Le moteur Diesel résiste encore fièrement à l’invasion électrique sous le capot de nombreux SUV neufs cette année. Malgré une fiscalité devenue très lourde, plusieurs constructeurs maintiennent cette offre pour les gros rouleurs exigeants.
Le paysage automobile de 2026 semble désormais dominé par les câbles et les batteries silencieuses partout. Pourtant, le vieux grognement du TDI ou du BlueHDi résonne encore dans certaines concessions françaises aujourd’hui. Voici les rescapés du gazole pour ceux qui dévorent l’asphalte chaque jour.
L’Allemagne protège encore ses moteurs thermiques rois
Outre-Rhin, les ingénieurs refusent de condamner une technologie qui a fait la gloire de leurs marques. Le groupe Volkswagen conserve effectivement son fameux bloc quatre cylindres TDI pour ses modèles les plus populaires. Vous trouverez ainsi ce moteur sous le capot des célèbres T-Roc, Tiguan et du nouveau Tayron. Les puissances s’étendent en outre de 116 à 193 ch pour s’adapter à chaque besoin de traction réelle.
Chez Audi, les SUV Q3 et Q5 bénéficient toujours de l’efficacité du moteur thermique en 2026. Le Q5 adopte d’ailleurs une hybridation légère de 204 ch pour réduire un peu sa consommation. L’Allemagne prouve ainsi que le Diesel reste un pilier central de son industrie automobile nationale.
Quels SUV neufs de BMW et Mercedes ont un moteur diesel ?
Les marques premiums de Munich et Stuttgart conservent une offre Diesel particulièrement étoffée pour leurs clients. D’une part, BMW propose toujours des versions diesel sur ses modèles X2, X3 et le très imposant X5. Les niveaux de performance grimpent jusqu’à 303 ch pour des reprises dignes d’une sportive.
De son côté, Mercedes déploie le gazole sur presque toute sa gamme, du GLA au GLS. Même l’iconique Classe G dispose d’une version thermique capable de délivrer une force de 367 ch. Avec ces moteurs diesel, ces SUV traversent le continent avec une autonomie que l’électrique ne peut égaler. Le confort des longs trajets reste l’argument numéro un pour ces véhicules de haut standing.
Quel SUV français résiste encore en 2026 ?
Dans l’Hexagone, le choix s’est drastiquement réduit au profit de l’hybride rechargeable et du moteur électrique. Seule la marque DS Automobiles maintient un bastion de résistance avec son élégant SUV DS 7. Ce modèle embarque le fiable quatre cylindres 1.5 BlueHDi qui développe une puissance de 130 ch environ. Il s’agit de l’ultime option française pour les conducteurs parcourant des milliers de kilomètres par mois.
Cette motorisation assure par ailleurs une consommation maîtrisée malgré le gabarit généreux et le luxe de l’habitacle. Le DS 7 reste ainsi une référence pour les cadres et les flottes d’entreprises tricolores. C’est une pièce rare dans un marché national qui a désormais banni presque tout le thermique.
Qu’en est-il de l’Italie et de la République Tchèque ?
Si vous cherchez du caractère ou de l’espace, tournez-vous vers les constructeurs Alfa Romeo et Skoda. La marque italienne continue de motoriser ses superbes Tonale et Stelvio avec des blocs Diesel nerveux. Le Stelvio propose même une version de 210 ch pour garantir un plaisir de conduite intact.
Chez Skoda, le robuste Kodiaq reprend quant à lui les excellentes mécaniques de son cousin germain le Volkswagen Tiguan. Vous aurez également le choix entre des variantes de 150 ou 193 ch pour transporter votre famille. Attention toutefois, car le malus écologique et la taxe au poids frappent lourdement ces modèles. Ces impôts viennent gonfler des tarifs déjà élevés, rendant ces SUV réservés aux budgets très solides.
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