Vous avez été nombreux à succomber au thriller psychologique Angela, ce phénomène Netflix qui nous plonge dans l’enfer conjugal d’une femme sous emprise. Mais cette fin vous a laissés sur le fil ?
Entre le mystérieux Edu, le piège ultime et l’incendie du Red Fish, les retournements s’enchaînent. Décortiquons ensemble la chute de ce récit haletant et l’ingénieuse mise en scène qui a enfin fait tomber le masque de Gonzalo. Préparez-vous, la vérité va éclater !
Un quotidien idyllique qui cache l’enfer
Angela mène une vie confortable, entourée de ses deux filles et de son mari Gonzalo, un architecte brillant. Pourtant, derrière les apparences se cache une réalité insupportable : Angela est victime de violences conjugales. Lorsqu’une plainte anonyme pour maltraitance est déposée contre Gonzalo, la tension monte d’un cran.
L’homme, d’une prudence maladive, rejette toute la faute sur sa femme et intensifie son emprise. C’est dans ce climat étouffant qu’intervient un événement inattendu : la livraison de fleurs commandées par Gonzalo pour se faire pardonner. Le livreur, Eduardo Silva, dit Edu, se révèle être une vieille connaissance. Commence alors une série de rencontres clandestines qui vont bouleverser le destin d’Angela.
Le piège se referme : un contrat meurtrier
Edu confie à Angela une révélation terrifiante : Gonzalo l’aurait engagé pour la tuer. Selon lui, le mari, devenu paranoïaque après la plainte, irait jusqu’au meurtre pour se débarrasser d’elle. Pour prouver ses dires, Edu évoque la disparition suspecte d’une collègue architecte de Gonzalo, Nekane Lopez.
Horrifiée et convaincue par les preuves apportées, Angela se laisse persuader que sa survie dépend d’un seul choix : tuer Gonzalo avant qu’il ne la tue. Elle accepte de participer à un plan macabre orchestré par Edu.
La chute dans les ténèbres : entre folie et manipulation
Le plan tourne au cauchemar. Alors qu’Angela s’est réfugiée avec ses filles dans une maison isolée, elle découvre le corps sans vie d’Edu dans le jardin. Gonzalo apparaît, innocent et confus. Affolée, Angela braque sur lui un fusil-harpon. La police intervient et l’arrête.
Commence alors un effroyable combat pour sa crédibilité. Les médecins et la police lui affirment qu’Edu n’existe pas celui qu’il prétend être et que son histoire est un plagiat d’un roman écrit par un certain Eduardo Silva. Exploitant les antécédents psychiatriques de la mère d’Angela, Gonzalo réussit à la faire interner dans un hôpital psychiatrique. Piégée, Angela commence elle-même à douter de sa santé mentale.
La traque de la preuve ultime
Grâce au soutien indéfectible de son amie Esther, avocate, Angela sort de l’hôpital. Une marque sur sa jambe, une brûlure causée par le pot d’échappement de la moto d’Edu, lui redonne espoir : si la blessure est réelle, alors Edu existe.
Leur enquête les mène à Roberto Irigoyen, la véritable identité d’Edu, gérant d’un bar nommé Red Fish. Elles découvrent que Gonzalo a soudoyé un responsable municipal pour permettre la réouverture du bar de Roberto, trahissant leur collaboration.
Malgré une traque financière et des preuves accablantes, dont une vidéo des deux hommes ensemble, le procès tourne à l’avantage de Gonzalo, dont l’avocat démolit leur argumentaire.
Le piège final : la caméra comme témoin
Vaincue en justice mais non résignée, Angela imagine un ultime stratagème. Elle se souvient que Gonzalo a volé ses anciens journaux intimes. Avec l’aide de Roberto, qu’elle menace de dénoncer pour non-conformité de son établissement, elle attire Gonzalo dans un guet-apens. Roberto lui annonce une fuite de ses données et la possible découverte des journaux volés.
Pendant ce temps, Angela rejoint une réunion parents-professeurs en ligne depuis le bar. Lorsque Gonzalo arrive et, pris de fureur, se met à la frapper, la scène est diffusée en direct devant tous les participants. Son masque de mari parfait vole en éclats sous les yeux horrifiés de l’assistance, permettant son arrestation.
La libération : des cendres à la renaissance
Gonzalo est finalement incarcéré et Angela obtient la garde de ses filles. En guise de dernière revanche, elle réduit en cendres le bar de Roberto, symbole de sa trahison. Cette série en six épisodes, adaptation de la productrice britannique Angela Black, nous plonge dans les méandres de la manipulation et de la résilience.
Portée par la performance poignante de Verónica Sánchez, Angela est un thriller haletant qui questionne la perception de la réalité et célèbre la force de celles qui osent briser le silence.
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Voyons il n’y a rien de palpitant dans cette série prévisible !!!! Avoir trouvé cette série bonne il ne faut pas avoir vue de bonne série psychologique, ni avoir vue de vrai bon acteur.
Du réchauffer et un mauvais scénario