in

American Horror Story : les saisons classées des pires aux meilleures

L’American horror Story comporte 10 saisons indépendantes. Certaines montrent une histoire captivante avec des décors dignes du genre thriller tandis que d’autres montrent une succession d’incohérences.

L’American Horror Story a toujours captivé les fans de genre thriller. De plus, même si vous avez raté la première saison, vous pouvez toujours admirer la créativité des réalisateurs dans la saison suivante. Les 10 saisons de la série sont totalement indépendantes. Vous pouvez commencer là où vous voulez, que ce soit dans le monde des sorcières ou dans celui des extraterrestres. Pour ceux qui n’ont pas encore fait l’expérience, voici un classement allant des saisons à voir absolument vers celles que vous pouvez zapper. Cela ne vous empêche pas toutefois de commencer par regarder les saisons les moins intéressantes pour terminer en beauté avec les meilleures saisons. C’est donc dans cet ordre que nous allons vous les présenter.

Saison 7 : Cult (2017), la pire saison de la série American Horror Story

pcloud à vie -65% - standard

Parmi les 10 saisons d’American Horror Story, la saison 7 est un chaos total. On admet que l’intrigue s’inspire des événements réels qui se sont passés aux Etats-Unis à l’époque, parallèlement à la victoire de Donald Trump. Toutefois, le fait de voir surgir la misogynie et la misandrie ne coïncide tout simplement pas aux attentes du public.

Dans Cult, Sarah Paulson, jouant le rôle d’Ally, s’affiche avec ses phobies et sa paranoïa, croyant qu’il s’agit d’une conspiration trumpienne pour l’attraper. D’un autre côté, une tribu de clown règne dans une banlieue du Michigan et agit comme la mafia. Cet enchevêtrement est la marque de fabrique de la saison 7 d’AHS, qui est aussi la principale raison de son classement en dernière position.

Cependant, si vous vous en tenez simplement au fait de voir des scènes d’horreur, sans forcément comprendre l’intrigue, vous pouvez toujours regarder Cult. Cela dit, cette saison n’est pas digne des fans d’AHS.

Double Feature (2021) : la saison 10, une saison ratée

Dans la saison 10 intitulée Double Feature, American Horror Story a complètement bafoué ses normes antérieures. Au menu, vous aurez deux scénarios : Red Tide et Death Valley. L’une montre des vampires ainsi qu’une horreur familiale et l’autre, des extraterrestres qui perturbent la vie politique.

Le fait de présenter deux histoires à la fois a chuté ses cotes. La deuxième moitié de l’histoire n’a pas captivé les fans. Il en est autant pour les critiques qui osent recommander aux téléspectateurs de s’arrêter au sixième épisode. En effet, les épisodes sur l’interférence extraterrestre sont bourrés d’incohérences alors que les épisodes de Red Tide se terminent brutalement par une fin prématurée.

D’autant plus, la crise de la Covid-19 a retardé la sortie de Double Feature d’un an. Une autre raison qui a suscité une grande insatisfaction des fans d’American Horror Story qui se sont déjà plaint de la conspiration extraterrestre mal réalisée.

Saison 5 : Hotel (2015)

La présence des acteurs vedettes de la série n’a pas pu empêcher que la saison 5 dérive en navet. En effet, on n’y trouve aucun ancrage narratif. De plus, c’est la première saison où Jessica Lange n’est pas présente.

L’intrigue tourne autour d’une multitude de scènes macabres et effroyables qui caractérisent l’hôtel depuis 1924, l’année de son ouverture, au lieu de se focaliser sur un point central. On aime toutefois la présence de Lady Gaga qui incarne le rôle d’un vampire qui est à la fois femme avide de vengeance. En passant, la célèbre chanteuse reconvertie en actrice a remporté un Golden Globe pour ce rôle.

La saison 5 d’American Horror Story accueille également Wes Bentley dans le rôle de John Lowe, un détective chevronné. En menant son enquête pour élucider les meurtres horribles ayant eu lieu dans l’hôtel, le détective a trouvé sa place parmi ses étranges occupants (vampires, fantômes et tueurs). L’histoire qui est plutôt déroutante a divisé les opinions des fans.

American Horror Story saison 6 : Roanoke (2016)

Malgré les efforts des créateurs, la saison a divisé les avis des téléspectateurs pour de nombreuses raisons. Dans la saison 6, intitulée Roanoke, l’intrigue relate une histoire mythologique du même nom.

La saison est divisée en deux parties qui sont liées. Dans la première partie, on assiste à une docu-série parlant de l’activité fantomatique pendant le séjour d’un couple marié dans une ferme hantée à Roanoke, en Virginie. La seconde partie, quant à elle, va dévoiler ce qui se passe lorsque les entités maléfiques qui y habitent commencent à terroriser les occupants d’origine et leurs invités.

En un coup d’œil, on ne remarque pas les avis disparates des fans d’American Horror Story. Mais quand on sait que beaucoup d’entre eux ne sont même pas allés jusqu’à la seconde partie, on pense qu’ils sont loin d’être satisfaits de ce qu’ils ont vu. En revanche, les critiques se sont plutôt acharnées sur la fin de la saison. Selon eux, Roanoke ne finit pas comme ils l’ont espéré en dépit de la succession d’effroyables épisodes.

1984 : la saison 9 d’American Horror Story (2019)

Si on passe en revue toutes les saisons d’American Horror Story, c’est celle-ci qui semble la plus drôle et la moins effrayante de toutes. Elle ne montre pas constamment des scènes dans le noir et ajoute parfois un peu d’humour.

1984 relate une histoire de camp de vacances, le camp Redwood, caractérisée par une triste histoire. Le camp est, en effet, souillé d’un passé et un présent sombres. Il abrite des tueurs évadés et des moniteurs qui gardent des secrets enfouis au plus profond de leur être.

En hommage aux fans de slasher, la saison 9 d’AHS renferme pourtant trop de remplissage pour les téléspectateurs en dépit de l’intrigue captivante. Il s’agit d’une intrigue d’horreur estivale avec un tueur à sang froid connu sous le pseudo Night Stalker. Celui-ci est un aliéné mental qui vient juste de quitter l’asile et se dirige vers le camp Redwood.

On peut cependant admirer 1984 par les talents exceptionnels des nouveaux venus tels que Billie Lourd et Leslie Grossman. On peut affirmer qu’elle a pu rendre hommage aux personnages emblématiques du genre à l’époque à l’instar de Michael, Jason et Freddy.

Freak Show (2014)

On a beaucoup aimé les débuts de Freak Show, mais on a été déçu par la fin. Les narrations complexes et les moments forts ont certainement marqué des points dans la saison. Pourtant, l’existence d’autant de méchants dans une seule saison, et surtout, le fait que le meilleur méchant soit éliminé en premier ont fait chuter ses cotes. Mélangeant fou rire, larmes et effroi, Freak Show n’est pas aussi mauvais que ça. C’est pourquoi nous l’avons mise en cinquième position dans notre classement.

L’intrigue met en avant des personnages étranges tels que la femme barbue, Lobster Boy, une personne à quatre doigts et les jumeaux Bette et Dot qui font régner la terreur en ville. La situation allait de mal en pire à l’arrivée d’un autre méchant, connu sous le nom de Twisty the Clown. Twisty est devenu l’un des personnages emblématiques de la série American Horror Story pendant des années en incarnant le rôle du plus méchant avec son masque mutilé et denté.

En somme, Freak Show est comme un hommage à Tod Browing. Le gang de monstres de cirque accompagnés d’un tueur déguisé en Clown permet de satisfaire un public qui a toujours voulu une extravagance en dehors du cinéma. Mais la saison a vite décliné face à l’abondance d’autres programmes divertissants tels que les jeux vidéo.

Saison 8 : Apocalypse (2018)

Après les trois premières saisons qui ont fait frissonner le public, on saute à la huitième saison avec comme titre Apocalypse. Rien qu’en voyant le titre, on ressent déjà ce que les scènes nous réservent. Cette saison est comme un cross-over entre les saisons précédentes qui mettent en avant les personnages vedettes de Coven et Murder House.

La première saison d’American Horror Story s’est terminée par la naissance de l’antéchrist, Michael Langdon. Il est devenu jeune homme dans la saison 8 et apporte la fin du monde par le biais de la guerre nucléaire. Le conseil des sorcières de la saison 3 tente de repousser l’Apocalypse en le combattant. De son côté, Michael s’est réfugié dans un endroit surnommé Outpost 3.

La saison est aussi marquée par le retour de Constance Langdon qui n’est autre que la grand-mère de Michael. Mais les scènes parfois farfelues ont réussi à diviser l’opinion du public. Certains critiques n’ont pas mâché leurs mots. Kristen Baldwin n’a pas hésité à déclarer son emballement après avoir regardé l’Apocalypse.

Coven, la saison 3 d’American Horror Story (2013)

Ranger les trois premières saisons en tête de classement n’est pas le fruit du hasard. On pense qu’elles le méritent bien qu’on ne sente plus les mêmes sensations de frisson dans Coven. Après tout, c’est dans celles-ci que l’on assiste le plus aux horreurs macabres. Avec les trois saisons, les producteurs d’AHS ont réussi à prouver que la télévision peut également stimuler la peur et l’angoisse autant que le cinéma.

Malgré qu’on l’ait emmenée dans un pensionnat de la Nouvelle-Orléans moderne pour sa protection, Zoe a découvert qu’elle est issue d’une lignée de sorcières de Salem. Elle y a trouvé d’autres femmes exceptionnelles lorsqu’on l’a placée sous tutelle de la directrice du pensionnat. Une dispute vient après qu’on ait brûlé l’une des leurs sur le bûcher. Tout le monde veut prendre la place de la sorcière suprême.

L’histoire montre une certaine ressemblance à « Sabrina la sorcière adolescente », ajoutée de la magie et des tropes vaudou ainsi que l’esclavage dans le Sud des Etats-Unis. Mais en réalité, elle est plus effrayante, notamment avec les talents extraordinaires de Kathy Bates, Gabourey Sidibe et Angela Bassett au menu.

Saison 2 : Asylum (2012)

A première vue, on ressent déjà les ressemblances entre les deux saisons. C’est sans doute pour assouvir les mêmes désirs que dans la première saison, Murder House. Dans cette saison d’American Horror Story, on assiste à une multitude d’horreurs comme l’avortement auto-provoqué et les violences envers les locataires de l’asile. Asylum est conçu à l’image d’un asile où règne terreur et violence, et c’est pour cela que la saison a gagné la seconde place dans notre classement.

Briarcliff Manor est un asile réservé aux criminels les plus notoires des Etats-Unis. Le manoir est dirigé par un médecin, une religieuse possédée par le diable et un tueur en série qui ne dévoile pas ses talents au public.

L’histoire a commencé par la visite d’une journaliste, Lana Winters, dont le rôle est incarné par Sarah Paulson. Celle-ci a pour mission d’effectuer un reportage sur l’asile. Malheureusement pour elle, c’est une religieuse homosexuelle qui s’occupe de Winters.

Tout comme les scènes dans Murder House, celles qu’on voit dans les 13 épisodes d’Asylum ne sont pas non plus pour les âmes sensibles. Alors attendez-vous à éprouver vos peurs les plus profondes pendant que l’asile vous montre les atrocités de toutes sortes. Cette saison a aussi raflé la meilleure note en ce qui concerne les génériques d’AHS.

American Horror Story Saison 1 : Murder House (2011)

Ryan Murphy et consorts ont commencé à nourrir notre peur avec Murder House en 2011. C’est, de loin, celle qui lui tient à cœur parmi les 10 saisons. Il a même affirmé qu’il s’agit d’une « nouvelle façon de FAIRE la télévision ».

Mais est-ce l’unique raison pour laquelle Murder House est en tête de notre classement des saisons d’American Horror Story ? En fait, c’est le côté horreur de Los Angeles qui donne la chair de poule à chaque fois qu’on est face à l’écran. Voici l’intrigue :

Viviane et le psychiatre Dr Ben Harmon ont vécu des moments de tempêtes à cause d’une fausse couche et d’une relation extra-conjugale de l’époux. Pour sauver leur union, le couple a acheté une propriété à petit prix. De son côté, leur fille, une adolescente en pleine crise s’est fait une amie étrange. Sans compter les comportements étranges de leur voisine, Constance Langdon.

Les nouveaux propriétaires se rendent vite compte que la maison est hantée par les anciens occupants, et peut-être leurs victimes, qui ne sont pas toujours d’une bonne intention.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.