Le Poudlard Express n’a pas fini de rouler ! Alors que la série TV de HBO Harry Potter est actuellement en production pour un lancement prévu début 2027, Warner Bros. Discovery prépare déjà des spin-offs. Lors d’une conférence, JB Perrette, a clairement évoqué l’expansion de l’univers avec des séries dérivées.
C’est l’occasion rêvée de réparer les erreurs des films Les Animaux Fantastiques, qui ont perdu leur direction et n’ont jamais tenu leurs promesses. Que ce soit les aventures de Newt Scamander, les jeunes années de Dumbledore, ou la création de Poudlard, le monde sorcier n’a jamais été aussi vaste. Alors, prêts pour une pluie de spin-offs ?
Une franchise qui ne connaît pas la fin
La nouvelle série Harry Potter n’arrivera pas avant 2027, mais HBO a déjà les yeux tournés vers les spin-offs qu’elle peut engendrer. Lors d’une conférence téléphonique consacrée aux résultats financiers, JB Perrette, le patron de Warner Bros. Discovery, a lâché une petite bombe : le studio compte sur « environ dix ans de séries estampillées Harry Potter » à partir de l’année prochaine. Autrement dit, le simple adieu à Poudlard ne suffira pas.
Si l’adaptation des sept romans de J.K. Rowling est censée occuper la prochaine décennie, l’évocation de « séries estampillées Harry Potter » laisse entendre que des dérivés sont déjà dans les cartons. L’idée n’est pas nouvelle : dès janvier 2024, HBO avait laissé filtrer son ouverture à « développer plus d’une idée basée sur Harry Potter ». Le moment est donc venu de passer aux actes.
Que peut-on espérer comme spin-offs ?
L’univers de la saga offre un terreau fertile pour des séries dérivées. En tête des hypothèses, Harry Potter et l’Enfant maudit, la pièce de théâtre qui prolonge l’histoire d’Harry adulte et de son fils Albus, tient la corde. Une adaptation en série serait la suite logique après des années de succès sur les planches.
Autre piste régulièrement évoquée : une série centrée sur Voldemort. Les fans n’ont jamais vraiment exploré la jeunesse de Tom Elvis Jedusor, son ascension vers le pouvoir, sa plongée dans les ténèbres. De quoi nourrir plusieurs saisons sans jamais prononcer le mot « Patronus ».
La malédiction des préquelles
Il faut dire que Warner Bros. a déjà tenté l’expérience des spin-offs, avec un succès en dents de scie. Les Animaux Fantastiques avait démarré en trombe en 2016, mais la trilogie s’est essoufflée avec Les Crimes de Grindelwald (2018) et Les Secrets de Dumbledore (2022). Le studio espère visiblement mieux maîtriser le sujet cette fois, en misant sur le petit écran plutôt que sur le grand.
Une stratégie qui dépasse la simple série
Perrette l’a souligné : après une année 2025 consacrée à « remettre de l’ordre » dans les priorités, les vrais fruits de cette stratégie arriveront en 2027 et 2028. Parmi eux, il faut probablement compter sur Hogwarts Legacy 2, la suite du jeu vidéo phénomène, dont la sortie pourrait être calée sur celle de la série HBO.
Pendant ce temps, le casting de la série principale se précise : Dominic McLaughlin en Harry, Alastair Stout en Ron, Arabella Stanton en Hermione, John Lithgow en Dumbledore, Janet McTeer en McGonagall, Paapa Essiedu en Snape et Nick Frost en Hagrid. Francesca Gardiner, venue de Succession, officie comme showrunneuse aux côtés du réalisateur Mark Mylod.
Reste à savoir si ces spin-offs verront réellement le jour, et sous quelle forme. Mais une chose est sûre : Poudlard n’a pas fini de faire parler de lui.
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