Le retour de Miranda Priestly dans Le Diable s’habille en Prada 2 était attendu avec impatience, et la conclusion du deuxième volet ne laisse personne de marbre. Si le film conserve son humour grinçant et ses répliques assassines, le dénouement réserve une surprise qui a laissé les spectateurs bouche bée.
Une trahison inattendue, ourdie avec l’élégance froide des couloirs du Runway, redistribue toutes les cartes. Mais qui a vraiment manœuvré dans l’ombre ? Et pourquoi ce choix scénaristique si tranchant ? Nous revenons en détail sur cette fin qui fait mal et qui donne envie de tout revisionner.
Pourquoi Andy Sachs replonge-t-elle dans l’univers toxique du Runway ?
L’intrigue de cette suite s’avère remarquablement simple et actuelle. Effectivement, le magazine Runway subit de plein fouet le déclin de la presse écrite. Face à une crise existentielle, Miranda Priestly dirige toujours le navire d’une main de fer. Ainsi, Andy Sachs accepte de revenir comme cheffe de rubrique pour sauver la publication. Par ailleurs, le fidèle Nigel Kipling reste le bras droit indéfectible de l’impitoyable rédactrice en chef. Enfin, l’ancienne assistante Emily Charlton occupe un nouveau poste qui inverse totalement le rapport de force avec Miranda.
Qui trahit Miranda Priestly dans cette suite tant attendue ?
Tout d’abord, la sortie du Diable s’habille en Prada 2 est fixée au 1er mai. En effet, Andy revient chez Runway après des licenciements massifs. Par ailleurs, Emily est devenue cadre dirigeante chez Dior. Ensemble, elles cherchent à sauver le magazine des coupes budgétaires de Jay Ravitz. Cependant, Emily propose l’aide de son milliardaire Benji Barnes pour racheter la publication. Finalement, la trahison éclate au grand jour : Emily veut évincer Miranda et diriger Runway. Vexée, Miranda lui lance alors une pique cinglante.
Nigel obtient-il enfin la reconnaissance qu’il mérite ?
Ensuite, le défilé milanais offre une revanche éclatante au fidèle Nigel. Effectivement, Miranda doit s’absenter à cause du scandale Emily. Poussée par Andy, elle confie son discours au directeur artistique. Ainsi, Nigel reçoit la lumière internationale qui lui a si longtemps été refusée. De plus, un flashback révèle qu’il a secrètement convaincu le défunt Ira Ravitz de rappeler Andy. Grâce à cette manœuvre, il prouve sa loyauté tout en réparant les erreurs du passé. Stanley Tucci incarne avec panache cette rédemption bien méritée.
Andy Sachs rompt-elle avec son nouveau compagnon ?
Par ailleurs, la vie sentimentale d’Andy connaît quelques turbulences dans cette suite. En effet, elle fréquente Peter, un entrepreneur australien joué par Patrick Brammall. Pendant son voyage en Italie, le couple s’accorde une pause. À son retour, Andy lui déclare vouloir être « imparfaits ensemble ». Ainsi, les tourtereaux choisissent de consolider leur relation plutôt que de la briser. Malgré les manigances d’Emily, leur histoire résiste aux pressions professionnelles. Anne Hathaway insuffle une touchante vulnérabilité à son personnage.
Comment le plan d’Emily Charlton s’effondre-t-il ?
Ensuite, la revanche d’Emily tourne court face à la riposte de Miranda. Alors qu’elle rêve de couvertures, sa patronne et Andy dénichent une acheteuse surprise. Il s’agit de Sasha Barnes, l’ex-femme milliardaire de Benji, interprétée par Lucy Liu. Par conséquent, le rachat hostile échoue et Emily perd son poste chez Dior. Elle débarque alors chez Coach, bien moins prestigieux. Plus tard, elle s’excuse auprès d’Andy et lui avoue que Benji l’a quittée. Ce revirement souligne qu’elle n’a besoin de personne pour exister.
Miranda autorise-t-elle le livre explosif d’Andy ?
Finalement, loin de renvoyer Andy, Miranda la garde à ses côtés pour superviser Runway. Mieux, elle l’encourage à publier son projet de livre confidentiel. L’ouvrage promet un contrat à 350 000 dollars avec Rachel Bloom. Miranda exige que tous les détails croustillants y figurent. Selon elle, le public doit savoir à quel prix se construit une telle carrière. Cette permission inattendue scelle une complicité nouvelle entre les deux femmes. Meryl Streep impose une fois de plus son charisme glacial.
Comment la suite modernise-t-elle le combat contre la fast media ?
Sinon, en entrant dans le vif de l’histoire, le film actualise brillamment la célèbre tirade du pull bleu céruléen. En effet, l’œuvre souligne l’inestimable savoir-faire artistique qui se cache derrière chaque page. Toutefois, la concurrence des réseaux sociaux, de l’intelligence artificielle et des formats courts étrangle désormais cet artisanat. Cette pression du buzz et de la rentabilité imposée par des propriétaires cyniques constitue le thème central. Par conséquent, cette suite devient un vibrant plaidoyer pour la défense des contenus rigoureux et ciselés. Finalement, qui mieux que l’intransigeante Miranda pour mener ce noble combat ?
Le noyau dur retrouve-t-il la magie de la comédie mordante ?
Par ailleurs, le scénario distille les changements avec une admirable parcimonie narrative. Ainsi, le comportement de Miranda est désormais bridé par des règles RH contraignantes. Pourtant, sa nature cruelle et intimidante demeure totalement intacte. De plus, Andy affiche une confiance retrouvée mais conserve son enthousiasme débordant.
Il en va de même pour Nigel et Emily, transformés par les circonstances mais fidèles à eux-mêmes. Mais il faut savoir que Emily est le personnage le plus inriguant de cett suite. Par conséquent, cette cohérence psychologique ravira les fans historiques. En outre, les acteurs réintègrent leurs rôles comme s’ils ne les avaient quittés que vingt mois plus tôt.
De nouveaux visages et une réalisation toujours aussi tranchante
Ensuite, de nouveaux personnages secondaires remplacent la plupart des figures du premier opus. Ainsi, Justin Theroux se délecte d’incarner un milliardaire visionnaire inspiré par Jeff Bezos. Par ailleurs, l’acteur australien Patrick Brammall campe le nouvel amour d’Andy. La réalisation de David Frankel capture deux fois l’éclair avec une mise en scène au rythme soutenu. Si quelques clins d’œil nostalgiques subsistent, ils servent toujours l’histoire. En outre, le long-métrage ne perd pas de temps à radoter les événements passés. Finalement, revoir le premier film reste conseillé pour saisir toutes les nuances.
Un verdict enthousiaste qui surmonte le scepticisme initial
Pour conclure, les admirateurs du premier volet adoreront cette suite, même en faisant abstraction de la nostalgie. Quant aux sceptiques, l’auteur confesse préférer ce second opus à l’original. Effectivement, la comédie techniquement irréprochable est portée par des performances exceptionnelles. De plus, le message central vibrant pour la défense de l’artisanat médiatique résonne durablement. Cette œuvre rappelle la valeur inestimable d’un contenu professionnel face au déferlement de contenus éphémères. Finalement, ce cri du cœur pour un journalisme de qualité force l’admiration et mérite d’être entendu.
Y aura-t-il un Diable s’habille en Prada 3 ?
Pour conclure, aucune annonce officielle ne confirme un troisième volet. Toutefois, le casting a manifesté son enthousiasme sur SiriusXM. Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci ont évoqué une suite « dans 5, 10, 15 ans ». Blunt a plaisanté en interdisant à Tucci les blagues macabres. De plus, elle rêve de partager davantage de scènes avec lui. Enfin, cette franchise semble promise à un avenir radieux si l’alchimie perdure.
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