Bienvenue dans l’arène, nouveau combattant. BlazBlue Entropy Effect ne fait pas de cadeau : ses combats frénétiques et son système rogue lite peuvent transformer vos premiers pas en calvaire si vous partez à l’aveugle . Bonne nouvelle : survivre ne tient pas du miracle, mais de la méthode.
Ce guide de survie vous souffle les bons réflexes : commencez avec Ragna et son auto-guérison providentielle, maîtrisez l’esquive parfaite (votre nouvelle meilleure amie), et surtout, ne snobez pas les Prototypes défensifs en début de partie . La route vers le vrai ending est longue, mais elle commence ici, sans casse – ou presque.
BlazBlue Entropy Effect : le guide du débutant pour ne pas (trop) mordre la poussière
Bienvenue dans l’arène, nouveau combattant. BlazBlue Entropy Effect n’est pas un simple beat’em up, c’est un roguelike nerveux qui vous jettera dans le vide sans parachute. Bonne nouvelle : on a récupéré les morceaux de nos cent premières morts pour vous épargner la honte. Voici comment aborder ce jeu sans finir en charpie avant le premier boss.
Comment ne pas crever dès les premières secondes ?
La première règle est presque trop simple : choisissez la bonne difficulté. Mode Normal pour commencer, quitte à baisser la puissance des monstres si ça coince. Le jeu débloque progressivement de nouvelles fonctions tous les cinq niveaux d’entropie : marché noir, défis… Inutile de vouloir tout déverrouiller d’un coup. Prenez votre temps.
Surtout, foncez débloquer les implants de cristal mental qui vous maintiennent en vie. En priorité : les élixirs de soin (à améliorer pour augmenter leurs charges) et l’esquive de la mort. Ces deux sauvegardes passives vous éviteront de râler sur votre manette. Plus tard, ajoutez des implants de combo ou de kill streak pour transformer vos enchaînements en boucherie organisée.
À quoi sert l’argent si on meurt tout le temps ?
Les boutiques sont votre meilleure alliée, à condition d’arriver avec le porte-monnaie garni. Économisez 300 points d’échange avant d’y passer : la plupart des objets tournent autour de 150 points. L’implant de réduction de 90 % est un must en début de partie pour faire ses courses à prix cassés. Et plus vous monterez en entropie, plus vous pourrez relancer l’inventaire pour 70 points. Utile quand la boutique ne propose que des babioles.
Voici un petit mémo des prix et bénéfices :
| Objet | Coût (points) | Effet |
|---|---|---|
| Élixir de soin | ~150 | Restaure des PV, améliorable |
| Esquive de la mort | ~200+ | Vous évite un coup fatal |
| Potentiel | ~150 | Améliore ou ajoute une compétence |
| Relance boutique | 70 | Renouvelle l’inventaire |
Un conseil : chaque barre de vie représente 10 %. Un soin de 60 % vous rend donc six barres (sauf pour Ragna, dont la santé a un coût spécial). Achetez malin, survivez longtemps.
Les boss ont-ils un point faible caché ?
Oui, et il brille comme un spot publicitaire. Quand l’écran se fissure, le boss est étourdi. C’est le moment de lui rentrer dedans sans retenue. Chaque boss (sauf l’arbre) a des fenêtres de stance break spécifiques, souvent pendant une pause dans son pattern. Observez, anticipez, et punissez. Les attaques lourdes et les combos bien placés déclenchent plus facilement ces ouvertures. Un boss étourdi, c’est des dégâts gratuits.
Quels réglages valent vraiment le détour ?
Le menu options n’est pas qu’un cimetière de cases à cocher. Ajustez le zoom de caméra de 1 à 10 : plus vous êtes serré, plus vous voyez les détails… et moins vous voyez les attaques hors champ. Un bon compromis, c’est la vie. Coupez les voix si elles vous cassent les oreilles, activez les chiffres de dégâts pour jauger votre puissance, et essayez la double tape pour dash (indispensable sur stick arcade). Le bouton de touche globale simplifie les combos complexes. Bref, bricolez jusqu’à ce que ça glisse.
Quel personnage choisir quand on débute ?
Les types Evo (les personnages jouables) ne se valent pas, mais aucun n’est mauvais si vous comprenez leur passif et leur mécanique de SP. Ce dernier se génère activement : lisez les infobulles. Noel excelle à distance avec son bonus de dégâts longue portée, Lambda régénère du MP quand les ennemis tombent. Choisissez celui qui colle à votre instinct de combat.
Quand vous héritez d’un type Evo, vous récupérez une compétence et son passif. Profitez-en pour enrichir votre build sans vous disperser. Conseil d’ami : concentrez-vous sur un seul personnage au début et évitez d’empiler des capacités qui font la même chose.
(Petite astuce de pro : si vous hésitez entre plusieurs Evo types, utilisez OSLink pour synchroniser plusieurs comptes et tester différents profils sans refaire vingt fois le début du jeu. Gain de temps garanti.)
Faut-il ramasser tous les potentiels qui brillent ?
Surtout pas. Les potentiels améliorent vos coups ou en ajoutent de nouveaux, mais piocher au hasard dilue votre build. Si vous jouez Noel, son potentiel « rampé » offre un bonus de dégâts de 20 % une fois amélioré, même si vous l’utilisez peu. Les potentiels d’invincibilité (invulnérabilité, invincibilité totale) sont littéralement vitaux : ils annulent les dégâts et synergisent avec les esquives. Jin et Es en raffolent.
Ne prenez que ce qui sert vraiment votre style. Un potentiel faible ou inutilisé, c’est une place gaspillée.
Les tactiques : comment ne pas se tirer une balle dans le pied ?
Vous avez cinq familles de tactiques (attaque, compétence, esquive, héritage, invocation), mais une seule par emplacement. Une fois l’emplacement rempli, vous ne recevrez que des améliorations de cette famille. Réfléchissez avant de cliquer.
Testez toutes les tactiques pour comprendre leurs effets, puis spécialisez-vous. Les tactiques d’attaque « explosion de givre » sont parfaites pour un build froid, les tactiques d’esquise brillent avec des bonus d’invincibilité. Et surtout, visez les double tactiques (emplacements rouges) : elles demandent deux améliorations préalables, mais valent le détour.
Prêt à en découdre ?
Vous avez maintenant les clés : gérez votre entropie, shoppez malin, brisez les boss, réglez vos options, incarnez le bon Evo, choisissez des potentiels utiles et composez des tactiques cohérentes. Le reste, c’est du muscle memory et de la patience. Et si jamais l’envie vous prend de tester frénétiquement des combinaisons sans refaire les premiers niveaux ad nauseam, OSLink est là pour automatiser la corvée. La baston, c’est plus rigolo quand on passe directement aux choses sérieuses.
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