Marvel a enfin trouvé la recette miracle pour les Quatre Fantastiques: Premiers Pas, l’histoire se déroule… dans le passé du MCU ! C’est fini le noir et la nanotechnologie, place aux costumes rétro-futuristes kitsch des années 50, les voitures volantes et la course à l’espace.
Résultat ? Cela a donné le meilleur film du MCU. Et cerise sur le chronomètre cosmique : Pedro Pascal y livre une performance si émouvante qu’on en oublierait presque son casque de Mandalorien. Voici ce qui s’est passé dans le film.
Les 4 Fantastiques: Premiers pas, c’est : un couple, un frère relou et un pote en pierre
Le génie de Matt Shakman nous présente Reed Richards (Pascal) et Sue Storm (Vanessa Kirby) comme un couple lambda dans le film Les 4 Fantastiques: Premiers pas. Si ce n’est qu’ils fêtent leurs 5 ans de mariage sur un plateau TV en parlant de leur ADN « cosmiquement compromis ».
A cela, ajoutez Johnny (Joseph Quinn), le petit frère de Sue qui s’embrase littéralement quand il stresse. Et il y a Ben (Ebon Moss-Bachrach), le bon vieil ami transformé en golem vivant après un bad trip spatial.
Eh oui ! on ne revient pas sur les origines des héros dans ce film. Non, il aborde le déroulement de leur vie des années après avoir eu leurs pouvoirs. Par contre, on y voit la famille la plus dysfonctionnelle de Marvel même s’ils sont dans les années 50.
New York en 1950 c’était comment ?
Dans le film 4 Fantastiques: Premiers pas, les héros vivent à Manhattan où le décor des années 50 a été bien planté. Les cinémas affichent de vieux titres comme « Sunrise in Minsk » et la vie est plutôt tranquille pour tout le monde.
Dans l’histoire, le consciencieux Reed a même été très clair. Il préfère le mot « anomalies » pour décrire les changements qui leur sont arrivés pas « super-pouvoirs ».
Sinon, dans leur quotidien, on y voit un Richards toujours féru de sciences, Sue va devenir maman, et Johnny s’éclate (au sens propre). Quant à Ben, il assume son nouveau look et c’est un bon protecteur des habitants du quartier où ils vivent. Par conséquent, on est plus proche du club de bridge que des Avengers.
Jusqu’à ce que…Galactus débarque !
Julia Garner en surfeuse d’argent version femme fatale débarque sur la planète Terre devant les héros comme dans le trailer. Et connue sous le nom de The Herald, elle est là pour annoncer l’apocalypse en disant que la Terre a été « marquée pour la mort ». Et qu’elle sera bientôt dévorée par une entité qu’elle appelle « The Devourer » (le dévoreur).
C’est l’autre nom de : Galactus ! Joué avec une sincérité sinistre par Ralph Ineson. Galactus est animé d’un appétit de destruction insatiable. Bien entendu, dans le film 4 Fantastiques: Premiers pas les héros ne vont pas le laisser faire. Mais le plus surprenant, c’est le marché qu’il propose à Reed et Sue : épargner la Terre en échange de leur enfant qui n’est pas encore né.
Spoiler alerte : comme on s’y attendait, les Quatre Fantastiques refusent. Mais le problème c’est que toute la ville de New York est outrée en les traitant d’égoïstes ! L’histoire s’accélère alors. Reed panique, et Sue devient une maman-grizzly cosmique.
Effets spéciaux vs. émotions : le match surprise
Les scènes de combat dans l’espace sont épiques (surtout en IMAX). On voit carrément la main métallique du Héraut essayant de chiper le fœtus. Mais la vraie magie opère grâce au casting. On a Kirby en lionne protectrice, Quinn en ado attardé pyromane, Moss-Bachrach en rocher sensible. Enfin, Pedro Pascal est sublime en génie torturé qui réfléchit à fond à tous les soucis du moment.
Sans spoiler, disons que Marvel n’a pas pu s’empêcher de glisser un cliffhanger aussi subtil qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Un personnage iconique fait son retour. Parce qu’apparemment, même dans les années 50, les univers cinématographiques ne savent pas s’arrêter.
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