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Resident Evil : la critique du reboot par Zach Cregger

Resident Evil Zach Cregger

Le réalisateur de Weapons s’attaque à une institution, et le résultat déroute autant qu’il séduit. Zach Cregger signe un Resident Evil qui refuse le fan-service paresseux pour offrir une expérience plus intime et naturelle. 

Fini le rythme effréné des précédents films : ici, on suit un simple coursier médical, Bryan, qui erre de danger en danger avec une maladresse attachante. Les paysages enneigés sont magnifiques, l’horreur est visqueuse à souhait, et l’ensemble assume un ton de série B assumée. Une relecture singulière qui divise, mais qui mérite qu’on s’y attarde.

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Un Resident Evil qui abandonne les héros emblématiques pour un antihéros malchanceux, et ça marche :

  • Un coursier médical incompétent (Austin Abrams) erre de catastrophe en catastrophe dans un Raccoon City enneigé.
  • Horreur visqueuse et humour noir s’entremêlent sous la caméra de Zach Cregger (Barbarian, Weapons).
  • Meilleures critiques de la franchise (96 % sur Rotten Tomatoes) et démarrage box-office prometteur.

Un choix de réalisateur qui a d’abord surpris les observateurs

D’abord, l’annonce de Zach Cregger comme réalisateur d’un reboot de Resident Evil a semblé être un recul artistique. En effet, le cinéaste avait signé Barbarian et Weapons, deux films d’horreur audacieux et originaux. Pour cette raison, se tourner vers une franchise vidéoludique déjà adaptée sept fois paraissait décevant. Toutefois, le résultat final a complètement renversé cette première impression. Ainsi, Cregger a réussi à revitaliser la série cinématographique. De plus, il a délaissé les personnages emblématiques des jeux et des films précédents. Dès lors, cette décision a suscité quelques inquiétudes chez les fans de longue date. Enfin, le réalisateur a su imposer sa propre vision tout en respectant l’œuvre source.

Une intrigue centrée sur un antihéros malchanceux

Ensuite, le film suit Bryan, un coursier médical interprété par Austin Abrams. Concrètement, ce personnage traverse une période difficile sur le plan sentimental. Pour cette raison, il accepte une mission de dernière minute par une nuit hivernale enneigée. Sa tâche consiste à livrer un colis urgent, probablement un organe humain, à un hôpital de Raccoon City. Cependant, tout spectateur familier de la franchise sait que cette mission tournera mal. De fait, sa voiture percute une femme errant sur une route isolée. Dès lors, Bryan tente de l’aider en la plaçant dans son véhicule. Pourtant, son corps étrangement contorsionné et son état catatonique annoncent déjà le pire.

Un enchaînement de péripéties inspiré des jeux vidéo

Par ailleurs, le récit adopte une structure épisodique rappelant celle des jeux. Ainsi, Bryan abandonne sa voiture et trouve refuge dans une ferme isolée. Là, un chien de garde agressif manque de le tuer. De plus, la propriétaire des lieux se révèle être un monstre doté de tentacules et de mâchoires béantes. En outre, une infection transforme progressivement les habitants en créatures zombies. Notamment, une petite fille en pleurs dans un camping-car mord Bryan alors qu’il tente de l’aider. Dès lors, les scénaristes transforment ses tentatives d’assistance en gag récurrent. Enfin, son incompétence avec les armes et sa malchance légendaire alimentent un humour noir particulièrement efficace.

Un mélange réussi d’horreur et d’humour noir

Surtout, Zach Cregger excelle dans l’art de mêler terreur et comédie. Effectivement, le film regorge de jump scares efficaces et de moments hilarants. De plus, certaines scènes jouent comme des répliques visuelles au ton pince-sans-rire. Par ailleurs, la séquence où Bryan doit esquiver des corps explosifs projetés depuis des immeubles illustre cette dualité. Ainsi, le rythme effréné ne laisse aucun répit au spectateur. Dès lors, le long-métrage conserve une énergie constante du début à la fin. Enfin, cette approche rappelle le style qui a fait la renommée du réalisateur.

Une performance centrale portée par Austin Abrams

Notamment, Austin Abrams livre une performance quasi solo dans le rôle de Bryan. En effet, il avait déjà collaboré avec Cregger sur Weapons. Pour cette raison, sa prestation s’avère particulièrement investie et convaincante. Par ailleurs, ses murmures constants comme « C’est quoi ce bordel ? » rendent le personnage profondément attachant. De plus, Cregger adopte parfois une perspective à la première personne. Ainsi, le spectateur voit l’action à travers les yeux de Bryan, comme dans un jeu vidéo. Dès lors, cette immersion renforce l’identification au protagoniste maladroit. Enfin, l’acteur incarne parfaitement cet antihéros ordinaire confronté à l’extraordinaire.

Des critiques exceptionnellement favorables pour la franchise

Ensuite, le film a reçu un accueil critique remarquable. Effectivement, il affiche un score de 96 % sur Rotten Tomatoes. Ainsi, il devient le mieux noté de toute la franchise en 24 ans d’existence. À titre de comparaison, les sept films précédents étaient tous considérés comme « pourris » par les critiques. De plus, cette réussite contraste avec l’échec du reboot de 2021. Dès lors, le travail de Cregger est unanimement salué. En outre, les amateurs de cinéma d’auteur et les fans d’horreur y trouvent leur compte. Enfin, cette reconnaissance critique constitue un atout majeur pour le bouche-à-oreille.

Des performances au box-office prometteuses

D’ailleurs, les prévisions de recettes s’annoncent très encourageantes. En effet, le film vise entre 40 et 50 millions de dollars de recettes domestiques. Par ailleurs, les marchés internationaux pourraient rapporter environ 31 millions. Ainsi, le total mondial pourrait atteindre 80 millions de dollars pour son premier week-end. De plus, ce chiffre dépasserait le démarrage de Weapons, qui avait atteint 70 millions. Toutefois, la franchise a déjà généré plus de 1,2 milliard de dollars au total. Dès lors, ce nouvel opus pourrait relancer durablement la licence. Enfin, le budget de production s’élève à 75 millions de dollars.

Une sortie mondiale sur plus de soixante marchés

Notons que le film bénéficie d’une distribution internationale massive. Effectivement, Sony gère 58 des 62 marchés étrangers. Par ailleurs, Constantin distribue dans les pays germanophones. De plus, Metropolitan s’occupe des territoires francophones. Ainsi, la Thaïlande, la CEI et l’Afrique du Sud ouvriront le week-end suivant. En outre, le Japon accueillera le film le 9 octobre. Dès lors, la Chine devrait suivre à une date ultérieure. Enfin, les marchés historiquement porteurs incluent le Japon, l’Allemagne, le Mexique et la France. Ce déploiement mondial témoigne de l’ambition du studio.

Un renouveau artistique qui transcende les attentes

Pour conclure, ce Resident Evil signé Zach Cregger transcende largement son postulat de départ. D’abord, il abandonne les personnages iconiques des jeux pour mieux les réinventer. Ensuite, il insuffle une énergie baroque et un humour percutant à chaque séquence. De plus, la durée maîtrisée de 90 minutes évite tout temps mort. Ainsi, le film enchaîne les morceaux de bravoure avec une efficacité redoutable. Dès lors, il s’impose comme une œuvre personnelle et audacieuse. Enfin, il prouve qu’une adaptation de jeu vidéo peut atteindre l’excellence artistique. Finalement, ce long-métrage redéfinit les possibilités de la franchise.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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