Et si la jungle décidait de s’inviter à votre porte ? Jumanji 4 promet de brouiller les frontières comme jamais. Fini le temps où l’on se contentait d’aspirer les joueurs dans un monde virtuel.
Désormais, les créatures et les dangers du jeu pourraient bien envahir notre réalité, tandis que des humains se retrouveraient piégés à l’intérieur. Un échange de bons procédés qui sent la pagaille et l’aventure débridée. Comment nos héros vont-ils gérer ce chaos entre deux mondes ? Les premières informations laissent entrevoir un opus plus inventif et plus spectaculaire que jamais.
La jungle débarque en ville et les avatars prennent le contrôle :
- Les héros du jeu (Johnson, Hart, Black, Gillan) sont propulsés dans le monde réel, tandis que la famille de Spencer récupère leurs avatars.
- Jake Kasdan et l’équipe créative historique reviennent pour mêler toutes les générations de joueurs, de Danny DeVito à Nick Jonas.
- Sortie exclusive en salles le jour de Noël pour ce bouquet final familial qui promet chaos, autruches en furie et humour débridé.
Les avatars emblématiques de Jumanji envahissent le monde réel dans Jumanji 4
D’emblée, la première bande-annonce de Jumanji: Open World ou Jumanji, Bienvenu dans notre Monde dévoile un concept pour le moins renversant. En effet, les héros musclés incarnés par Dwayne Johnson, Kevin Hart, Jack Black et Karen Gillan se retrouvent mystérieusement propulsés hors du jeu vidéo.
Par conséquent, le vrai Dr Smolder Bravestone et ses acolytes doivent apprivoiser un univers qu’ils ne comprennent pas, coincés qui plus est dans un mode démo limité. Pour ne rien arranger, des autruches et des rhinocéros déferlent en pleine ville, semant un chaos indescriptible. Résultat, ce point de départ mélange adroitement la comédie de situation à l’action effrénée qui a fait le sel de la saga.
Une dynamique familiale inédite au cœur de l’intrigue
Par ailleurs, ce Jumanji 4 (en comptant celui de Robin Williams) ne se contente pas d’inverser les règles. Il redistribue complètement les cartes du jeu en réattribuant les avatars à des joueurs inattendus. Ainsi, Janice, la mère de Spencer, se glisse dans la peau surpuissante du Dr Bravestone. Puis, elle découvre avec stupeur ses muscles impressionnants.
De son côté, le petit neveu Tyson hérite de l’agilité de Mouse, créant un duo prometteur entre Johnson et Kevin Hart. En prime, Spencer lui-même se retrouve dans le corps de Ruby Roundhouse. Quant au chef cuisinier Donatas, il incarne un Shelly plus hilarant que jamais. Cela promet une aventure où l’esprit de famille transcende les pixels.
Le grand retour du réalisateur Jake Kasdan aux commandes
En coulisses, la réalisation a de nouveau été confiée à Jake Kasdan, l’homme derrière le succès des deux précédents opus. Fort de son expérience sur Welcome to the Jungle et The Next Level, il maîtrise à la perfection l’équilibre entre humour et spectacle.
Pour l’épauler, les producteurs Matt Tolmach, Dwayne Johnson et Dany Garcia rempilent également. Tandis que le scénario est signé Jeff Pinkner et Scott Rosenberg. Autant dire que l’équipe créative historique est de retour. Elle est bien décidée à mêler toutes les intrigues laissées en suspens pour offrir une conclusion digne de ce nom à la franchise.
Un casting élargi pour le bouquet final de la saga
Au-delà des quatre figures incontournables, ce dernier chapitre réunit tous les personnages marquants de la série. On retrouve avec bonheur Alex Wolff dans le rôle de Spencer, entouré de Madison Iseman et Morgan Turner. Les vétérans Danny DeVito et Rhys Darby sont également de la partie, aux côtés de Nick Jonas.
Mieux encore, la bande-annonce laisse entrevoir Lamorne Morris en réparateur informatique et Marin Hinkle en matriarche dépassée. De toute évidence, cette fresque chorale entend boucler la boucle en réconciliant toutes les générations de joueurs. Cela comprend des adolescents des débuts aux seniors attachants du second film.
Un spectacle familial calibré pour les fêtes de Noël
Côté mise en scène, la démesure semble être le maître-mot de ce Jumanji 4. Entre les courses-poursuites avec des bovins en furie et les cascades où les avatars découvrent la résurrection façon jeu vidéo, l’humour repose sur le choc des cultures.
Entendre Bravestone s’exprimer avec un accent espagnol ou voir Shelly se faire renverser avant de réapparaître donne le ton. Prévu pour une sortie exclusive en salles le jour de Noël, ce film s’annonce comme le divertissement familial par excellence. Finalement, sept ans après le dernier volet, le jeu semble en valoir la chandelle pour clore cette trilogie réinventée avec panache.
- Partager l'article :
