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Citroën 2CV électrique : mignonne mais déjà ciblée par les critiques sur ces points ci !

Citroën 2CV électrique

La Deudeuche revient en version branchée avec la Citroën 2CV électrique. Mais en plus d’être craquante, certaines critiques ne sont pas tendres envers elle. La promesse fait rêver, mais des détails coincent. Les rumeurs évoquent 200 à 250 kilomètres, de quoi couvrir les trajets urbains, mais pas les escapades du week-end. Vrai ou faux ? 

André, collectionneur de 77 ans, résume le malaise : « Si ça me permet de faire 400 kilomètres, c’est pas mal ; si c’est pour en faire 200 et rester en ville, c’est moins intéressant ». Mignonne, oui. Mais préparez vos rallonges.

La 2CV électrique promet 15 000 €, mais plusieurs critiques émergent :

  • Autonomie limitée à 200-250 km : cantonnée à la ville et aux trajets courts, pas aux escapades.
  • Norme M1E non finalisée, développement en 3 ans : retards et compromis qualité possibles.
  • Détails rétro du concept sacrifiés en série, et un virage rétro-design assumé tardivement face à Renault.

La critique du rétro-design assumé après des années de refus

Citroën a longtemps refusé de céder aux sirènes du rétro-design. Ensuite, la marque change radicalement de position avec la 2CV Concept. Puis, cette décision intervient après le succès des Renault 5, R4 et Twingo. Ainsi, certains observateurs y voient une forme d’imitation tardive. De plus, Xavier Chardon, arrivé en juin 2025, semble avoir ôté les œillères de ses prédécesseurs.

Par ailleurs, le projet 2CV 2000 avait déjà été abandonné dans les années 1990. Toutefois, les concepts Revolte et Survolt de 2009 et 2010 n’avaient jamais dépassé le stade d’étude. Par conséquent, cette nouvelle tentative pourrait être perçue comme un rattrapage stratégique. Enfin, la critique porte sur le manque d’anticipation de Citroën face à ses concurrents.

L’incertitude réglementaire autour de la norme M1E

La future 2CV électrique s’inscrit dans le projet européen E-Car. Celui-ci invite les constructeurs à produire des petites voitures électriques en Europe pour moins de 20 000 €. Toutefois, cette réglementation repose sur une nouvelle classe d’homologation nommée M1E. Or, cette norme est encore en cours d’élaboration. Par conséquent, la 2CV pourrait être lancée comme M1 si les textes ne sont pas entérinés à temps.

Ainsi, elle devrait respecter des exigences d’équipement plus lourdes. De plus, cette incertitude pourrait retarder le lancement ou augmenter les coûts. Par ailleurs, les constructeurs restent dans le flou face à ce cadre réglementaire mouvant. Enfin, cette situation crée une insécurité juridique et industrielle pour Citroën.

Une autonomie limitée qui interroge sur l’usage quotidien

Puis, Citroën reste muet sur la plate-forme et le groupe motopropulseur de la future 2CV. Toutefois, les ingénieurs visent un poids d’à peine une tonne. Ainsi, l’autonomie WLTP de la version de base devrait dépasser de peu les 200 km. Par conséquent, cette autonomie limitée suscite des interrogations légitimes. De plus, la vitesse de pointe restera supérieure à celle de la première 2CV.

Pourtant, Citroën confirme que l’autoroute ne sera pas son terrain de jeu favori. Dès lors, certains critiques estiment que 200 km d’autonomie reste insuffisant pour les trajets quotidiens modernes. Par ailleurs, la recharge et le coût d’usage restent des inconnues. Enfin, ce positionnement cible clairement les usages urbains et périurbains exclusivement.

Des dimensions en contradiction avec les tendances du marché

En outre, la 2CV Concept mesure 3,76 m de long. Toutefois, le modèle de série pourrait être encore plus court, entre 3,65 et 3,75 m. Ainsi, il serait plus petit que la dernière Twingo mais plus grand que la C1 retirée en 2022. Par conséquent, cette taille compacte interroge sur le confort intérieur et l’habitabilité.

De plus, la largeur atteint 1,68 m sans rétroviseurs, soit 20 cm de plus que l’originale. Également, la hauteur de 1,57 m est 3 cm inférieure à celle de l’ancienne 2CV. Par ailleurs, cette croissance en largeur contredit l’esprit minimaliste d’origine. Enfin, certains observateurs estiment que ce format pourrait limiter l’attrait pour les familles.

La suppression des détails rétro et des équipements ludiques

De nombreux détails charmants du concept ne passeront pas en production. Notamment, les poignées de porte pourraient être reprises d’autres modèles Citroën. De même, les jantes de la version de base seront plus petites. Ainsi, les graphismes de l’écran tactile changeront tout en conservant un style dessiné. Toutefois, la plupart des petits détails rétro ou amusants disparaîtront.

Par exemple, les pédales, vignettes, dessins et lampes seront supprimés. De plus, les banquettes deviendront inamovibles et dotées d’appuis-tête pour respecter les normes. Également, les aérateurs s’ouvrant au pied du pare-brise ne passeront pas le cap de la série. Par conséquent, cette simplification risque de décevoir les nostalgiques. Enfin, Citroën promet néanmoins que le concept préfigure fidèlement la future 2CV.

Un délai de développement particulièrement court

Par ailleurs, Xavier Chardon a lancé le projet de nouvelle 2CV dès son arrivée chez Citroën. Puis, il a obtenu le feu vert d’Antonio Filosa, directeur général de Stellantis, fin 2025. Ainsi, une première maquette fut produite à la hâte aux États-Unis au printemps dernier. De plus, la commercialisation est prévue pour la fin de l’année 2028.

Par conséquent, la conception, la mise au point et l’industrialisation n’auront demandé que trois ans. Toutefois, ce délai reste particulièrement court pour un véhicule entièrement nouveau. De plus, Renault a fait mieux grâce à ses partenaires chinois pour la Twingo E-Tech. Également, certains experts s’interrogent sur la qualité et la fiabilité d’un développement aussi rapide. Enfin, cette précipitation pourrait engendrer des compromis techniques.

Un positionnement prix ambitieux mais risqué

Enfin, la future 2CV vise un prix de base autour de 15 000 €. Ainsi, elle se veut plus accessible que ses concurrentes directes. Par exemple, elle coûterait environ 5 000 € de moins que la Renault 5. De plus, elle serait 3 000 € moins chère que la Dacia Spring. Toutefois, ce positionnement agressif soulève des questions sur la rentabilité. Par ailleurs, Citroën prévoit des animations, des produits dérivés et des opérations de communication pendant deux ans. Dès lors, la marque cherche à faire monter l’attente autour du modèle. Cependant, certains critiques estiment que ce prix pourrait être difficile à tenir sans rogner sur la qualité. Enfin, la concurrence chinoise reste agressive malgré son manque de patrimoine à valoriser.

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Arrivée chez Publithings en 2022 en tant que rédactrice web, je pilote aujourd'hui la ligne éditoriale de technplay.com comme rédactrice en chef. De l’analyse des derniers blockbusters aux nouveautés sur la mobilité douce, en passant par l’actu du jeu vidéo et des séries cultes, je décrypte la pop culture et...

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