Et si vous n’aviez plus besoin de brancher votre montre chaque soir ? LightInk a inventé une smartwatch surprenante : la e-ink qui est à encre électronique. Elle se recharge grâce à la lumière, qu’elle soit solaire ou intérieure.
Résultat annoncé : dix mois d’autonomie sans jamais passer par un chargeur. Fini l’angoisse de la batterie vide au milieu d’une randonnée. Avec un affichage doux pour les yeux et l’essentiel des fonctions connectées, cette tocante s’adresse aux lassés du tout-rechargeable. Mais est-ce que c’est une vraie révolution ? Voyons cela de plus près.
La promesse d’une autonomie solaire record séduit les bricoleurs
Le marché des montres connectées solaires reste un segment de niche dominé par des modèles comme la Garmin Fenix 8. Ensuite, ces montres intègrent un panneau solaire quasiment invisible sous l’écran. Toutefois, un projet artisanal nommé LightInk bouleverse les codes établis.
Par ailleurs, ce nouveau modèle affiche clairement son panneau solaire séparé de l’écran. De plus, il ne s’agit pas d’un produit fini en rayon. Ainsi, cette tocante émane directement de la scène du bricolage électronique. Enfin, les utilisateurs doivent assembler eux-mêmes la montre.
Pourquoi cette montre vise-t-elle une autonomie de 10 mois sans recharge ?
En effet, la LightInk embarque une petite batterie de 100 mAh. Ensuite, son écran E Ink ne consomme presque rien pour afficher l’heure en permanence. Par ailleurs, les concepteurs ont supprimé l’accéléromètre, jugé trop gourmand.
De plus, le panneau solaire visible capte la lumière ambiante pour recharger lentement mais constamment. Ainsi, l’appareil promet de tenir jusqu’à dix mois loin d’un chargeur. Enfin, le rétroéclairage intégré reste utilisable la nuit sans vider la batterie. Cette frugalité énergétique redéfinit l’usage.
Comment assembler soi-même la LightInk ?
Le guide détaillé exige de faire fabriquer un circuit imprimé par un prestataire spécialisé. Ensuite, il faut recourir à une imprimante 3D payante pour le boîtier. Par ailleurs, le montage nécessite quelques compétences en soudure électronique. De plus, le panneau solaire se fixe distinctement sur le cadran. Enfin, le projet s’adresse aux passionnés capables d’assembler des composants. Ainsi, la montre connectée ne s’achète pas en magasin, mais se construit pièce par pièce.
Qu’est-ce qui différencie cette montre solaire des Garmin Fenix ?
Le panneau solaire de la LightInk reste totalement séparé de l’écran. Ensuite, contrairement aux smartwatches Garmin, ce projet ne vise pas une commercialisation de masse. Par ailleurs, l’appareil embarque un module LoRa et un haut-parleur. De plus, il intègre un GPS, mais aucune application compagnon n’existe encore. Enfin, cette absence d’appli la place à la frontière entre la montre classique et la montre intelligente. Ainsi, les fonctions connectées demeurent limitées pour l’instant.
Un projet artisanal qui brouille les frontières du wearable
Enfin, la LightInk illustre le potentiel de la fabrication personnelle. D’abord, elle offre une autonomie extrême grâce à l’énergie solaire. Ensuite, son affichage E Ink garantit une lisibilité parfaite en plein soleil. Par ailleurs, l’absence d’application mobile la cantonne à un usage semi-connecté. Cependant, la présence du GPS, du haut-parleur et de LoRa ouvre des perspectives. Ainsi, ce projet hybride oscille entre la montre-bracelet traditionnelle et la smartwatch moderne. Finalement, il faudra surveiller les futures versions logicielles.
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