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Projet dernière chance : Ryan Gosling nous offre une amitié improbable dans l’espace !

Projet dernière chance Ryan Gosling

Ryan Gosling quitte le bitume pour les étoiles dans « Projet dernière chance », et il ne fait pas le voyage seul. Le film nous promet une aventure spatiale où l’humour et le cœur l’emportent sur la gravité zéro, avec au centre une amitié aussi inattendue que touchante entre un astronaute en perdition et un compagnon pour le moins… atypique. 

Entre quilles et quarks, Gosling semble avoir trouvé le rôle parfait pour nous faire rire et nous émouvoir en apesanteur. Préparez-vous pour un voyage orbital haut en couleurs et en émotions !

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Project Hail Mary est-il plus qu’un simple film de science-fiction ?

Les vaisseaux spatiaux sont majestueux, l’enjeu est la survie de l’humanité, et Ryan Gosling est là pour lancer quelques vannes. Mais Project dernière chance, la nouvelle adaptation du roman d’Andy Weir par le duo Phil Lord et Chris Miller (Spider-VerseSeul sur Mars), vise bien plus haut.

« C’est un film et un livre sur la collaboration et la coopération, et sur ce qui est possible si nous travaillons ensemble », révèle Chris Miller. Au cœur de cette épopée spatiale se trouve une relation des plus improbables : celle entre l’astronaute Ryland Grace (Gosling) et Rocky, un alien… en pierre. Leur alliance, longtemps gardée secrète, est enfin dévoilée dans la bande-annonce du Super Bowl.

Comment filmer l’amitié entre un humain et un rocher extraterrestre ?

La relation entre Grace et Rocky n’est pas un simple gadget scénaristique ; c’est l’âme du film. « C’est une relation entre deux êtres qui ne pourraient pas être plus différents, mais qui, en se rassemblant, accomplissent des choses incroyables », explique Miller. Pour incarner Rocky, les réalisateurs ont fait un choix audacieux en renonçant à une star vocale au profit du comédien et marionnettiste James Ortiz.

« Dès le premier jour de tournage, il était clair que lui, c’était Rocky », confie Miller. Le résultat ? Une chimie palpable et une spontanéité hilarante capturées en direct sur le plateau, où Ortiz interagissait avec Gosling depuis une cabine, même pour les scènes nécessitant des effets CGI par la suite.

À quoi ressemble la rencontre la plus étrange de la galaxie ?

Les premières scènes du film montrent Grace se réveillant amnésique dans son vaisseau, avant que le récit ne retrace son improbable recrutement sur Terre. Puis arrive le premier contact avec Rocky. L’alien communique d’abord via des modèles physiques rudimentaires, forçant Grace à décider s’il peut faire confiance à cette créature pour sauver sa vie.

Plus tard, grâce à un programme informatique, Rocky apprend l’anglais et peut enfin visiter le vaisseau de Grace dans une bulle mobile. Ces séquences, d’une énergie contagieuse, voient l’alien de pierre exprimer une curiosité enfantine pour tout ce qui est humain, roulant à toute vitesse et commentant chaque détail, pour le plus grand amusement (et parfois l’exaspération) de Grace.

Le film peut-il nous faire rire et pleurer en même temps ?

C’est toute la marque de fabrique de Lord et Miller. Le duo promet un cocktail tonal unique. « C’est un film très émotionnel », assure Miller. Une scène visionnée plus tardive dans le récit, alors que les deux héros ont forgé une amitié profonde, les montre unissant leurs forces pour une mission ultime et désespérée – un « Hail Mary » dans un « Hail Mary » – mêlant action intense et émotion brute. « Chaque fois que quelqu’un le voit, il dit : « Je ne réalisais pas à quel point ce serait émotionnel » », rapporte le réalisateur. Le film défie les genres, se voulant à la fois thriller, drame, comédie et aventure scientifique.

La collaboration est-elle le vrai suspense du film ?

C’est la philosophie clé des réalisateurs. « Nous avons appris au fil des ans que ce qui est le plus spectaculaire et captivant pour un public, c’est de voir des gens s’entendre », déclare Phil Lord. Loin du conflit constant souvent prôné, ils ont voulu représenter un partenariat qui fonctionne. « Les gens qui font bien leur travail, c’est un grand genre de film, que ce soit Spotlight ou Ghostbusters », ajoute Miller. Project Hail Mary s’inscrit dans cette lignée : une célébration de l’intelligence, de la persévérance et de la confiance mutuelle face à l’immensité du cosmos.

Avec son format IMAX dédié pour les scènes spatiales (en ratio 1.43:1) et ses flashbacks terrestres plus traditionnels, Project dernière chance se prépare à offrir une expérience cinématographique aussi ambitieuse techniquement qu’émotionnellement. S’il tient ses promesses, ce ne sera pas seulement un bon film de science-fiction, mais un poignant hymne à l’amitié intersidérale. Rendez-vous le 20 mars pour le verdict.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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