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L’IA et le gaming : comment le NVIDIA DLSS 5 est devenu la plus grosse blague du web ?!

NVIDIA DLSS 5

Nvidia pensait faire sensation avec sa nouvelle technologie DLSS 5, dévoilée à la GTC 2026. Raté ! La firme a déclenché une tempête de moqueries en ligne. Les joueurs ont immédiatement qualifié cet outil d’IA de « filtre à slop » (littéralement « filtre à déchet »), accusant la technologie d’effacer le travail des artistes pour appliquer un rendu générique et aseptisé sur les personnages. 

Les captures de Grace dans Resident Evil Requiem sont devenues virales pour les mauvaises raisons, certains comparant le résultat à une « photo de profil générée par IA pour arnaquer un retraité ». Jensen Huang a beau défendre son bébé, le mal est fait : le web a trouvé son nouveau mème préféré.

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DLSS 5 : La nouvelle technologie de Nvidia qui transforme vos jeux en stars de télé-réalité

Nvidia pensait nous épater. La firme californienne a dévoilé lors de sa conférence annuelle la cinquième génération de sa technologie DLSS, promettant « un bond dramatique dans le réalisme visuel » capable de rivaliser avec les effets spéciaux hollywoodiens. Sauf que les images de démonstration ont provoqué l’effet inverse : au lieu de s’extasier, les joueurs et développeurs ont sorti les fourches. Entre « beautification », « yassification » et airbrushing forcé, la toile s’enflamme. Retour sur un lancement qui ressemble à une bonne grosse gamelle.

Mais pourquoi tout le monde s’énerve contre DLSS 5 ?

Imaginez : vous jouez à Resident Evil Requiem ou Hogwarts Legacy, et soudain, vos personnages préférés se prennent pour des influenceurs Instagram. Lèvres plus pulpeuses, peau lissée au laser, expressions faciales aseptisées… C’est exactement ce que montrent les images de démonstration de DLSS 5.

Ce qui devait être une révolution graphique est perçu comme un massacre artistique. Le critique Alex Donaldson résume bien le sentiment général : « L’environnement bénéficie clairement d’un énorme coup de jeune, mais les personnages deviennent étranges, et on sent que l’expression artistique risque d’être écrasée. »

Nvidia assure que ce n’est « pas un filtre », mais qu’est-ce que ça change ?

La firme tente d’éteindre l’incendie avec un commentaire épinglé sous sa vidéo de présentation. On y apprend que les développeurs auront un « contrôle artistique complet » sur les effets de DLSS 5, via un SDK qui permet de régler l’intensité, les dégradés de couleurs, et même de masquer les zones où l’effet ne doit pas s’appliquer. Nvidia insiste : ce n’est pas un simple filtre, la technologie analyse les vecteurs de mouvement et les couleurs de chaque image pour ancrer le rendu dans le contenu 3D original. Mais l’explication technique ne suffit pas à calmer les esprits.

Bethesda aussi doit s’expliquer pour Starfield ?

Oui, et c’est assez cocasse. Starfield figurait parmi les jeux présentés avec la nouvelle technologie, et les images ont fait tousser. L’éditeur a dû publier un message sur X/Twitter pour calmer le jeu : « C’est un aperçu très précoce. Nos équipes artistiques ajusteront l’éclairage et l’effet final pour qu’il corresponde à ce que nous pensons être le mieux pour chaque jeu. » Traduction : « On a vu vos réactions, on va tout reprendre. » Les artistes de Bethesda promettent que le rendu final sera sous leur contrôle, et que les joueurs pourront désactiver l’option s’ils le souhaitent.

Qui d’autre monte au créneau contre cette « beautification » ?

Jeff Talbot, concept artist chez Gunfire Games, n’y va pas par quatre chemins. « Ce n’est PAS la direction que les jeux devraient prendre. Chaque image de DLSS 5 était pire et avait moins de caractère que l’originale. » Un sentiment partagé par de nombreux professionnels qui voient dans cette technologie une menace pour la direction artistique, au profit d’un rendu standardisé et aseptisé.

Certains critiques vont plus loin, comparant ces transformations aux filtres des sites de génération d’images pornographiques ou aux applis de « looksmaxxing » qui pullulent sur les réseaux sociaux. Bref, l’ambiance n’est pas à la fête chez les puristes.

Mais alors, personne ne défend cette technologie ?

Si, évidemment. Charlie Guillemot, PDG de Vantage Studios (le studio derrière Assassin’s Creed Shadows), voit les choses en grand : « La façon dont DLSS 5 rend l’éclairage, les matériaux et les personnages change ce que nous pouvons promettre aux joueurs. Sur Assassin’s Creed Shadows, cela nous permet de construire le genre de mondes dont nous avons toujours rêvé. » Une vision plus optimiste, portée par les promesses d’immersion et de réalisme.

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Alors, DLSS 5, révolution ou catastrophe artistique ?

La réponse est sans doute entre les deux. La technologie promet des avancées considérables sur l’éclairage, les reflets, les textures de cheveux ou de tissus. Mais son application mal maîtrisée sur les visages des personnages a réveillé les pires craintes des amateurs de jeux vidéo. C’est celle d’un lissage généralisé qui effacerait l’identité graphique des œuvres. Le débat est lancé, et il ne fait que commencer.

Nvidia promet que les artistes garderont la main. Bethesda aussi. Reste à voir si, une fois la technologie entre les mains des joueurs, ces promesses seront tenues. En attendant, les mèmes sur la « yassification » de Lara Croft et compagnie continuent de fleurir sur les réseaux. Et franchement, certains sont très drôles.

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Au cœur de l'équipe TechNPlay, en tant que rédactrice en chef, je suis votre sentinelle dédiée à l'univers fascinant des montres connectées et des véhicules électriques. Etant donné que la technologie évolue à la vitesse de la lumière, ces petits bijoux technologiques suscitent mon admiration et ma curiosité. Chaque avancée...

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