in

Intelligence artificielle : Elon Musk signe un accord majeur contre les armes létales

Intelligences artificielles, armes et Elon Musk

Avec l’avancée des recherches dans le domaine de l’intelligence artificielle, certaines questions se posent. Parmi elles, son utilisation dans l’armement. Face à ce danger, Elon Musk et plusieurs représentants de sociétés majeures ont signé un accord de non-développement. 

Quand on parle d’intelligence artificielle, on peut imaginer un nombre infini d’applications : financières, médicales… Mais aussi militaires. L’idée d’utiliser une IA pour contrôler une arme létale en effraie plus d’un, y compris les représentants de sociétés à l’avant garde de l’innovation. Parmi eux, on trouve notamment Elon Musk, le dirigeant de Tesla et SpaceX. Il fait partie des signataires d’un accord visant à éviter la création d’armes basées sur une intelligence artificielle.

Elon Musk à l’assaut de l’intelligence artificielle militaire

elon musk neuralink

Si l’intelligence artificielle peut faire des miracles, elle peut aussi causer bien des malheurs. C’est comme ça que l’on peut résumer l’accord publié ce mercredi 18 juillet par l’institut Future of Life. S’il ne s’agit là que d’une promesse sans valeur juridique, ses signataires sont intéressants. On trouve tout d’abord Elon Musk, mais aussi trois cofondateurs de DeepMind, une entreprise spécialisée dans l’IA. Des professeurs d’universités, scientifiques et membres du parlement anglais sont également présents.Intelligence artificielle et Elon Musk, tank

De cet accord, on retient une promesse : celle de ne pas développer d’intelligence artificielle destinée à des armes létales. Il s’agit d’un premier pas pour les leaders du monde de l’IA face à une telle pratique de cette technologie. En effet, aucune restriction n’existe pour le moment. Certaines machines de guerre utilisent déjà des intelligences artificielles, notamment afin de détecter et arrêter d’éventuels tirs de missiles. Cependant, aucune n’a pour l’instant une fonction uniquement destinée à traquer et tuer directement une forme de vie. Selon Future of Life, la décision de prendre une vie humaine « ne devrait jamais être déléguée à une machine ». Aujourd’hui, il ne s’agit que d’une prise de position pour les signataires de l’accord, mais le combat pourrait se poursuivre face à la justice dans un futur proche.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.