accélèrent. On est à côté de Martin, à ressentir ses hésitations, ses doutes, sa fragilité.

Le huis clos ne cède jamais : il fait de chaque mot un piège, de chaque silence un gouffre. Le spectateur se trouve aspiré dans une mécanique subtile où l’horreur n’est jamais exhibée, mais insinuée, comme un courant sous-jacent qui vous traverse sans prévenir. La tension devient une matière, palpable, presque tactile, et le film s’inscrit dans l’esprit bien après que les lumières se rallument. Une expérience qui cogne, dérange et hante, un face-à-face où chaque seconde compte et où la peur se respire.

Canal Plus : liste complète des nouveautés

Séries :

  •  Playing Nice – 08/01
  •  Girl Taken – Paramount+ – 08/01
  •  Téhéran – Saison 3 – Apple TV – 09/01
  •  B.R.I – Saison 2 – 12/01
  •  Hijack – Saison 2 – Apple TV – 14/01
  •  Star Trek : Starfleet Academy – Paramount+ – 15/01
  •  Les gouttes de Dieu – Saison 2 – Apple TV – 21/01
  •  School Spirits – Saison 3 – 28/01
  • Shrinking – Saison 3 – 28/01

Films : 

  •  Mission : Impossible – The Final Reckoning – 01/01
  •  La Fureur de vivre – Ciné+ OCS – 01/01
  •  Kill Bill : Volume 1 et 2 – Ciné+ OCS – 02/01
  •  Le rendez-vous de l’été – Ciné+ OCS – 03/01
  • La trilogie Kirikou – Ciné+ OCS – 04/01
  •  Destination Finale : Bloodlines – 05/01
  •  Get Out – Ciné+ OCS – 06/01
  •  Le Grand Déplacement – Ciné+ OCS – 07/01
  •  28 ans plus tard – 09/01
  •  Ni chaînes ni maîtres – Ciné+ OCS – 09/01
  •  De l’univers de John Wick : Ballerina – 10/01
  •  L’aventura – Ciné+ OCS – 12/01
  •  L’amour c’est surcoté – 13/01
  •  The Fix – Paramount+ – 15/01
  •  Niki – Ciné+ OCS – 16/01
  •  Babylon – Paramount+ – 18/01
  •  Le répondeur – Ciné+ OCS – 19/01
  •  La trilogie d’Oslo – Ciné+ OCS – 19/01
  •  De mauvaise foi – 20/01
  •  Lee Miller – Ciné+ OCS – 21/01
  •  Code 3 – Paramount+ – 22/01
  •  The Apprentice – Ciné+ OCS – 23/01
  •  Other – Ciné+ OCS – 25/01
  •  Fear Below – Paramount+ – 29/01
  •  F1 – Le film – 30/01
  • Smile 2 – Ciné+ OCS – 30/01

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Qu'il s'agisse d'évènements sportifs majeurs qui captivent des millions de fans à travers le monde ou de la prochaine sortie cinématographique qui promet de nous tenir en haleine, je suis toujours sur le qui-vive. J'adore plonger dans les méandres des scénarios, débattre des performances athlétiques ou encore partager mes prédictions...