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Cet exosquelette connecté permet soulever efficacement les charges

Pour soutenir les efforts physiques dédiés aux tâches quotidiennes, German Bionic présente son exosquelette intelligent, le Cray X de 5e génération.

Fabriqué à partir de fibres de carbone et conçu pour s’adapter à l’anatomie, l’exosuit Cray X change complètement la manière dont les gens déploient leurs forces. Grâce à cet accessoire intelligent, Bionic apporte du soutien aux grands travailleurs et aux patients blessés à la colonne vertébrale. De la logistique jusqu’à la réalisation, le dispositif optimise les mouvements au maximum. On pourrait croire que c’est l’appareil du futur.

German Bionic : en quoi l’exosquelette est spécial ?

Simplement, l’exosquelette Cray X de German Bionic permet de rendre les actions rythmées et répétitives moins fatigantes. L’appareil est conçu pour les professionnels en quête de productivité en évitant les mécanismes énergivores, notamment en milieu industriel. Ce n’est pas un accessoire médical, pourtant il pourrait aussi servir pour amoindrir les chutes en apprenant les bons mouvements à son propriétaire.

En effet, Cray X 5e génération se porte comme un sac à dos de 7 kg, avec des actionneurs qui montent jusqu’à la hanche. Ces derniers déplacent les fibres de carbone fixées à la hauteur des jambes. Ce système permet au professionnel de soulever et de marcher avec des poids de 30 kg au maximum. Le dos et la hanche sont entièrement stabilisés pendant le processus.

Certes, les bras et les épaules ne sont pas concernés, mais l’exosquelette est capable de prévenir les répétitions excessives. Son caractère connecté est bien plus intéressant et mérite d’être exploité dans l’industrie, un secteur où chaque effort compte.

En quoi est-il intelligent ?

L’exosquelette Cray X de German Bionic est bien plus avant-gardiste qu’on ne le pense. Norma Steller, responsable de l’IoT au sein de l’entreprise, a confié au site Engadget l’existence du Smart Safety dans l’exosuit.

C’est une application qui se lance pour « avertir le travailleur lorsque le risque ergonomique devient trop élevé ». Dès que le système détecte un stress général, une répétition ou encore des signes de fatigue, il peut recommander une pause, minimisant ainsi les accidents.

Le SSC peut également collecter des informations, qui, à leur tour, vont être utilisées pour en déduire des bilans réels. Cela peut aller de la charge soulevée, des risques ergonomiques jusqu’aux facteurs environnementaux idéaux. Steller a aussi affirmé que « les données […] sont beaucoup plus précises ».

Eric Eitel, responsable communication chez Bionic, espère voir « tout le monde dans la rue porter un exosquelette sous une forme ou une autre ». « Je les vois beaucoup plus minces, plus intelligents et connectés ». Kiss pense désormais que c’est un moyen futuriste de contourner la robotisation.

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