Après des années d’attente et plusieurs reports, le nouveau bébé de Capcom se précise enfin : Pragmata, prévu pour 2026. L’histoire nous plonge sur une base lunaire où Hugh, notre protagoniste, enquête sur la disparition des employés de la Delphi Corporation . Accompagné d’une androïde nommée Diana, il devra affronter une IA défaillante qui le considère comme intrus.
Développé par la première division de Capcom (les créateurs de Resident Evil et Devil May Cry), le jeu promet une expérience nerveuse et technique. Le mot d’ordre ? Gestion de ressources, cadence élevée, et un premier boss déjà impressionnant dans la démo.
Une prémisse qui sort de l’ordinaire
Capcom n’avait plus lancé de nouvelle franchise originale depuis un moment. Alors quand Pragmata a été dévoilé, la curiosité a immédiatement grimpé. Heureusement, les dernières informations rassurent : le jeu se construit solidement. L’intrigue part d’un postulat étonnant, une variation originale sur les dangers de l’IA générative. Tout commence avec la découverte d’un minerai appelé lunum, qui propulse la technologie d’impression 3D vers des sommets inédits. Grâce au Lunafilament qui en est extrait, des recherches sont menées dans une station lunaire. Jusqu’au jour où plus aucun signal ne parvient sur Terre. Une équipe est envoyée enquêter. Et c’est là que les ennuis commencent.
Hugh et Diana, duo improbable mais indispensable
Parmi les envoyés, Hugh Williams. L’homme a un humour pince-sans-rire et des compétences en informatique franchement limitées. Mais il sait se servir d’une arme. Quand un tremblement de lune le sépare de son équipe et le laisse inconscient, c’est Diana qui vient le sortir de là. Diana est un droïde sympathique, produit du Lunafilament. Ses origines restent floues, mais elle nourrit un rêve : voir ce qui existe au-delà de la station. Cette dynamique entre les deux personnages promet des moments savoureux. Et puis il y a IDUS, une IA devenue soudainement hostile, prête à tout pour empêcher Hugh et Diana de s’échapper.
Un gameplay où l’un ne va pas sans l’autre
Les ennemis d’IDUS résistent plutôt bien aux balles. Heureusement, Diana a un don pour le piratage. En réussissant un mini-jeu de hacking (un système en grille qu’il faudra apprendre à maîtriser), elle désactive l’armure des robots. Ensuite, Hugh peut tirer. Le jeu repose sur cette complémentarité : les tirs de Hugh ne font pas grand-chose sans les piratages de Diana, et les esquives de Hugh ralentissent le temps, donnant à Diana plus d’opportunités pour hacker. La synergie est au cœur de tout.
Gérer ses ressources, un art essentiel
Le gameplay, que ce soit en combat ou en exploration, vous obligera à surveiller les temps de recharge de vos capacités. La combinaison spatiale de Hugh est équipée de propulseurs qui permettent de planer dans les airs ou de faire un dash au sol. De quoi esquiver les tirs ennemis ou franchir des gouffres. Ces mouvements ne sont pas infinis, ce qui ajoute une petite couche tactique bienvenue. On ne se contente pas de pirater et de tirer sans réfléchir.
Des armes qui se font et se défont
La combinaison de Hugh dispose de quatre emplacements pour ses armes, chacun dédié à une fonction : standard, tactique, défense, attaque. En explorant la station, vous en trouverez de nouvelles, certaines avec des munitions limitées. Et attention, une arme peut casser. Un emplacement reste alors vide jusqu’à ce que vous trouviez un remplaçant. De quoi varier les loadouts et récompenser ceux qui osent s’aventurer dans les coins les plus sombres de la station.
The Shelter, votre cocon lunaire
Heureusement, il existe un endroit sûr : The Shelter. C’est là que vous pourrez souffler, améliorer vos armes et vos capacités. Les matériaux nécessaires aux améliorations s’obtiennent en explorant et en terrassant des ennemis. Pour accéder à The Shelter, il faut passer par des trappes d’évacuation, disséminées un peu partout dans les niveaux. Ces trappes servent aussi de points de contrôle. La démo jouable, sobrement intitulée The Sketchbook, ne donne pas accès à cette zone. Mais le développeur a tenu à rassurer tout le monde : elle sera bien présente dans la version finale.
Imprimer ses upgrades en 3D
À l’intérieur de The Shelter, vous trouverez des imprimantes 3D utilisant la technologie Lunafilament. Elles permettent d’améliorer les armes et les nodes de piratage découverts au fil de l’aventure. À vous de choisir vos chemins d’upgrade en fonction de votre style de jeu. L’objectif : optimiser la synergie entre les attaques de Hugh et les piratages de Diana pour créer des combos dévastateurs.
Cabin, le droïde qui rend service
Diana n’est pas le seul robot sympathique de la station. Il y a aussi Cabin, un droïde très affable qui traîne à The Shelter, totalement indépendant du contrôle d’IDUS. Il est connecté à un système plus vaste, lui aussi appelé CABIN (on n’a pas dit que les noms étaient originaux). Ses fonctions exactes restent pour l’instant secrètes, mais il devrait être d’une aide précieuse pour faire évoluer The Shelter.
Le Tram, pour ne pas perdre son temps à marcher
Le jeu intègre un système de voyage rapide sous la forme d’un tramway. Il permet de se déplacer entre les trappes d’évacuation déjà débloquées et The Shelter. De quoi faciliter les allers-retours quand de nouvelles zones s’ouvrent ou quand vous devez retourner dans des endroits déjà visités avec de nouvelles capacités. La présence de ce système laisse présager une station lunaire d’une taille confortable.
Un style de combat qui se finit en beauté
Les dernières présentations du jeu ont montré que Hugh n’a pas peur de se rapprocher. Des mouvements de finition spectaculaires ont été dévoilés. L’idée semble être de tirer méthodiquement sur les faiblesses des ennemis pour les mettre en état de vulnérabilité, puis de porter l’estocade. De quoi ajouter un peu de panache aux combats.
Une démo déjà disponible pour se faire la main
La démo The Sketchbook est jouable sur PC, PS5, Nintendo Switch 2 et Xbox Series X|S. Elle donne un bon aperçu des combats, de l’exploration, et propose même un boss plutôt costaud. De quoi patienter en attendant la sortie complète.
Des consoles mises à contribution
Si vous jouez sur PS5 ou PS5 Pro, sachez que le jeu exploite pleinement les fonctionnalités de la DualSense (haptiques, gâchettes adaptatives). Le jeu est aussi compatible avec Remote Play et optimisé pour la PS5 Pro. Côté Xbox, la démo supporte la 4K UHD, le HDR10, le ray tracing, le 60 fps+, le son spatial, Dolby Atmos et DTS:X. Seul bémol : le ray tracing ne sera pas disponible sur la Series S, une limitation attendue vu la différence de puissance.
Les specs PC à ne pas négliger
Si vous optez pour la version PC, voici ce qu’il vous faudra. Configuration minimale : processeur 64 bits, Windows 11 (64-bit), Intel Core i5-8500 ou AMD Ryzen 5 3500, 26 Go de RAM, une carte graphique NVIDIA GeForce GTX 1660 6 Go ou Radeon RX 5500 XT 8 Go, DirectX 12, et 40 Go d’espace disque. Configuration recommandée : Intel Core i7-8700 ou AMD Ryzen 5 5500, et une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 2060 Super 8 Go ou Radeon RX 6600 8 Go.
Pragmata sort le 17 avril 2026. IDUS ne sait pas ce qui l’attend.
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