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BMW : des étudiants construisent une voiture qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme

Deep Orange 17

Imaginez une voiture qui rend plus d’électricité qu’elle n’en a reçu. Un groupe d’étudiants, soutenu par BMW, a réussi l’impensable en concevant un véhicule à énergie positive la Deep Orange 17. 

Grâce à une aérodynamique extrême, des panneaux solaires intégrés et un poids plume, ce prototype capte et produit légèrement plus d’énergie qu’il n’en dépense sur un trajet. Un rêve d’ingénieur devenu réalité, qui préfigure peut-être la mobilité de demain. Voici comment cette petite merveille étudiante bouscule les certitudes des grands constructeurs et rend l’utopie un peu plus crédible.

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Des étudiants dévoilent la Luminetta, une voiture électrique qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme :

  • Plus de 1 700 cellules solaires intégrées, un freinage régénératif optimisé et un gain de 31 miles par jour en milieu urbain.
  • Un design inspiré du poisson-coffre, un poids plume de 550 kg, et des cellules solaires qui fonctionnent même à l’ombre.
  • Un prototype né du programme Deep Orange de BMW qui sera exposé au CES 2027 et pourrait influencer les futures citadines.

Comment le prototype Luminetta parvient-il à produire un surplus d’énergie ?

Pour commencer, ce véhicule électrique fonctionne sur un principe radical : il ne se contente pas de consommer peu, il génère plus d’énergie qu’il n’en dépense. À cette fin, les étudiants ont intégré plus de 1 700 cellules photovoltaïques dans la carrosserie, de sorte que le véhicule capte la lumière même en roulant. À cela s’ajoute un freinage régénératif optimisé qui récupère l’énergie cinétique. Sur un trajet urbain quotidien modélisé, le gain solaire moyen atteint 31 miles, soit environ deux fois et demie la distance parcourue. En définitive, la Luminetta devient une petite centrale roulante.

Le design de la Luminetta évoque un poisson tropical, voici pourquoi

Par ailleurs, son apparence de boîte à chaussures intrigue autant qu’elle questionne. Les ingénieurs se sont en réalité inspirés du poisson-coffre, une espèce aux formes anguleuses mais à l’aérodynamisme remarquable. Ce biomimétisme n’est donc pas un caprice esthétique : il réduit la traînée aérodynamique pour compenser l’absence de moteur thermique puissant. De surcroît, le surnom évocateur du prototype renvoie à son style rétro-moderne. Cette silhouette atypique cache un châssis multimatière ultraléger, si bien que le poids total se limite à 550 kilogrammes, soit le quart d’une voiture standard.

Quelles solutions techniques allègent radicalement le poids ?

La légèreté exceptionnelle de l’engin repose sur une structure hybride. Le châssis combine de l’acier haute résistance pour la sécurité avec de l’aluminium. En complément, les étudiants ont utilisé des éléments en fibre de carbone, tandis que des joints métalliques imprimés en 3D assurent les connexions complexes sans alourdir l’ensemble. Grâce à cette fabrication additive, des formes impossibles à usiner ont vu le jour. Conséquemment, le rapport poids-puissance s’améliore de manière drastique. Cette stratégie d’allègement permet d’optimiser chaque kilowattheure stocké dans la batterie.

L’électronique embarquée à la hauteur de l’innovation

Au-delà de la mécanique, l’intelligence logicielle joue un rôle clé. Une interface homme-machine sur mesure a été développée, affichant en temps réel la télémétrie et le flux énergétique. Le conducteur visualise ainsi instantanément la consommation et la production solaire, ce qui l’aide à adopter une conduite plus efficiente. Parallèlement, le système intègre Apple CarPlay et Android Auto sans compromis. Quant aux commandes de la chaîne de traction, elles sont synchronisées, tandis que la répartition intelligente du couple empêche les pertes d’adhérence.

Comment les cellules solaires fonctionnent-elles à l’ombre ?

L’innovation majeure réside dans les panneaux solaires eux-mêmes. Développées avec l’Institut Fraunhofer, ces cellules tolèrent en effet l’ombrage partiel. Contrairement aux installations classiques, une feuille ou un nuage ne coupe pas la production, car chaque segment opère de manière indépendante. Cette résilience était cruciale pour une surface courbe et non statique. Résultat, la voiture produit de l’électricité même garée sous un arbre, une avancée qui change la donne pour l’autonomie solaire en milieu urbain dense.

Ce projet étudiant peut-il influencer l’avenir de l’automobile ?

Enfin, ce prototype n’est pas un simple exercice académique. BMW a supervisé le projet via le programme Deep Orange de l’université de Clemson, et Stephan Augustin, de la recherche avancée chez BMW, salue l’exploit technique. Le chef de projet étudiant, Anshul Karn, souligne quant à lui la rareté de construire un véhicule fonctionnel dès le master. La Luminetta restera au centre de recherche de Greenville, servant de base pour de futures études. Cela prouve que la formation universitaire peut déboucher sur des innovations tangibles, sa présentation au CES 2027 étant d’ores et déjà prévue.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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