La Formule 1 a officialisé l’annulation des Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite 2026. Avec le conflit qui embrase le Moyen-Orient, les organisateurs n’ont eu d’autre choix que de retirer ces rendez-vous. La saison se voit ainsi réduite de 24 à 22 manches.
Deux courses en moins, mais une saison loin d’être terminée. Le championnat continue de dérouler son fil. Mais selon les pays, les diffusions en direct restent parfois limitées. Avec NordVPN, il devient possible d’accéder à des chaînes étrangères et de suivre chaque course sans restriction, où que vous soyez.
Depuis plusieurs jours, le paddock pressentait la décision. Elle est tombée : la Formule 1 ne posera pas ses valises à Bahreïn ni à Djeddah ce printemps. La situation militaire s’est détériorée fin février. Missiles, tensions diplomatiques, incertitudes sur les déplacements… Organiser ces manches devenait tout simplement impossible. Le calendrier 2026 perd ainsi deux étapes majeures et le championnat repartira finalement avec 22 rendez-vous.
Une guerre qui a rapidement bouleversé le monde du sport
Tout a basculé fin février. Les États-Unis et Israël ont frappé plusieurs installations iraniennes. La riposte de Téhéran a été immédiate : missiles et drones ont visé Israël et des bases américaines dans la région. Le conflit ne reste pas cantonné à ces deux pays. Le conflit ne s’est pas limité à ces deux pays. Les tensions se sont propagées dans tout le Golfe. Bahreïn et l’Arabie saoudite, proches alliés de Washington, se sont retrouvés directement exposés.
Certaines frappes ont touché des installations pétrolières, d’autres des zones proches d’aéroports et de ports stratégiques. Même avec des défenses anti-missiles, le climat reste instable. Organiser des événements internationaux devient un vrai casse-tête. De fait, chaque week-end de F1 mobilise pilotes, ingénieurs, mécaniciens, journalistes. À cela s’ajoutent des dizaines de milliers de spectateurs. Tous exposés aux risques sécuritaires et logistiques.
Le premier signal est arrivé tôt. Le 28 février, Pirelli devait tester ses pneus à Sakhir avec Mercedes et McLaren. Or, le test a été annulé au dernier moment.
Le sport automobile a commencé à revoir ses plans. Entre autres, le Championnat du monde d’endurance a déplacé certaines activités prévues au Qatar. Le MotoGP a aussi commencé à douter de la faisabilité de ses courses dans la région.
Pour la F1, le problème reste le calendrier.La saison 2026 compte déjà 24 rendez-vous. Trouver de nouvelles dates pour deux courses complètes aurait été presque impossible. La décision a fini par tomber : Bahreïn et l’Arabie saoudite sortent du calendrier.
F1 Bahreïn et Arabie saoudite : deux courses importantes rayées d’un calendrier déjà très chargé
Ces deux Grands Prix occupent une place incontournable dans la saison de Formule 1. Bahreïn, rendez-vous traditionnel depuis plus de vingt ans, ouvre souvent la saison sur le tracé exigeant de Sakhir. L’Arabie saoudite, elle, a apporté du sang neuf au calendrier avec son Grand Prix urbain de Djeddah, lancé en 2021. De nuit, le long de la mer Rouge, ce circuit figure parmi les plus rapides et spectaculaires du championnat.
Au-delà de l’adrénaline sur la piste, ces courses représentent des contrats extrêmement lucratifs pour la Formule 1. Les pays hôtes y investissent des sommes colossales et bénéficient d’une exposition médiatique planétaire. Le retrait de Bahreïn et Djeddah chamboule donc plusieurs acteurs.
Pour les organisateurs locaux, c’est un coup dur : disparition d’un événement majeur et des retombées économiques liées au tourisme ainsi qu’à la visibilité internationale. Les équipes ressentent aussi l’impact ! Chaque week-end de course rime avec partenariats, activations marketing et opérations sponsor.
Les catégories de soutien, elles aussi, perdent du terrain. Les week-ends de Bahreïn et Djeddah devaient accueillir Formule 2, Formule 3 et F1 Academy. Pour les jeunes pilotes, c’est autant d’occasions en moins de briller et de marquer des points décisifs. Pourtant, dans le paddock, la décision est comprise. Les souvenirs de situations tendues dans la région restent frais. Personne ne veut revivre ce type de scénario. Dans ce contexte, la sécurité reste la priorité absolue.
Fin de saison au Moyen-Orient : entre anticipation et incertitude
Même après ces annulations, la région ne disparaît pas totalement du calendrier. Deux courses sont toujours prévues : le Grand Prix du Qatar fin novembre à Losail, puis la clôture de la saison à Abu Dhabi. Pour l’instant, ces deux épreuves restent programmées. La Formule 1 dispose de plusieurs mois avant ces rendez-vous. Cela laisse du temps pour observer l’évolution de la situation. La décision prise plus tôt pour Bahreïn et Djeddah montre que la F1 préfère anticiper plutôt que subir une crise logistique.
Dans ce contexte mouvant, suivre la fin de saison pourrait aussi dépendre des diffuseurs et des restrictions selon les zones. Des solutions comme NordVPN permettent justement de contourner ces limites en accédant à des retransmissions disponibles dans d’autres pays.
Du côté des promoteurs, la déception est réelle, mais les dirigeants rappellent que l’objectif reste de revenir dès que les conditions le permettront. La saison 2026 se poursuit donc avec 22 courses pour le moment.
- Partager l'article :