Lors de l’Eurobike 2024, un bon nombre d’innovations et de machines étranges ont été présentées dans le domaine de la mobilité.
Il y a des véhicules ou des éléments qui permettent de les entretenir. Voici de quoi il retourne.
Wintersteiger présente la machine de demain pour laver son vélo
Une entreprise autrichienne dénommée Wintersteiger fabrique des systèmes de nettoyage pour vélos, tels que le Velobrush et le Veloclean Pro. Et c’est justement le Velobrush qui est l’une des étranges machines a été vu lors de l’Eurobike 2024.
C’est une construction durable en acier inoxydable avec un réservoir d’eau de 400 litres. L’eau est nettoyée par trois systèmes de filtration différents et doit être changée après 7 à 10 jours.
Wintersteiger vend également son propre nettoyant biodégradable. 100 ml suffisent pour le réservoir d’eau de 400 litres. Il ne s’agit pas d’un dégraissant. Le cycle de nettoyage le plus court permet de nettoyer jusqu’à 25 vélos par heure. L’un de ces appareils se vend environ 60 000 euros. Et, il est équipé d’un terminal de carte intégré.
Machine étrange mais très utile X10 a une nouvelle gamme de supports
Par la suite, les vélos traditionnels ou électriques ne sont pas plus légers d’année en année. Il n’est donc pas surprenant de voir de plus en plus de supports de réparation électriques et solides sur le marché. Ce fut notamment le cas lors de l’Eurobike 2024 où le fabricant allemand X10 a présenté à Francfort sa nouvelle gamme de supports. Et parmi ceux-ci, le Base Assistant et le Mobile Assitant sont remarquables.
Le Base Assistant est principalement destiné aux magasins et aux cyclistes méticuleux. Il peut supporter des charges allant jusqu’à 40 kg, pèse 65 kg et la pince peut se situer entre 40 et 185 cm au-dessus du sol. Puis, le Mobile Assitant est plus compact et pliable. Il est conçu pour les vélos jusqu’à 30 kg, pèse 15 kg. Et vous avez une valise trolley et une batterie en prime.
En raison du petit moteur, la pince monte et descend à 40 mm/s. Tandis que le Base Assitant est plus rapide à 75 mm/s. X10 propose également une version cargo (jusqu’à 220 kg de charge), une version murale et une version scooter.
Laba7, tout en un stand
Le stand de Laba7 lors de l’Eurobike 2024 disposait de dynos, pompes de purge à vide, testeurs de tarage des ressorts, outils de dimensionnement des bagues, jeux de pinces de fourche, outils de mesure du faux-rond. Cette société lituanienne offre presque tout ce qu’un bon atelier de suspension devrait avoir et dont de nombreux passionnés rêvent.
Les Dynos sont disponibles en différentes tailles : Featherlight, Light, Mid et Heavy. Les principales différences sont la vitesse et la charge qu’ils peuvent générer, qui dépendent évidemment du moteur (de 3 CV à 10 CV). Chaque atelier de suspension devrait avoir un banc d’essai.
C’est l’outil le plus important. Il sert à montrer au client les changements que le réparateur a apportés à sa suspension. Et cela est visible, qu’il s’agisse d’un VTT ou d’un camion. Laba7 travaille également sur de nouveaux dynos électromagnétiques. Ils devraient pouvoir passer de 0 m/s à 7 m/s en une fraction de seconde.
Sinter, l’allié des ateliers
Ensuite l’entreprise Sinter s’adresse principalement aux magasins de vélos en ayant créé la Smart Bedding Machine. Lors du passage de la roue avant à la roue arrière, la direction des rouleaux peut être modifiée d’un geste du pied, grâce à un capteur sans contact.
Les rouleaux en aluminium s’adaptent aux roues de 20 à 29 pouces et de 1 à 3 pouces de large. La machine guide l’utilisateur tout au long du processus. Ce qui garantit une norme sûre et cohérente. Elle pèse 24 kg et atteint une vitesse de 25 km/h.
Dangerholm X Scott X Monē, un engin assez étrange mais fascinant
Enfinf, Brouillant les frontières entre le vélo électrique et la bicyclette, la création « Wasteland » de Dangerholm est un véritable bijou.
Le cadre était un Scott Solace eRide. On y a ajouté un tube supplémentaire. Et la fourche a été fabriquée par Cjell Monē, qui est un professionnel en la matière basé au Nouveau-Mexique. Le résultat donne alors un vélo qui mérite d’apparaître dans un film hollywoodien post-apocalyptique.
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