Elle n’a pas encore posé ses roues au Mondial de Paris, mais la Smart #2 électrique est déjà sur toutes les lèvres. Cette citadine compacte, taillée pour la jungle urbaine, promet de redonner du mordant à la marque.
Les premiers essais livrent leur verdict : comportement vif, habitacle malin, autonomie taillée pour la ville, mais aussi quelques concessions. Alors, véritable petite reine des beaux quartiers ou simple retour aux sources modernisé ? Voici ce que les testeurs pensent vraiment de la nouvelle Smart avant sa grande première parisienne.
Avant le Mondial de Paris, la Smart #2 électrique passe au premiers essais :
- Citadine propulsion biplace, elle retrouve l’ADN de la Fortwo, avec un rayon de braquage de 6,95 m et 300 km d’autonomie visés.
- La mise au point finale peaufine le confort et la stabilité, mais les immatriculations décevantes des autres modèles mettent la pression sur cette puce urbaine.
La Smart #2 entre dans une phase décisive de validation physique mondiale
D’entrée de jeu, Smart a officialisé l’entrée en phase de validation de son nouveau modèle électrique. En effet, les prototypes camouflés de la #2 sillonnent déjà les routes publiques et les pistes d’essai privées. De plus, le constructeur teste la citadine dans des souffleries, des chambres acoustiques et sur des bancs à température contrôlée. Par ailleurs, le programme inclut des manœuvres d’urgence et des impacts sur nids-de-poule profonds. Ainsi, cette batterie de tests vise à peaufiner la rigidité du châssis et le débattement de la suspension avant la première mondiale au Mondial de l’auto en octobre 2026.
Ce nouveau modèle rend hommage à l’emblématique Smart Fortwo d’origine
Ensuite, les ingénieurs ont conservé l’ADN historique de la marque. La #2 reprend le principe de maximisation de l’espace cher à la Fortwo. Concrètement, les roues sont repoussées aux quatre coins du véhicule pour libérer un habitacle généreux malgré un encombrement réduit. De surcroît, la configuration biplace et la propulsion arrière rappellent les fondamentaux ludiques du modèle pionnier. Ainsi, cette architecture électrique compacte promet de préserver la maniabilité légendaire en ville. Finalement, la cellule de sécurité tridion de nouvelle génération assure la rigidité structurelle.
Quelles performances techniques le constructeur vise-t-il avec l’architecture ECA ?
Par ailleurs, Smart a dévoilé des objectifs ambitieux pour sa citadine branchée. Le concept initial évoquait une batterie de 35,7 kWh et une autonomie WLTP proche de 300 km. De plus, le temps de recharge rapide de 10 à 80 % était annoncé autour de 20 minutes. D’autre part, le diamètre de braquage serré de 6,95 mètres faciliterait les créneaux urbains. Cependant, le constructeur reste prudent et n’a pas confirmé ces chiffres pour le modèle de série. Par conséquent, ces données restent des cibles techniques en attendant l’homologation finale.
En quoi la phase de mise au point actuelle affine-t-elle le comportement routier ?
De surcroît, le directeur technique Yang Jun insiste sur la sécurité et le raffinement. Les essais se concentrent sur le contrôle des mouvements de caisse et le ressenti de la direction. Par ailleurs, les ingénieurs analysent la réponse de la voiture sur chaussée mouillée. De plus, l’optimisation NVH vise à éliminer les bruits parasites dans l’habitacle. Ainsi, chaque point dur du châssis est scruté pour garantir un confort acoustique premium. Finalement, ces réglages doivent offrir une stabilité dynamique irréprochable avant le lancement de la production.
Le rôle stratégique que la Smart #2 jouera aux côtés du futur SUV Smart #6
Enfin, cette puce électrique incarne le renouveau de la coentreprise entre Mercedes-Benz et Geely. La #2 s’inscrit dans un plan produit dense aux côtés du #6 pour conquérir le segment urbain. Pourtant, les immatriculations des modèles existants comme la #1 ou la #5 restent modestes en Chine. Par conséquent, ce nouveau modèle pourrait relancer les ventes sur un marché intérieur difficile. En définitive, la validation en conditions extrêmes démontre la volonté de fiabiliser un véhicule destiné à un déploiement mondial rapide.
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