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Cyber-guerre : l’armée française va recruter 1.000 cyber-combattants

Cyber-guerre armée française

La ministre des armées a dévoilé son plan cyber-guerre. La France compte se protéger d’attaques informatiques et être capable de mener des actions d’attaque informatique sur des infrastructures.

La guerre a beaucoup évolué depuis les guerres conventionnelles. La guerre contre le terrorisme en est un exemple. Il existe aussi d’autres formes, plus sournoises, de mener des guerres qui ne sont pas déclarées comme les guerres économiques au moyen de sanctions pour mettre à genou l’économie d’un pays ou bien encore les cyber-attaques. Cette dernière consiste à lancer des attaques contre les infrastructures informatiques d’un pays afin de paralyser certains pans de ceux-ci. Cela peut-être la production et la distribution d’énergie, la gestion des chemins de fer, des hôpitaux, des administrations, etc. Les dommages peuvent être considérables et porter un coup dur à un pays.

Cyber-guerre

La stratégie de l’armée française pour la cyber-guerre

C’est dans un amphithéâtre rempli que la ministre des armées a présenté son plan cyber-guerre. Florence Parly a ainsi évoqué la menace : « Si des attaques ont pu porter atteinte à des infrastructures physiques, en Ukraine ou en Iran, elles n’ont pas encore réussi à provoquer des dommages massifs et durables à des économies et à des sociétés. Mais ce n’est sans doute qu’une question de temps » avant d’ajouter : « Nous n’avons probablement encore rien vu ».

La ministre a ainsi proposé de créer une « chaîne cyber-défensive de bout en bout, qui protège autant nos forces que notre maintenance et notre industrie ». L’armée s’octroie, par ailleurs, le droit d’utiliser de telles armes de cyber-guerre dans ses opérations extérieures. Un millier de cyber-combattants seront ainsi recruté dans les prochaines années.