Numéro 81 n’a pas fini de nous faire sursauter ! Alors que War Machine domine les charts Netflix, Alan Ritchson et le réalisateur Patrick Hughes ont déjà des « tas » d’idées pour un 2. Dans une interview, Ritchson a même évoqué en plaisantant « huit suites » potentielles.
La fin du premier film, avec la révélation d’une invasion extraterrestre massive, pose des bases parfaites pour une continuation. Bien que Netflix n’ait rien officialisé, Hughes se dit « prêt » si l’appel vient. Une chose est sûre : l’opération Global Shield ne fait que commencer !
Après le premier War Machine, est-ce qu’une suite est de trop ?
Imaginez un croisement entre un tank et un coureur de marathon, avec le charisme d’une rock star. C’est un peu l’idée que l’on se fait d’Alan Ritchson, l’homme qui fait trembler l’écran dans Reacher. Mais en ce moment, ce n’est pas dans la peau du major Jack Reacher que l’acteur cartonne, mais dans celle d’un soldat d’élite face à une armée de robots. War Machine, le film de science-fiction musclé de Netflix fait déjà un tabac. Une petite bombe pour la plateforme, qui tient peut-être là son nouveau bébé.
Des plans pour la suite ? On parle déjà de « guerres » au pluriel
Alors, le public a l’air d’adhérer après le premier War Machine, mais qu’en est-il de la suite ? Eh bien, bonne nouvelle : l’acteur principal a laissé filtrer des informations, et disons qu’il n’a pas sa langue dans sa poche. Alan Ritchson s’est montré plus qu’enthousiaste, lâchant même un « Tons! » (énormément) avant de se reprendre avec un sourire malicieux. Il a même évoqué le projet sous un nouveau nom : War Machines, avec un « s ». Pas de doute, l’idée est déjà bien avancée dans la tête de l’équipe.
Mais qui va tirer le premier ? Le réalisateur a déjà son idée
Si Ritchson est un moteur, le réalisateur Patrick Hughes n’est pas en reste. L’homme derrière la caméra a avoué avoir déjà croqué sur un coin de table les aventures futures de son héros, simplement parce qu’il est tombé amoureux du personnage. « Si l’appel vient, je suis prêt à appuyer sur la détente », a-t-il confié. C’est ce qui s’appelle avoir un plan B… ou plutôt un plan « suite ». Le scénario est prêt, les acteurs sont chauds, il ne manque plus que le feu vert de la plateforme.
Netflix va-t-il dire oui à cette nouvelle poule aux œufs d’or ?
C’est là que le débat commence. War Machine n’est pas un chef-d’œuvre intouchable pour la critique (puisqu’il a eu 69% d’avis positifs), mais ce n’est pas vraiment ce qui compte à Singapour, où se trouve le QG de Netflix. Le film est numéro 1 mondial sur le service, et dans la jungle du streaming, le viewership est roi. Alors, que pèse un mauvais score face à des millions de vues ? Pas grand-chose.
Reste à savoir si Netflix appuiera sur le bouton rapidement. L’histoire de la plateforme est pleine de contradictions. Parfois, c’est le feu vert express, comme pour Extraction 2 annoncé dix jours après le premier. Parfois, c’est l’attente interminable, comme pour The Old Guard 2, officialisée treize mois plus tard. Et parfois, malgré un succès monstre (souvenez-vous de Red One), c’est le grand vide intersidéral.
Un pari gagnant pour garder Alan Ritchson dans le rang ?
Pour que War Machine 2 se concrétise, une chose est sûre : laisser filer un acteur de la trempe d’Alan Ritchson, c’est un risque. Surtout quand on a vu ses propres tentatives de blockbusters SF (Rebel Moon) se prendre les pieds dans le tapis. War Machine a le mérite de fonctionner, et d’offrir à Netflix sa propre vitrine « action », face à Amazon qui croule déjà sous les saisons de Reacher. Alors, pour faire durer le plaisir et s’offrir une franchise solide, il y a fort à parier que la plateforme laissera la machine de guerre se remettre en marche. Affaire à suivre…
- Partager l'article :
