OCS invite ses abonnés à s’aventurer dans différents mondes grâce à ses nouveautés. Celles-ci offrent des émissions riches en action, émotions, rires et sensations fortes. Suivez le guide pour voir les nouveautés OCS.
OCS n’est pas accessible à l’étranger. Si vous partez en voyage, voici comment contourner ces restrictions :
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OCS : une plateforme de streaming française
OCS a été créé en 2008. Parmi les meilleures plateformes de streaming, elle permet de regarder les séries dans un délai de 24 heures maximum après leur sortie aux États-Unis. Par ailleurs, OCS offre un choix judicieux de programmes.
Il s’agit d’un portail fonctionnant de la même manière que tout autre service de diffusion en continu. En fait, il se base sur des abonnements dont les prix varient selon les formules choisies par le client.
De plus, ses canaux et émissions répondent aux attentes de chacun en raison de son partenariat avec des maisons de production cinématographique. Ce bouquet a enregistré un total de plus de 3 millions de membres. Cela est dû au fait que sa valeur ajoutée fait partie intégrante de la palette de services disponibles sur le marché.
À noter que peu importe le type de forfait choisi, les utilisateurs bénéficient d’environ 7 jours qui leur permettent de tester gratuitement le service. La souscription se fait sans aucun engagement et peut être renouvelée à tout instant.
Il y a deux moyens de souscrire un abonnement OCS. La première option consiste à se rendre auprès d’Orange, Bouygues Telecom, SFR ou Free. Quant à la deuxième, il suffit de passer par un fournisseur intermédiaire.
OCS : les nouveautés à ne pas louper en mars 2026
Jamais sans mon psy
Jamais sans mon psy est une comédie déjantée réalisée par Jan Belclaire. Benoît Poelvoorde incarne un hypnotiseur un peu trop sûr de lui qui se retrouve prisonnier d’une famille en pleine crise. Marc, thérapeute obsédé par l’idée de réparer les esprits, utilise l’hypnose pour calmer ses patients. Un soir, il fait basculer une mère de famille bourgeoise dans un comportement d’adolescente rebelle. Elle se met à vivre pour les réseaux sociaux et les fêtes nocturnes. La transformation déclenche un chaos domestique. Le père, raide comme un dimanche sans soleil, découvre une liberté inattendue dans ce tumulte familial. Les ados profitent de la situation pour révéler des rancunes longtemps cachées.
Les gags s’enchaînent avec énergie. Chutes absurdes, disputes hypnotiques et dîners transformés en théâtre de folie ponctuent le récit. Poelvoorde improvise des séances d’hypnose où les souvenirs prennent des allures de dessins animés étranges. La satire vise doucement la thérapie moderne et l’illusion du bonheur parfait. Les personnages cherchent une paix intérieure qui leur échappe toujours un peu. Les réseaux sociaux servent de miroir déformant aux frustrations quotidiennes.
La mise en scène privilégie un rythme léger, soutenu par une bande-son pop-rock vive. Le film joue la carte du rire spontané et de la tendresse humaine.
Le climax arrive dans un centre commercial. Une thérapie de groupe improvisée dégénère en spectacle burlesque où les patients partagent leurs obsessions les plus folles. Entre visions surréalistes et souvenirs exagérés, les traumas deviennent matière à humour. La famille découvre que la normalité parfaite n’existe pas vraiment. Cette comédie belge mélange excentricité et chaleur humaine. Elle rappelle que parfois, la fragilité peut devenir une force comique.
Titane
Titane, Palme d’or de Cannes attribuée à Julia Ducournau, déploie un univers de body horror poétique où métal et chair se confondent autour de la question de l’identité. Alexia porte depuis l’enfance une cicatrice crânienne liée à un accident avec une voiture, lien étrange qui nourrit son obsession pour les machines. Elle entretient un rapport sensuel aux automobiles, les touche, les observe longuement avant des gestes troublants. Après une nuit sauvage avec une Cadillac, elle se retrouve enceinte d’un être hybride, mêlant organique et mécanique.
Pour échapper à une existence de danseuse érotique et tueuse compulsive, Alexia élimine plusieurs partenaires à l’aide d’une clé à molette. Elle se cache ensuite chez Vincent, pompier solitaire marqué par le deuil d’un fils disparu. L’homme croit reconnaître en elle cet enfant perdu. La grossesse devient clandestine, dissimulée sous un traitement hormonal destiné à modifier son apparence physique. Le corps d’Alexia se transforme lentement sous la pression de plaques de titane. Les naissances prennent une dimension cauchemardesque dans des garages sombres saturés d’odeurs mécaniques. Les scènes gore mêlent jubilation et malaise : crânes brisés, fluides corporels éclaboussant l’image. Pourtant, une tendresse étrange s’installe entre Alexia et Vincent, père de substitution alcoolisé qui lutte contre sa solitude intérieure.
Les thèmes queer et féministes traversent le récit. Ils questionnent le genre, violence sociale et frontières biologiques.
Heretic
Heretic est un thriller occulte où deux missionnaires mormones frappent à la porte de Mr. Reed, un homme élégant joué par Hugh Grant, qui dissimule une intelligence froide derrière un charme britannique. Les sœurs Barnes entrent dans un jeu mental dangereux, prisonnières d’un huis clos où la parole devient arme. Reed attaque leurs croyances par des démonstrations philosophiques, citant littérature et mythes pour montrer les fissures de toute foi organisée.
Le personnage de Reed utilise illusions, pièges mécaniques et poisons subtils pour désorienter ses victimes. Les dialogues dominent l’action avec des tirades sur le libre arbitre et la nature simulée du divin. Les héroïnes glissent lentement de la dévotion vers la contestation intérieure. La caméra accentue l’étouffement du décor et le tic-tac d’horloges inquiétantes. Le film mélange horreur psychologique et débats métaphysiques dans un style proche du huis clos horrifique. Quelques scènes gore ponctuent le récit avec décapitations rituelles et révélations sur des cultes disparus. Hugh Grant impressionne par une performance qui oscille entre séduction raffinée et folie sombre.
Présenté dans des festivals indépendants, le film divise le public par son intensité verbale. L’œuvre suggère que le vrai danger réside dans le doute radical autant que dans la croyance aveugle. Une expérience glaçante pour amateurs d’horreur cérébrale.
Sarah Bernhardt, la divine
Sarah Bernhardt, la divine, biopic somptueux réalisé par Jeanne Balibar, ressuscite la vie trépidante de la célèbre actrice à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Incarnée par une Balibar transfigurée, à la voix rauque et à la gestuelle théâtrale, Sarah Bernhardt, femme ambitieuse née en 1844, conquiert les scènes du Français et du Gymnase grâce à son audace artistique. Elle ose interpréter Hamlet travesti, Phèdre troublante et Lady Macbeth d’une intensité presque sauvage.
Fille d’une courtisane, elle traverse des relations amoureuses scandaleuses, fréquentant le prince de Galles et certains écrivains célèbres comme Victor Hugo. Sa vie financière connaît aussi des tempêtes avec une faillite retentissante. Visionnaire, elle participe aux débuts du cinéma en tournant en 1912 et s’impose comme pionnière du muet avec La Dame aux camélias.
Le film recrée la Belle Époque avec ses théâtres enfumés, les tensions de la guerre franco-prussienne et le choix de transformer son théâtre en hôpital pendant les conflits. Il met aussi en lumière ses combats sociaux, contre l’antisémitisme lié à l’affaire Dreyfus et pour la reconnaissance des actrices. Balibar impressionne dans des monologues shakespeariens mêlés à des chants yiddish, accompagnée d’un jeune Coquelin incarné par Swann Arlaud.
La mise en scène privilégie l’opulence visuelle avec costumes brodés, décors du Second Empire reconstitués et flashbacks en noir et blanc rappelant ses films disparus. Le récit explore la célébrité toxique, la vieillesse assumée et un héritage parfois qualifié de queer à travers des amours féminines supposées. Salué à Cannes pour sa performance, le film évite l’hagiographie, montre aussi ses caprices et ses échecs. Sur Ciné+ OCS, ce portrait historique de 2h15 célèbre une icône de la liberté féminine, annonçant les stars modernes comme Madonna.
OCS : liste complète des nouveautés
- The Ugly Stepsister – 02/03
- John Wick – 02/03
- John Wick 2 – 02/03
- John Wick Parabellum – 02/03
- John Wick ; Chapitre 4 – 02/03
- Même pas peur(e) – 02/03
- Pécheresses – 03/03
- Menteur, menteur – 06/03
- Jamais sans mon psy – 11/03
- La femme qui en savait trop – 11/03
- Titane – 16/03
- Vingt Dieux – 18/03
- Nino – 21/03
- Heretic – 23/03
- Sarah Bernhardt, la divine – 24/03
- Diamant brut – 25/03
- Les 7 mercenaires – 29/03
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- nouveautés sur MyCanal
- nouveautés sur Netflix
- nouveautés sur Disney Plus
- nouveautés Paramount Plus
- nouveautés sur Prime Video
- nouveautés Molotov
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