Le Highlander va saigner, et pas qu’un peu. Henry Cavill, s’est confié sur le tournage du reboot de Highlander et n’a pas mâché ses mots : « Il ne peut en rester qu’un. Ce sera brutal, physique, et il y aura beaucoup de cascades réelles ».
On oubli les chorégraphies assistées par ordinateur, place à l’authentique. L’acteur s’est entraîné des mois au maniement du sabre et a même insisté pour que les combats soient tournés en plans-séquences. Le réalisateur Chad Stahelski (John Wick) confirme : « Henry ne recule devant rien. Il a pris plusieurs coups sur le plateau. » Préparez-vous pour un choc.
Henry Cavill dégaine à nouveau, mais son amoureuse a-t-elle changé de métier ?
Le reboot de Highlander se précise, et il semblerait que le tournage soit aussi électrique qu’un orage dans les Highlands. Alors qu’Henry Cavill, le colosse au sourire aimable et aux biceps redoutables, continue de ferrailler sous la direction de Chad Stahelski (le papa de John Wick), l’une des actrices principales vient de lâcher quelques confidences croustillantes. Accrochez-vous au pommeau de votre claymore, ça va trancher.
Brenda joue les experts scientifiques à New York
Souvenez-vous, dans le film culte de 1986, Roxanne Hart incarnait Brenda Wyatt, une scientifique légiste new-yorkaise bien décidée à comprendre pourquoi son bel écossai se baladait avec une épée digne d’un musée. Eh bien, il est temps de dire adieu à son blouse blanche. Siobhán Cullen, qui reprend le flambeau du personnage, a confirmé que sa Brenda serait « totalement différente ».
Oubliez la scientifique méthodique. Cette fois-ci, on retrouve ce personnage à un moment charnière de son existence, et surtout… en train de s’attirer des ennuis. De sacrés ennuis, même. « Quand elle rencontre Connor lors d’une nuit déterminante, en tant que simple mortelle, elle est aspirée dans le monde des immortels », confie l’actrice à Deadline.
Autant dire que la voir manier une éprouvette semble hautement improbable. Elle sera plutôt la boussole du spectateur, les yeux écarquillés de l’audience découvrant que l’humanité et le temps sont des concepts nettement plus élastiques qu’on ne le pensait.
Des scènes d’action « insensées »
Ensuite, si vous aviez peur que ce reboot manque de peps, rassurez-vous : le qualificatif employé par Siobhán Cullen pour décrire ce qu’elle a vu sur le plateau est « insensé ». Venant d’une actrice plongée dans l’univers de Chad Stahelski, décrit comme parlant couramment « le langage de l’action », cela ressemble fort à un euphémisme. On nous promet un John Wick avec des épées, et visiblement, Henry Cavill n’a pas oublié les leçons de The Witcher.
L’acteur lui-même avait prévenu : « Si vous pensiez m’avoir vu manier l’épée auparavant, vous n’avez encore rien vu. » Le film se déroulera entre un New York futuriste et les lumières vibrantes de Hong Kong, avec un Connor MacLeod vieux de 500 ans qui, en cinq siècles, a eu largement le temps de maîtriser tous les arts martiaux de la planète. Le cocktail promet d’être explosif, avec un scénario parallèle fait de chorégraphies millimétrées où chaque coup de lame raconte une histoire.
Un frère catcheur, un casting royal : mais que fabrique Drew McIntyre ?
Le casting s’annonce d’ailleurs impressionnant. Outre Cavill, on retrouvera Russell Crowe, Karen Gillan, Djimon Hounsou ou encore Dave Bautista. Mais la surprise vient du terroir : Drew McIntyre, la superstar écossaise de la WWE originaire de l’Ayrshire, incarnera Angus MacLeod, le propre frère de Connor. Une affaire de famille qui promet des empoignades fraternelles d’un niveau olympique.
Le film prévoit t-il déjà une suite ?
Un tel projet ne se fait pas sans quelques sacrifices. Henry Cavill a connu une « sacrée aventure », comprenons par là qu’il s’est blessé à la jambe l’an dernier en plein entraînement, repoussant la production à début 2026. Mais le jeu en vaut la chandelle. Chad Stahelski ne cache pas ses ambitions : il voit ce film comme le prélude à une saga.
La subtilité, rappelle-t-il, c’est qu’avec le slogan « Il ne peut en rester qu’un », on ne peut pas zigouiller tout le monde dès le premier round. Le scénario servira donc de mise en place pour « Le Rassemblement », cette fameuse compétition où les immortels jouent leur tête au sens propre.
Avec un héros vieux de cinq siècles, qui est la dernière personne au monde à avoir voulu cette existence éternelle, et une love story qui s’annonce moins fleur bleue que prévu, ce Highlander nouvelle génération a tout pour ressusciter la franchise avec panache. D’ici là, on aiguise les lames et on révise les paroles de Princes of the Universe.
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