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Conduite autonome : la France l’inscrit dans son code de la route

Le 1er juillet dernier, le développement des véhicules autonomes a fait une grande avancée en France.  Le ministère de l’Intérieur a communiqué qu’il était important d’intégrer ce type de conduite au Code de la route. Un moyen d’avancer vers un nouveau trafic automobile ? 

Une nouvelle manière de conduire

Les voitures autonomes sont rappelons-le divisés en 5 niveaux différents. Concernant les niveaux 4 et 5, les autorités françaises considèrent ces voitures comme des “voitures dont le contrôle dynamique sera totalement délégué à un système de conduite automatisé, mais uniquement lorsque certaines conditions seront réunies.” 

Grâce à ce système, les voitures peuvent être capables de garder une voiture sur sa voie lors des embouteillages. Et concernant un éventuel cas d’accident, la responsabilité pénale du conducteur sera dégagée. Une première donc. 

“Avec ce décret, nous faisons un pas de plus vers la mobilité du futur. Nous donnons dès aujourd’hui à nos industriels et à nos opérateurs de transports la visibilité nécessaire pour les développer et demain, les faire rouler” a déclaré Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué chargé des Transports. 

Tesla en pole position pour la commercialisation de véhicules autonomes

Le développement des voitures autonomes est en France grandement bénéfique pour la marque tesla qui dispose de ce système. 

Etant l’un des constructeurs phares dans ce domaine, Tesla se développe énormément en France depuis quelques mois. En 2021 par exemple, la Model 3 était la voiture électrique la plus vendue de l’Hexagone au prix de 36 000 euros. 

Et la société d’Elon Musk ne compte certainement pas s’arrêter là. L’objectif est à présent de rendre ses véhicules plus accessibles. Il se dirait même qu’un modèle à 25 000 dollars serait un projet de l’entreprise. 

Un impact futur pour le transport de marchandises ?

Jean-Baptiste Djebbari a expliqué : “Nous donnons dès aujourd’hui à nos industriels et à nos opérateurs de transports la visibilité nécessaire pour les développer – et demain, les faire rouler.” 

Ce qui marque une réelle prise de position quant à la mise en place progressive de la circulation de voitures ou autres véhicules autonomes.  

D’ailleurs, dans un autre volet du décret est cité le transport de personnes et de marchandises. Des systèmes de transport routier automatisés pourront alors circuler dès septembre 2022 mais uniquement sur des routes prédéfinis. 

Les industriels devront donc logiquement faire homologuer leurs véhicules automatisés auprès d’organismes spécifiques. L’exécutif estime à ce sujet que les premiers véhicules devraient êttre autorisés “avant la fin de l’année 2021”. 

 

 

Mais la voiture sans aucun chauffeur reste encore loin. En effet d’après la PFA, pour la circulation des véhicules complètement autonomes « où il n’y a plus du tout de chauffeur dans le véhicule, il faut de toute façon attendre une modification de la convention de Vienne qui est le cadre international”. 

 

 

 

 

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