Alan Ritchson a tout cassé dans War Machine qui est l’une des dernières sorties sur Netflix, littéralement et figurativement. Entre explosions démesurées et plot twist final, la fin mérite qu’on s’y attarde.
On démêle le vrai du faux, les corps des survivants, et cette scène post-générique qui en dit long. Ritchson en mode bourreau des cœurs musclé, Netflix en mode budget illimité. Résultat ? Un chaos savoureux. Suivez-le guide, on vous emmène sur le champ de bataille de cette histoire.
War Machine sur Netflix : Alan Ritchson sauve le monde sans jamais révéler son nom
Attention, spoilers ! Si vous n’avez pas vu War Machine, lisez cet article après avoir visionné le film.
Netflix frappe fort avec War Machine, son nouveau film d’action porté par Alan Ritchson, la star de Reacher. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le programme est chargé : des soldats d’élite, un robot extraterrestre, et une invasion planétaire. Le tout emballé dans un survival qui fleure bon les années 80, entre Predator et Rambo. Mais comment tout cela se termine-t-il ? On vous explique la fin de ce brûlot musclé.
Alan Ritchson est-il vraiment un soldat sans nom ?
Dans War Machine, Ritchson incarne un personnage uniquement connu sous le numéro « 81 ». Pas de prénom, pas de passé, juste un matricule. C’est le numéro qui lui a été attribué quand il s’est engagé dans l’entraînement des Rangers. Et même à la toute fin du film, quand il monte dans un hélicoptère pour rejoindre la bataille finale, personne ne connaît son vrai nom. Un mystère qui persiste jusqu’au générique.
Comment 81 parvient-il à détruire la machine extraterrestre ?
Le combat final oppose 81 à la machine dans une carrière. Utilisant un bulldozer, il coince le robot contre une paroi rocheuse. Bloqué, l’engin ne peut plus bouger. 81 active alors un tapis roulant au-dessus de l’extraterrestre, déclenchant une avalanche de rochers qui obstrue son ventilateur. La machine explose. Un peu plus tard, il expliquera au sergent-major Sheridan que le robot avait un évent, « comme un radiateur dans un Humvee ». « Si vous le bouchez suffisamment fort, tout le système s’étouffe », résume-t-il.
Quels personnages survivent à ce carnage ?
Sur les soldats partis en mission, seuls deux survivent : 81 et le soldat 7, blessé mais ramené au camp par 81. Les autres n’ont pas eu cette chance. Deux personnages importants n’ont pas participé à l’affrontement direct : l’officier Torres et le sergent-major Sheridan. Ils sont bien vivants, eux aussi.
La machine est-elle vraiment détruite pour de bon ?
Oui, celle que 81 a affrontée est morte. Mais le problème est plus vaste. À leur retour au camp, 81 et 7 apprennent que la Terre entière est envahie. Ce que la NASA avait pris pour un astéroïde s’est en fait divisé en « d’innombrables pods » qui se sont écrasés partout sur la planète et transformés en machines identiques à celle qu’ils viennent de combattre. Pire : des milliers d’autres pods sont en route. Une réponse mondiale, baptisée « Operation Global Shield », est en cours.
Que devient 81 après sa victoire ?
À peine le temps de souffler. 81 est officiellement nommé Ranger et embarque immédiatement dans un hélicoptère pour rejoindre l’Operation Global Shield. Dans l’appareil, un sergent énumère les noms des Rangers présents. Arrivé à 81, endormi après son combat épuisant, il demande : « Hé ! Est-ce que quelqu’un connaît son nom ? » Tout le monde secoue la tête. Le film s’arrête là, sans jamais révéler l’identité de celui qui vient de sauver le monde. Une fin ouverte qui laisse présager une suite, ou au moins une interrogation persistante pour les spectateurs.
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