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Panneaux solaires et canicule : produisent-ils plus d’énergie ?

Panneaux solaires canicule

Sous un soleil écrasant en pleine canicule, on imagine nos panneaux solaires tourner à plein régime. Mais est-ce vrai ? La vérité est plus surprenante. Les fortes chaleurs ne sont pas les meilleures amies du photovoltaïque : au-delà d’une certaine température, le rendement diminue. 

Ce n’est donc pas pendant la canicule que vous produirez le plus d’énergie, même si le ciel est parfaitement dégagé. On vous explique simplement ce qui se passe dans le silicium et pourquoi une journée ensoleillée de printemps est souvent plus productive qu’une fournaise estivale.

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Non, vos panneaux n’adorent pas la canicule :

  • Au-dessus de 25 °C, chaque degré fait chuter le rendement et l’onduleur peut se brider s’il est mal ventilé.
  • Une bonne aération sous les modules suffit à limiter la casse : le soleil de printemps reste le plus rentable.

Les panneaux solaires n’aiment pas la chaleur excessive

Le fonctionnement des cellules photovoltaïques repose sur la lumière du soleil, non sur la chaleur. Par ailleurs, un mercure élevé diminue la tension électrique produite par le panneau. Par conséquent, la puissance de sortie s’en trouve mécaniquement réduite.

De plus, les panneaux sont étalonnés en laboratoire à une température idéale de 25°C. Ainsi, dépasser ce seuil entraîne une légère contre-performance. Finalement, même si un ciel dégagé offre un excellent ensoleillement, la canicule rogne une partie des gains potentiels.

Quelle est la différence entre température de l’air et température des cellules ?

Il ne faut pas se fier à la météo affichée sur un smartphone. En réalité, la température des cellules photovoltaïques en toiture grimpe bien plus haut que l’air ambiant. Puisque les modules absorbent le rayonnement solaire, ils emmagasinent une chaleur intense. Cependant, une bonne circulation d’air sous les panneaux peut atténuer ce phénomène. Par ailleurs, par une journée sans vent, l’écart thermique est maximal. Finalement, c’est cette chaleur interne qui dicte la baisse de rendement.

Comment quantifier la perte de puissance lors d’une canicule ?

La chute de performance est mesurée grâce au coefficient de température du panneau. En règle générale, chaque degré supplémentaire au-dessus de 25°C entraîne une perte de 0,34 à 0,5 % de puissance. Ainsi, lors d’un pic historique à 40°C, l’écart de 15°C induit une baisse d’environ 5 %. De plus, si l’installation frôle des conditions extrêmes, la perte peut atteindre 20 %. Cependant, il s’agit d’une mesure instantanée qui n’annule pas le bon rendement sur l’année entière.

L’onduleur, le maillon faible par grande chaleur

Le problème ne vient pas toujours des panneaux eux-mêmes. En effet, l’onduleur, qui transforme le courant continu en courant alternatif, produit lui-même beaucoup de chaleur. Par conséquent, s’il est installé dans un endroit confiné, il peut se mettre en sécurité.

Ce phénomène, nommé déclassement thermique, bride la production pour éviter une surchauffe interne. Ainsi, une ventilation insuffisante dans un grenier peut réduire la production davantage que la canicule. Finalement, placer cet appareil dans un lieu frais est crucial.

Quels critères techniques privilégier pour des panneaux performants en été ?

Pour anticiper les fortes chaleurs, il faut examiner les données techniques des fabricants. D’une part, le coefficient Pmax doit être le plus proche possible de zéro. D’autre part, la NOCT indique la température de fonctionnement en conditions réelles.

Par ailleurs, choisir un installateur qui garantit une bonne aération sous les modules est essentiel. De plus, il faut s’assurer que l’onduleur ne soit pas exposé au soleil direct. Finalement, ces précautions garantissent une production optimale même en plein soleil.

Faut-il s’inquiéter pour ses panneaux solaires en période de canicule ?

Il n’y a aucune raison de paniquer durant un épisode de chaleur. En effet, pour un foyer bien équipé, la perte de rendement reste généralement modeste. Par ailleurs, les journées estivales plus longues compensent la baisse momentanée d’efficacité.

De plus, une installation pensée avec soin ne subira pas de dommages structurels. Ainsi, la clé réside dans une conception intelligente et une ventilation adéquate. Finalement, les panneaux ont besoin de lumière et non de chaleur, mais ils savent parfaitement traverser l’été.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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