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Le retour de la Renault 4 électrique terni par un problème inattendu. Le constructeur rassure !

Renault 4 électrique

Elle devait être la coqueluche des routes, la réincarnation adorée d’un mythe. Pourtant, le retour de la Renault 4 en version électrique connaît un démarrage en demi-teinte. Le coupable ? 

Un problème inattendu qui freine l’enthousiasme des acheteurs : une autonomie jugée trop timide pour un SUV se voulant polyvalent. Mais pas de panique ! Le constructeur a déjà les mains sur le volant pour corriger le tir. L’aventure ne fait que commencer.

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La Renault 4L électrique : un démarrage en pente douce

Le Losange a magistralement joué la carte du néo-rétro avec la R5, un succès fulgurant qui a conduit à produire 100 000 exemplaires en un an. Pour capitaliser sur cet engouement, Renault a rapidement doublé la mise en ressuscitant un autre mythe : la 4L. 

Transformée en SUV urbain, cette nouvelle incarnation se positionne comme l’équivalent électrique du Captur. Pourtant, malgré un design charmant, son démarrage commercial est moins explosif que celui de sa petite sœur, affichant un rythme de ventes qui pourrait être plus dynamique.

Un leadership en demi-teinte

Entre juin et octobre, la 4L électrique a trouvé preneur auprès de près de 4 000 automobilistes français. Un score honorable qui lui offre d’emblée la première place sur le marché des petits SUV électriques. Cependant, la comparaison avec la R5, elle, est sans appel : sur la même période, plus de 13 000 unités de la citadine ont été immatriculées. 

Le déséquilibre est flagrant, et un indice troublant provient même du leasing social, où la marque vante le « carton » de la R5 mais se contente de phrases évasives pour la 4L, sans aucun chiffre à l’appui.

Le nœud du problème : une autonomie en question

Pourtant, la 4L n’est pas dépourvue d’atouts. Elle corrige même certains défauts de la R5 en offrant plus d’espace, un coffre mieux pensé et un confort supérieur. Son talon d’Achille ? Sa fiche technique est calquée sur celle de la R5. Avec des batteries de 40 et 52 kWh, elle promet une autonomie WLTP comprise entre 308 et 409 km. Une performance acceptable pour une citadine. 

Or, cela devient un frein psychologique pour un SUV censé incarner la polyvalence. L’acheteur type d’un Captur aspire à pouvoir effectuer de longs trajets sans angoisse, ce que la version électrique peine à garantir avec une recharge rapide plafonnée à 100 kW.

Une conscience aiguë et une solution en route

Renault n’est pas dupe. Lors d’un récent entretien, Guillaume Sicard, directeur général de Renault France, a reconnu que « pour un SUV polyvalent, les clients attendent plus ». La bonne nouvelle est que la marque a déjà prévu de corriger le tir. 

Une évolution est programmée au cours du cycle de vie du véhicule, avec l’arrivée d’une batterie plus généreuse de 56 kWh et un moteur optimisé pour réduire la consommation. L’objectif est clair : s’approcher des 500 km d’autonomie et ainsi répondre aux véritables attentes de polyvalence.

L’avantage industriel : un atout maître pour l’avenir

Ce démarrage poussif ne signifie pas pour autant un échec. Le pari industriel de Renault reste gagnant : la 4L partage 70 % de ses pièces avec la R5, ce qui en fait un produit économiquement bien pensé. Cette stratégie lui offre la résilience nécessaire pour patienter jusqu’à l’arrivée de la version à l’autonomie boostée. Le Losange a donc le temps de convaincre que sa 4L électrique peut, elle aussi, devenir une légende.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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