L’horreur vous attend à Raccoon City, et elle n’a jamais été aussi exigeante. Resident Evil Requiem est sorti le 27 février et s’annonce comme un véritable défi pour les survival-hantistes dès le lancement sur Steam . Mais comment y survivre ?
Entre les sections de Grace et de Leon, il y a de quoi être désorienté. Notre guide vous livre les astuces essentielles pour ne pas vous faire dévorer du premier coup. La survie n’a jamais été aussi stratégique !
Resident Evil Requiem : nos 10 conseils indispensables pour débuter du bon pied
Capcom remet le couvert avec Resident Evil Requiem, neuvième épisode majeur d’une franchise qui n’a jamais vraiment quitté nos cœurs (ni nos cauchemars). Avec sa campagne de 10 à 12 heures, le titre promet son lot de tensions, de jumpscares et de munitions qu’on hésite toujours à gaspiller. Mais avant de vous lancer tête baissée dans cette nouvelle aventure, voici quelques astuces glanées lors des premières heures de jeu. De quoi éviter de finir en casse-croûte pour zombies dès le premier quart d’heure.
Leon et Grace : deux personnages, deux façons de survivre ?
La première chose à savoir avant de vous lancer dans Resident Evil Requiem, c’est que vous incarnerez tour à tour Grace et Leon. Et autant vous dire que ces deux-là n’ont pas lu le même manuel de survie. Grace incarne l’essence même du survival horror traditionnel : gestion d’inventaire minutieuse, craft, et combat… disons… économique. Avec elle, chaque balle compte, et il faut souvent peser le pour et du contre avant d’engager le moindre ennemi.
Parfois, la meilleure option est tout simplement de prendre ses jambes à son cou. Leon, en revanche, a visiblement fait un tour à l’armurerie avant de débarquer. Son style de jeu est beaucoup plus offensif, avec un inventaire généreux, des armes puissantes et des mouvements d’achèvement qui en jettent. Bref, avec Leon on fonce dans le tas, avec Grace on réfléchit avant d’agir.
Pourquoi certains coffres refusent obstinément de s’ouvrir avec Grace ?
Vous avez exploré le centre de soins dans les moindres recoins avec Grace, et là, vous tombez sur un placard en bois qui semble tout à fait ouvrable. Sauf que non. Rien à faire, il reste désespérément clos. Pas de panique, vous n’êtes pas devenu fou. C’est tout simplement un petit clin d’œil des développeurs à la complémentarité des personnages. Quand vous reprendrez le contrôle de Leon un peu plus tard, vous pourrez revenir sur vos pas et forcer ces fameux placards à coups de hache pour dénicher un butin sympa. Une belle leçon de patience qui vous évitera de vous arracher les cheveux.
Le push de Grace : l’attaque secrète qui change tout ?
Grace n’a pas la puissance de feu de Leon, mais elle a plus d’un tour dans son sac. Et l’un de ses meilleurs atouts, c’est cette fameuse petite poussée qu’elle peut effectuer après quelques tirs bien placés. En pratique, ça donne quoi ? Vous mitraillez un zombie à la tête, vous voyez l’icône d’action apparaître, vous poussez votre adversaire qui s’étale de tout son long, et pendant qu’il tente de se relever péniblement, vous lui offrez une petite séance de tir gratuite à bout portant. Trois ou quatre balles dans le caisson et le tour est joué. Nettement plus économique que de jouer à la cible mouvante.
La hache de Leon : gadget ou arme ultime ?
Parlons un peu de l’équipement fétiche de Leon : cette fameuse hache qui ne le quitte pas. Si vous pensiez qu’il s’agissait juste d’un outil pour ouvrir les placards récalcitrants, détrompez-vous. C’est sans doute son atout le plus précieux. La hache permet de parer les attaques ennemies, même celles des gros boss, et d’ouvrir la voie à de belles opportunités de contre-attaque. Seul hic : elle s’émousse à vitesse grand V. Il faudra donc penser à l’aiguiser régulièrement, y compris en plein combat, sous peine de vous retrouver désarmé au pire moment.
Pourquoi vos munitions méritent parfois mieux qu’un zombie lambd ?
C’est un réflexe qu’on a tous eu à un moment ou un autre dans un Resident Evil : on veut nettoyer la zone, éliminer chaque menace, avancer l’esprit tranquille. Sauf que dans Requiem, ce réflexe peut vous coûter cher. Parfois, la sagesse populaire l’emporte : il vaut mieux éviter le combat. Une balle dans la jambe pour ralentir un poursuivant, une petite course d’évitement pour semer un groupe, et voilà vos précieuses ressources préservées pour les affrontements vraiment inévitables. L’astuce fonctionne particulièrement bien dans les zones que vous savez ne pas devoir traverser à nouveau.
Faut-il jouer à la première ou à la troisième personne ?
Bonne nouvelle : Capcom ne vous impose pas son point de vue. Dans les options, un petit passage par l’onglet Caméra vous permet de basculer entre vue subjective et vue à la troisième personne quand bon vous semble. La communauté a déjà ses préférences : la première personne collerait mieux aux sections de Grace, plus anxiogènes et immersives, tandis que la troisième personne offrirait un meilleur confort pour les phases d’action nerveuses de Leon. Mais libre à vous de faire vos propres expériences.
Les Antique Coins : ces petites pièces qui valent de l’or ?
En explorant le centre de soins, vous tomberez régulièrement sur des Antique Coins. Parfois posées bien en évidence, parfois planquées dans des coffres ou sur des ennemis coriaces, ces petites pièces sont littéralement votre ticket de survie. Elles permettent d’acheter des améliorations cruciales pour Grace : capacité d’inventaire supplémentaire, barre de vie plus généreuse, puissance de feu accrue… Bref, ouvrez l’œil et fouillez chaque recoin, chaque upgrade peut faire la différence entre la vie et la mort.
Pourquoi faire les poubelles peut vous sauver la mise ?
Votre inventaire est limité, c’est un fait. Et dans les premières heures, c’est même carrément frustrant. Mais plutôt que de râler, prenez l’habitude de faire des allers-retours vers les salles sécurisées. Déposer ce surplus de munitions ou ce petit soin supplémentaire dans un coffre, c’est la garantie de les retrouver plus tard quand vous en aurez vraiment besoin. Quitte à perdre cinq minutes pour sécuriser cette fameuse salle de sauvegarde, faites-le. La mort numérique n’a pas de prix, mais la vie de votre personnage, si.
Craft ou ne pas craft, telle n’est pas vraiment la question ?
L’inventaire plein, c’est l’angoisse du joueur de Resident Evil. Surtout quand on tombe sur un objet utile qu’on ne peut pas ramasser. La solution ? Le craft, bien sûr. En combinant quelques herbes vertes pour en faire un soin plus puissant, en assemblant des ressources pour créer des munitions, on libère parfois un ou deux slots providentiels. Un petit geste qui permet de repartir l’esprit léger (ou du moins, un peu moins angoissé).
La lampe torche attire-t-elle vraiment les zombies ?
C’est une question légitime et beaucoup se la sont posée en démarrant la partie. Bonne nouvelle : votre lampe torche est inoffensive à cet égard. Les zombies ne réagissent qu’au bruit et à leur champ de vision. Pas à votre petite lumière qui perce l’obscurité. Vous pouvez donc l’utiliser sans modération pour vous repérer.
Et si la difficulté vous semble insurmontable ?
Resident Evil Requiem est plutôt bien équilibré, mais on peut tous se retrouver coincé face à un boss ou une section particulièrement corsée. Si la mort devient trop fréquente, sachez que l’écran de Game Over vous offre une option pour réduire la difficulté. À utiliser sans modération… mais attention, c’est un aller simple. Une fois la difficulté baissée, impossible de la remonter. Réfléchissez donc à deux fois avant de passer en mode « touriste », vous risqueriez de perdre le sel du défi.
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