Swapfiets lance son nouveau Power 1, un vélo électrique entièrement repensé pour les cyclistes français.
Quatre ans après son arrivée dans la capitale, Swapfiets lance une version corrigée de son Power 1. Ce modèle, qui porte une grande partie des ambitions de la marque dans l’Hexagone, a été physiquement transformé. Il embarque désormais quelques améliorations pour coller aux habitudes des cyclistes locaux.
Un freinage repensé pour la ville
La modification saute aux yeux : le système de rétropédalage, si cher aux Hollandais mais souvent déroutant ici, disparaît. Désormais, le Power 1 s’équipe de deux leviers de freins au guidon. Ce choix technique simplifie la prise en main, surtout lors d’arrêts fréquents aux feux rouges ou face aux imprévus de la circulation dense. La sécurité gagne en directivité et en feeling.
Pour accompagner cette évolution, l’assistance gagne en vigueur. Le moteur gagne quelques chevaux pour gommer les faux plats sans effort. Côté autonomie, la fiche technique promet 120 kilomètres, avec une batterie capable de retrouver 80 % de son énergie en trois heures de charge. Un support pour smartphone s’invite aussi directement sur le cadre, un petit ajout pratique qui change la donne pour s’orienter sans lâcher le guidon.
La fin des soucis mécaniques
Le concept reste fidèle au modèle de la location mensuelle. Pour un montant débutant sous la barre des 50 euros, l’usager accède à une machine toujours opérationnelle. L’idée est simple : supprimer la peur du vol ou de la panne. En cas de pépin, les techniciens interviennent en 48 heures, que ce soit à domicile, sur le trottoir ou au bureau.
Arnaud Pellegrin, responsable de l’enseigne pour la France, explique que les retours des cyclistes parisiens ont servi de base à ce développement. Il souligne que la sécurité et le confort restent les piliers pour transformer les trajets quotidiens en une expérience sans friction. Cette écoute active permet à la firme, certifiée B Corp, de doubler sa base d’abonnés en seulement deux ans.
Une ambition qui dépasse les frontières
Si Paris a servi de laboratoire pour ces ajustements, la nouvelle mouture du vélo ne restera pas cantonnée aux frontières françaises. Le succès de cette configuration « à deux mains » pousse Swapfiets à exporter cette version vers Barcelone et plusieurs métropoles allemandes dès la fin du mois d’avril. Preuve que les besoins de maniabilité et de puissance sont universels dès que le trafic s’intensifie. Avec trois modèles au catalogue, l’entreprise espère bien transformer durablement la façon dont les citadins consomment la mobilité douce.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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