Chez 3T, le gravel devient une affaire sérieuse… et cela concerne aussi les vélos électriques ! La marque italienne muscle sa gamme avec de nouveaux modèles haut de gamme, prêts à avaler les chemins les plus ardus avec un sourire (et un peu d’assistance).
Entre cadres sculptés pour la performance et moteurs discrets mais puissants, l’aventure loin du goudron n’a jamais été aussi accessible… et excitante. Préparez-vous à repousser les limites, sans épuiser vos genoux !
3T se lance dans l’électrique : le gravel devient-il plus aventureux ou plus accessible ?
3T, le fabricant italien réputé pour ses cadres carbone haut de gamme, vient d’annoncer trois nouveaux vélos de gravel électriques. L’objectif ? Proposer la même sensation de conduite et le design iconique de ses modèles classiques, avec un petit coup de pouce en prime. Baptisés e-Racemax, e-Extrema et e-Ultra.
Ces vélos sont les versions assistées des non moins célèbres Racemax, Extrema et Ultra. Tout l’art de 3T a consisté à intégrer le système moteur Mahle X20 sans altérer l’âme de ses machines, en cachant batteries et câblages dans des cadres identiques.
Quelles sont les différences entre ces trois nouveaux modèles électriques ?
- La philosophie est simple : chaque modèle électrique hérite de la vocation de son homologue mécanique.
- L’e-Racemax reste le vélo aérodynamique et performant, capable de « passer sans effort du bitume aux pavés ».
- L’e-Ultra, lui, se veut plus polyvalent et confortable, avec une géométrie redressée et le choix entre un cintre route ou plat, idéal pour la ville, le touring ou le gravel.
- Enfin, le plus radical, l’e-Extrema, avec son espace pour des pneus jusqu’à 57 mm de large, se présente comme une machine « tout-terrain » capable de s’aventurer sur des sentiers VTT. Il y a donc un modèle pour chaque type d’aventurier.
Le moteur Mahle X20 va-t-il altérer la sensation de pilotage ?
C’est tout l’enjeu. 3T a choisi le système Mahle X20, un moteur léger logé dans le moyeu arrière. Le fabricant assure qu’il n’ajoute que 3 à 3,9 kg. Puis, il offre une assistance « fluide et naturelle », sans créer de résistance lorsqu’il n’est pas utilisé. L’idée est de préserver les sensations du vélo d’origine. La commande se fait via un bouton discret intégré dans le tube horizontal, permettant de choisir son niveau d’assistance. Pour l’autonomie, avec sa batterie de 350 Wh, 3T promet jusqu’à 150 km et 2000 m de dénivelé pour un cycliste de 75 kg, à condition de gérer sa puissance avec parcimonie.
Ces vélos électriques signent-ils un tournant pour 3T ?
Ces lancements s’inscrivent dans le développement de la production interne de 3T dans son usine de Presezzo, en Italie. Ils représentent une évolution logique pour la marque. Elle étend son savoir-faire vers l’électrique sans renier ses fondamentaux : le design, la performance et le « made in Italy ». En proposant une assistance discrète et intégrée, 3T ne vend pas seulement des vélos électriques.
La marque vend une expérience de gravel élargie. L’aventure peut durer plus longtemps et explorer des terrains plus extrêmes, sans pour autant sacrifier le plaisir de pédaler. De quoi séduire les puristes curieux et les explorateurs en quête de nouveaux horizons.
- Partager l'article :

