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Les objets connectés améliorés par des nanofils de niobium ?

nanofil niobium

Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis et de l’université de Colombie-Britannique, au Canada ont créé une alternative aux batteries des objets connectés, un supercondensateur qui est en fait un fil tissé avec des nanofils de niobium.

Et si l’avenir des objets connectés ne tenait qu’à quelques fils ? Les wearables aujourd’hui commercialisés, représentent une véritable petite révolution en terme de technologie. Néanmoins, les utilisateurs de ce type d’objets font parfois face à quelques inconvénients, notamment au niveau de la taille qui peut être relativement imposante dans le cas des montres connectées. La faute à la batterie, et c’est en sachant cela que les chercheurs du MIT et de l’université de Colombie-Britannique ont mis au point une alternative aux simples batteries aujourd’hui utilisées. Cette autre solution, c’est un supercondensateur qui prend la forme d’un fil tissé avec des nanofils de niobium.

Réduire la taille des objets connectés

niobium tableau périodique

Le niobium est un minerai rare de même famille que le tantale, avec qui il partage pratiquement toutes les propriétés chimiques. En général, il est utilisé dans les alliages d’acier, et présente l’avantage d’être un supraconducteur, qui d’après les scientifiques planchant sur ce projet, est plus résistant et cent fois plus conducteur que les autres technologies déjà essayées. Grâce à son utilisation, la taille des objets connectés va pouvoir être diminuée jusqu’à 30%, et leurs capacités en terme de télétransmission d’informations boostées. Plus que les trackers de santé, d’activité et les montres, les nanofils de niobium ouvrent de nouvelles possibilités au niveau des vêtements connectés.

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Avec seulement 140 nanomètres de diamètre et une grande flexibilité, les nanofils pourraient bien trouver leur place directement dans les tissus des habits intelligents. À l’heure actuelle, les chercheurs du MIT et l’université de Colombie-Britannique sont en train de travailler à la création d’une version industrialisable de leur découverte.

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