Le roi de la baston est de retour, et la fin de Baki Dou: The Invincible Samurai sur Netflix fait monter la température d’un cran. La grande question qui taraude les fans : qui l’emporte entre le légendaire Miyamoto Musashi et l’ogre Yujiro Hanma ? Officiellement, leur combat est interrompu.
Est-ce Yujiro domine toujours ou Musashi évolue ? Et ce n’est pas tout : le retour annoncé de Pickle, le sauvage préhistorique, promet un affrontement encore plus primal ! L’arène souterraine n’a pas fini de trembler.
Baki-Dou : le samouraï invincible débarque, et ça va saigner
L’univers déjanté de Baki est de retour avec une nouvelle salve d’épisodes aussi fous que spectaculaires. Après l’affrontement titanesque entre Baki et son père Yujiro, le monde des arts martiaux tombait dans une étrange léthargie. Pour secouer tout ce petit monde, quoi de mieux que de ressusciter le plus grand samouraï de l’histoire du Japon ? Attention, spoilers.
Pourquoi Miyamoto Musashi se balade-t-il au XXIe siècle ?
Tout commence par un gros coup de mou général. Baki a vaincu son père, il est officiellement l’homme le plus fort du monde, et franchement, plus rien ne l’amuse. Ses adversaires potentiels ? Il les regarde à peine, cachant à peine ses bâillements. Doppo est parti méditer dans les montagnes, Motobe s’enferme dans des temples anciens. Bref, l’ambiance n’est pas à la fête dans le milieu des combattants.
Tokugawa, l’organisateur des tournois souterrains, ne peut pas laisser faire ça. Son idée ? Piocher dans le passé pour secouer le présent. Il fait appel au professeur Andy, un spécialiste capable d’extraire des tissus vivants à partir de restes humains anciens. La cible est de taille : Miyamoto Musashi, le plus célèbre escrimeur du Japon, mort il y a plusieurs siècles.
La clonage fonctionne, et Sabuko, une vieille médium, insuffle l’âme du véritable Musashi dans ce nouveau corps. Le samouraï est de retour parmi les vivants, et il est un peu perdu. L’asphalte, les trains à grande vitesse, la télévision… Tout cela le déconcerte. Mais une chose est sûre : il se sent toujours invincible au combat.
Comment Musashi met-il le chaos dans l’arène ?
Le retour de Musashi ne passe pas inaperçu. Il défie et bat Sabu, le maître du sabre en titre, avant de se frotter à Baki lui-même. Le combat est intense, déséquilibré au début, mais le jeune prodige tient tête et l’affrontement se termine sur une sorte d’égalité inattendue.
Doppo, le vétéran, tente sa chance mais ne touche le samouraï qu’une fraction de seconde avant de tomber K.O. C’est avec Retsu que les choses tournent vraiment au drame. Le combattant chinois exige un combat professionnel dans l’arène souterraine, avec un vrai sabre pour Musashi. Il prépare son arsenal, mais le samouraï le fauche sans pitié. Retsu meurt, et c’est le choc. Motobe réalise que cette créature est trop dangereuse pour rester en liberté. Il faut l’arrêter, et vite.
Pickle va-t-il se frotter au samouraï ?
La fin de cette saison laisse entrevoir un combat de titans. Pickle, l’homme préhistorique retrouvé fossilisé dans la roche, pourrait bien faire son retour dans l’arène. Et cette fois, ce serait pour affronter Miyamoto Musashi en personne. Logique : après que le samouraï a balayé Doppo, Retsu et tant d’autres, il faut bien quelqu’un à sa mesure pour lui tenir tête.
Pickle n’est pas un artiste martial. C’est une force de la nature, un combattant primaire dont la puissance brute a déjà mis Jack au tapis. Lui et Musashi partagent un point commun : ils ont tous deux été projetés contre leur gré dans un monde qui n’est pas le leur. Mais là où Pickle est resté fidèle à la nature, Musashi est une création humaine, un clone chargé de contradictions.
Leur affrontement promet d’être sanglant, aucun des deux n’étant du genre à reculer. La technique du samouraï contre la force pure de l’homme des cavernes, du grand art en perspective.
Qui l’emporte vraiment entre Yujiro et Musashi ?
Mais le vrai sommet de la saison, c’est l’affrontement entre les deux monstres sacrés : Yujiro Hanma, l’ogre, et Miyamoto Musashi. Avant même que les poings ne volent, leur échange verbal est un régal. Musashi voit en chaque adversaire un butin à dévorer, et Yujiro lui apparaît comme un trésor atteignant les cieux. Mais l’ogre, lui, voit clair dans son jeu : Musashi n’est qu’un homme de chair et d’os.
Quand le samouraï tente une attaque virtuelle, Yujiro la balaye d’un éclat de verre planté en plein front. La leçon est claire : ici, c’est la réalité qui prime. Le combat s’engage, et malgré toute sa technique, Musashi ne fait pas le poids physiquement. Il refuse pourtant de lâcher son sabre, son dernier lien avec son époque.
Motobe interrompt le combat, mais thématiquement, c’est Yujiro le vainqueur. Il incarne la force absolue, et sa leçon pousse Musashi à évoluer vers un nouveau type de combat, où la visualisation elle-même devient une arme. Le samouraï n’a plus besoin de sabre pour attaquer, il peut désormais plier la réalité à sa volonté. Un sacré bond en avant.
Motobe peut-il vraiment battre Jack et affronter Musashi ?
Dans l’épisode final, Jack et Motobe s’affrontent pour déterminer qui aura l’honneur de combattre Musashi. Et surprise, c’est Motobe qui l’emporte. Leur combat, un peu éclipsé par le choc des titans, a pourtant son importance. Il montre comment la présence des deux monstres force tout le monde à évoluer.
Jack, fils de Yujiro, ne conçoit la force qu’à travers son propre corps, même quand il est augmenté. Motobe, lui, n’a pas ces œillères. Il se bat comme un survivaliste, utilisant fumigènes, cordes et même des armes à feu si nécessaire. Cette approche humble des arts martiaux, combinée à sa maîtrise des techniques anciennes, le rend plus légitime pour affronter un sabreur comme Musashi.
Pour Motobe, la résurrection du samouraï est une aberration. Là où les autres cherchent à se mesurer à lui pour tester leur valeur, Motobe et Yujiro voient en Musashi une existence isolée, en guerre contre le monde moderne. Ironiquement, Jack est plus proche psychologiquement du samouraï, prisonnier de techniques classiques qu’il tente maladroitement d’adapter avec des ajouts technologiques. Ses dents mécaniques, héritées de son combat contre Pickle, symbolisent ce malaise. Motobe, lui, incarne une nouvelle forme de combat dans un monde qui a définitivement tourné la page de l’ère Yujiro.
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