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Le palais de l’Est (Netflix) : le guide des monstres et fantômes de la série

Le palais de l'Est

Les murs du Palais de l’Est ne sont pas seulement peuplés d’humains : les monstres et esprits y tiennent salon. La série Netflix distille au fil des épisodes une galerie de fantômes et d’entités qui influencent le destin des vivants. 

Vengeurs, mélancoliques ou protecteurs, ils ont chacun leur histoire et leurs raisons de hanter les couloirs. Pour mieux comprendre les enjeux surnaturels qui traversent ce drame historique, nous avons recensé les principaux spectres et leurs pouvoirs. Voici le guide complet des âmes errantes qu’il faut absolument connaître pour ne rien perdre des intrigues.

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Les entités du Palais de l’Est, du simple fantôme à l’abomination, voici le bestiaire qu’il faut connaître :

  • Les Common‑gwi sont des âmes attachées sans danger, tandis que les Won‑gwi, consumés par la rancune, oublient leur humanité et se matérialisent en spectres tourmentés.
  • Les Ak‑gwi représentent le mal pur, capables de tout détruire ; Gu‑cheon risque lui‑même d’en devenir un s’il succombe à sa propre noirceur.
  • Les Gwi‑mae ne sont pas des humains mais naissent de l’énergie corruptrice du palais ; le Ggeomeoksali, parasite voleur d’énergie, en est la version la plus « attachante ».

Les Common-gwi : quand l’attachement l’emporte sur la malveillance

Au bas de l’échelle spectrale, les common-gwi se révèlent bien moins terrifiants que leurs homologues. En réalité, ces âmes errantes s’accrochent au monde des vivants par loyauté ou par nostalgie, et non par soif de vengeance. Du reste, ils ne représentent aucun danger concret pour les humains, se contentant de suivre une personne ou de veiller sur une promesse inachevée.

Ainsi, leur présence dans The East Palace apporte une nuance mélancolique au royaume des esprits. Cette catégorie prouve que le chagrin n’engendre pas toujours la cruauté, certaines âmes demeurant douces dans leur refus de partir définitivement.

Les Won-gwi : des âmes dévorées par un ressentiment cristallisé

En montant d’un cran, on rencontre les won-gwi, des spectres dont la rancune s’est littéralement calcifiée. Comme l’explique Gu-cheon, ces entités ont tellement ruminé leur douleur qu’elles finissent par oublier leur identité humaine, se raccrochant uniquement à ce qu’elles ont perdu. Par ailleurs, leur amertume prend une forme physique saisissante.

C’est à l’image des treize dames de cour brûlées vives, dont les gorges sont obstruées par d’épaisses bosses noires. Pour ne rien arranger, leurs yeux rougeoyants trahissent la fournaise intérieure qui les consume. Finalement, la seule manière de libérer un won-gwi consiste à résoudre la source profonde de son interminable tourment.

Les Ak-gwi : l’incarnation du mal pur assoiffée de sang

Tout en haut de cette hiérarchie cauchemardesque règnent les ak-gwi, des monstres qui ont franchi le point de non-retour. Soit il s’agit d’individus foncièrement mauvais ayant emporté cette noirceur dans la mort, soit d’anciens won-gwi ayant commis tant de mal qu’ils se sont métamorphosés en créatures immondes.

Contrairement aux autres spectres, les ak-gwi ne cherchent pas à régler un différend, mais veulent tout détruire sur leur passage, y compris les innocents. Lorsque la rumeur enfle autour du fantôme de l’étang, beaucoup sont persuadés qu’un tel niveau de cruauté ne peut provenir que de cette abomination. Par conséquent, ils représentent une menace existentielle pour l’ensemble du palais.

La malédiction intime de Gu-cheon : le risque glaçant de devenir un Ak-gwi

Au-delà du danger extérieur, la véritable tragédie réside dans la vulnérabilité de Gu-cheon face à cette corruption. Pour atteindre le Royaume de Gwi, ce tueur d’esprits doit en effet se suicider temporairement, un aller-retour qui consume à chaque fois son énergie yang vitale. En clair, plus il accomplit ce rituel périlleux, plus il se rapproche de la perte totale de son humanité.

Le pire dans tout cela, c’est que son propre passé douloureux constitue un terrain fertile pour la métamorphose. S’il se laisse submerger par le chagrin et la rancoeur qu’il refoule, il risque ni plus ni moins de devenir l’ak-gwi qu’il a juré de détruire.

Les Gwi-mae : des créatures nées des ondes maléfiques du palais

À l’inverse des gwi-shin, les gwi-mae n’ont jamais été des êtres humains, mais se forment à partir de l’énergie nauséabonde ambiante. Or, le palais, véritable nid de cupidité et de corruption, offre un incubateur idéal à ces entités sans âme.

Par conséquent, impossible de les raisonner ou de pratiquer un exorcisme classique. Il n’y a ni rancune à résoudre ni souvenir à apaiser. Simplement, ils se nourrissent du yang des personnes alentour. Parmi eux, le palais dissimule des créatures variées. Il y a un esprit à pattes d’oiseau tapi dans la forêt de bambous ou un sinueux gwi-mae serpent enroulé autour de la reine douairière.

Le Ggeomeoksali : un parasite attachant et voleur d’énergie

L’exemple le plus frappant de gwi-mae reste sans conteste le Ggeomeoksali. C’est une étrange créature au visage rond et aux yeux blancs et vides. Avec son corps potelé de nourrisson, il dégage une aura presque attendrissante, contrastant avec sa nature fondamentalement parasitaire. En effet, ce petit monstre s’attache aux pas de Gu-cheon. Cest pour lui dérober son énergie yang, sans oublier de chaparder ses provisions au passage.

D’ailleurs, l’acteur Nam Joo-hyuk confie que le Ggeomeoksali rivalise sérieusement avec Saeng-gang pour le titre de meilleur ami du héros. Ainsi, cette créature illustre parfaitement la frontière trouble entre nuisance agaçante et compagnon étrangement réconfortant au cœur du royaume spectral.

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Arrivée chez Publithings en 2022 en tant que rédactrice web, je pilote aujourd'hui la ligne éditoriale de technplay.com comme rédactrice en chef. De l’analyse des derniers blockbusters aux nouveautés sur la mobilité douce, en passant par l’actu du jeu vidéo et des séries cultes, je décrypte la pop culture et...

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