Préparez-vous, Miranda Priestly arrive de nouveau sur vos écrans ! 15 ans après le premier opus, la voilà de retour avec une pique aussi cinglante qu’inattendue. Dans le teaser du Diable s’habille en Prada 2, elle lance à Andy Sachs, d’un ton à la fois blasé et assassin son iconique :
« J’ai failli attendre ». Une phrase parfaite pour accueillir un collègue en retard… ou pour clouer le bec lors de votre prochaine réunion. Adoptez-la sans modération !
Le retour de la reine du glacial : « Le Diable s’habille en Prada 2 » est enfin là !
« Un sequel ? Pour le printemps ? Groundbreaking. » C’est avec cette pique légendaire, digne de Miranda Priestly elle-même, que Disney a dévoilé la première bande-annonce de « Le Diable s’habille en Prada 2 ». Ce 12 novembre 2025, près de vingt ans après que le premier opus soit devenu un phénomène culturel, le duo mythique est de retour.
Sur le son entraînant de « Vogue » de Madonna, Meryl Streep, incarnant l’impitoyable rédactrice en chef, marche d’un pas déterminé dans un couloir avant de se diriger vers un ascenseur. Les portes commencent à se fermer quand une main les arrête net, révélant Andy Sachs, interprétée par Anne Hathaway. « Took you long enough », lui lance Miranda. Le ton est donné : les retrouvailles seront électriques.
Andy Sachs, une métamorphose en costume Gaultier
L’excitation des fans avait été habilement attisée dès juillet dernier par Anne Hathaway en personne. Sur Instagram, l’actrice, en costume vintage pin-stripé de Jean-Paul Gaultier, incarnait une Andy Sachs 2025, affichant une aisance « slouchy-chic » à des années-lumière de la jeune femme frénétique et mal fagotée que nous avions découverte en 2006.
Cette simple image a suffi à allumer les projecteurs sur l’évolution du personnage. Que devient Andy, cette ex-journaliste en herbe qui avait choisi de quitter le monde étincellant de la mode pour se retrouver elle-même ? Le mystère plane, mais le style, lui, a visiblement mûri.
Le grand retour du trio emblématique
La magie ne pourrait opérer sans ses artisans originels. Meryl Streep reprend donc le rôle qui lui a valu une nomination aux Oscars, prouvant une fois de plus que « there is no one that can do what I do ». Elle ne sera pas seule. Stanley Tucci, l’élégant et cynique Nigel, et Emily Blunt, l’ambitieuse et acerbe Emily Charlton, sont également de la partie.
Mais la distribution s’étoffe considérablement avec l’arrivée de Lucy Liu, Simone Ashley, Justin Theroux, ou encore Kenneth Branagh, qui camperait le mari de Miranda. Même la reine de la mode Donatella Versace et la pop star Lady Gaga ont été aperçues sur le tournage à Milan pour des caméos. L’univers de Runway s’annonce plus riche et plus connecté que jamais.
Miranda Priestly face aux défis du numérique
Si les détails du scénario restent jalousement gardés, quelques fuites savoureuses ont filtré. L’intrigue suivrait Miranda Priestly aux prises avec le déclin des magazines papier, un combat des plus modernes. Face à elle, une adversaire de taille : Emily Charlton, devenue une cadre dirigeante hautaine pour un groupe de luxe, probablement Christian Dior, dont les budgets publicitaires sont vitaux pour la survie de Runway.
Rongée par une rancune tenace, Emily comploterait même avec son riche boyfriend pour racheter le magazine en difficulté. La suite promet d’explorer l’ère des influenceurs, la fast fashion et la redéfinition du pouvoir dans un monde digital. C’est un terrain miné pour une papesse de l’édition traditionnelle.
Des décors de rêve et un tournage aux allures de défilé
Les lieux de tournage sont à la hauteur des enjeux de ce film. Après New York, l’équipe s’est envolée pour l’Italie, capturant l’effervescence de la Fashion Week de Milan – où Streep et Tucci ont tourné au show Dolce & Gabbana – et la splendeur du Lac de Côme.
Le bâtiment iconique de Runway sur l’Avenue of the Americas a rouvert ses portes. Des photos de plateau montrant Miranda, Andy et Nigel montant dans la même voiture, sonnent comme un écho au passé. Ces nouveaux décors luxueux promettent de nous faire à nouveau rêver. Mais : le fameux « Book » a-t-il cédé sa place à un iPad ? Un sacrilège que Miranda ne saurait probablement tolérer.
Une nostalgie qui a la peau dure
L’annonce de cette suite a provoqué une vague de nostalgie, ravivant le souvenir des décors mythiques du premier film. L’élégant townhouse de Miranda sur l’Upper East Side, vendu pour 26,5 millions de dollars, ou le loft Soho où Andy rencontrait le séduisant Christian Thompson, remis sur le marché ce printemps, ont soudainement refait surface dans les mémoires.
Ces lieux incarnent l’essence même d’une époque révolue, celle des magazines glossés et des talons qui claquent sur les parquets vernis. Retrouver cet univers, même modernisé, est un baume au cœur pour tous ceux qui ont un jour rêvé de faire partie de ce cercle très fermé où « Tout le monde veut nous ressembler ».
Rendez-vous en 2026 pour la suite tant attendue
Le long métrage, dont le tournage s’est achevé en octobre 2025, est attendu sur les écrans le 1er mai 2026. Après des années de rumeurs et de souhait des fans, le miracle s’est produit.
Porté par un casting étoffé et une intrigue ancrée dans son temps, « Le Diable s’habille en Prada 2 » s’annonce non pas comme une réédition, mais un renouveau générationnel. Miranda Priestly, ce tyran magnifique que l’on adore détester, est de retour. Elle nous rappelle, avec un froid sourire, que la mode se démode. Mais le style, lui, est éternel. Préparez vos plus belles paires de Louboutin, le printemps 2026 s’annonce diablement chic.
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