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Sony ressort les Walkman de 1981 dans un casque USB-C : le son vintage sans la cassette

casque supra-auriculaire Sony MDR-3R

La nostalgie n’a jamais été aussi branchée. Sony ressuscite l’esprit du Walkman de 1981 dans un casque Sony MDR-3R USB-C, comme si le vintage pouvait se glisser dans nos vies modernes sans la moindre cassette. 

Ce pari étrange et séduisant entraîne une question : peut-on retrouver une émotion d’antan sans ses contraintes ? Le son, le design, le geste… Tout semble convoquer une époque révolue, mais avec une connectique d’aujourd’hui. Un objet qui promet de faire vibrer les nostalgiques et d’intriguer les curieux.

Sony MDR-3R : le casque USB-C qui ressuscite le Walkman

Le casque Sony MDR-3R est un casque supra-auriculaire filaire qui rend hommage au MDR-3 (ou MDR-3L2), le casque fourni avec le premier Walkman TPS-L2 en 1979 . Il est disponible depuis le 5 novembre 2026 au prix de 59,99 $ (ou 59,99 € en Europe), et une édition Stranger Things est proposée à 79,99 $ (ou 69,99 €) . Le MDR-3R est un objet nostalgique réussi, mais un casque aux limites modernes qu’il faut connaître avant d’acheter. Sony MDR-3R test : voici ce qu’il faut savoir.

Design et héritage : une icône ressuscitée à l’identique (ou presque)

Le casque Sony MDR-3R original a été conçu pour le Walkman TPS-L2, le premier baladeur cassette de Sony, lancé en 1979 . Le MDR-3R en reprend la silhouette : un arceau fin en métal, des transducteurs de 23 mm (les mêmes que l’original, mais retravaillés pour une réponse en fréquence plus large, notamment dans les basses), et une conception ouverte qui laisse passer le son . Sony parle d’une « recréation fidèle » , jusque dans l’emballage et le manuel, qui reprennent le style de l’époque .

Avec seulement 38 grammes (sans le câble), le MDR-3R est le casque à arceau le plus léger de Sony . C’est un argument de confort réel : on l’oublie sur la tête, même après plusieurs heures. The Verge confirme : « incroyablement léger » , 2 grammes de moins que le MDR-3L2 original .

Deux paires de coussinets en mousse sont incluses : une bleue et une orange. Elles se changent facilement et permettent de personnaliser le look . C’est un détail ludique, hérité de l’original, qui séduira les amateurs de rétro.

Connectivité et fonctionnalités : USB-C, micro et télécommande

Le jack 3,5 mm de l’original laisse place à un port USB-C, au bout d’un câble de 1,2 mètre . Il n’y a rien à recharger, rien à appairer, rien à mettre à jour : on branche, et ça marche. C’est la promesse de simplicité du filaire, à une époque où le Bluetooth est partout.

Le câble intègre une télécommande à trois boutons qui permet de gérer la lecture, le volume, de passer d’un morceau à l’autre et d’appeler l’assistant vocal du smartphone . Un microphone est également intégré pour les appels mains libres .

Attention : le casque Sony MDR-3R est incompatible avec les lecteurs Walkman modernes de Sony, ce qui est une ironie pour un casque qui rend hommage au Walkman . The Verge le note avec humour : les Walkman actuels de Sony coûtent à partir de 1 900 $, et personne n’utiliserait un casque à 60 $ avec eux . Il est aussi limité aux appareils filaires USB-C : pas de Bluetooth, pas de jack 3,5 mm.

Performances audio : un son propre, mais pas de miracle

Les premiers tests sont unanimes sur un point : le casque Sony MDR-3R sonne mieux que ce à quoi on pouvait s’attendre . CNET parle d’un son « propre, équilibré et naturel » , avec des voix claires et une ouverture agréable dans les aigus . The Verge confirme : « les voix sont claires et jamais boueuses, et il y a une belle ouverture dans le haut du spectre » . Pour un casque à 59,99 $, c’est honnête.

Mais il ne faut pas lui demander la lune. CNET note « pas beaucoup de basses » , et The Verge précise que « la réponse dans les basses fréquences chute » , ce qui rend les lignes de basse « plus pincées que profondes » . La conception ouverte laisse entrer les bruits ambiants et fuit le son vers l’extérieur . SoundGuys est plus sévère : « l’isolation est de 0,5/10 » , et le casque est « limité aux appareils USB-C filaires » . Sa note globale est de 6,3/10 .

Le microphone est « acceptable mais pas excellent » . The Verge précise que la qualité est « bonne » en intérieur, mais « étouffée » et parfois « déformée » en extérieur .

Prix, éditions et verdict : pour qui est fait ce MDR-3R ?

Le casque Sony MDR-3R standard est à 59,99 $ (ou 59,99 €) avec un arceau argenté et des coussinets bleus et orange. L’édition Stranger Things est à 79,99 $ (ou 69,99 €), avec un arceau noir et des coussinets rouges et noirs . Le son est identique entre les deux versions : vous payez le design et l’emballage collector .

Le MDR-3R n’est pas pour tout le monde. Si vous cherchez un casque polyvalent, avec des basses, de l’isolation et du sans-fil, passez votre chemin. Si vous cherchez un objet rétro, léger, simple, avec un son propre pour la musique acoustique, le jazz ou les voix, et que vous aimez l’idée de brancher un câble plutôt que de gérer une batterie, alors le MDR-3R est exactement ce qu’il vous faut.

Note de la rédaction : 3,5/5. CNET donne 8/10 , SoundGuys 6,3/10 , The Shortcut 4/5 . La moyenne se situe autour de 7/10. C’est un objet nostalgique réussi, mais un casque aux limites modernes.

Le Sony MDR-3R n’est pas le meilleur casque de 2026. C’est le casque de 1979, avec un port USB-C. Et parfois, c’est tout ce qu’on demande.

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Arrivée chez Publithings en 2022 en tant que rédactrice web, je pilote aujourd'hui la ligne éditoriale de technplay.com comme rédactrice en chef. De l’analyse des derniers blockbusters aux nouveautés sur la mobilité douce, en passant par l’actu du jeu vidéo et des séries cultes, je décrypte la pop culture et...

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