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Gfi Informatique et l’Isep créent une formation IoT

formation IoT

Avec 100 milliards d’objets connectés prévus à l’horizon 2020 et un marché qui devrait encore se développer ensuite, où en est la formation ? Comment un étudiant qui veut se spécialiser dans ce secteur d’activité peut-il faire ? Jusque-là, il n’avait pas réellement d’options. Peu de formations en France proposaient une véritable formation IoT. Depuis la rentrée 2016, les choses ont changé. Grâce à un partenariat entre Gfi Informatique et l’Institut supérieur d’électronique de Paris (ISEP), un cursus est maintenant disponible. 

Un cursus en trois ans à l’ISEP

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C’est une idée innovante et qui montre que les écoles prennent conscience de l’importance de former leurs élèves à l’Internet des Objets. Depuis septembre dernier, ceux qui souhaitent recevoir une formation spécifique pourront rejoindre l’ISEP. Grâce à un parrainage de la société de services informatiques et au soutien d’une dizaines d’autres partenaires, un parcours IoT a vu le jour.

Ce cycle d’étude va durer 3 ans. La première année sera un tronc commun dédiée aux fondamentaux du numérique (technologies web, programmation, télécommunications, réseaux, traitement  du signal, systèmes électronique) mais aussi avec un aspect managérial. La 2e et 3e année auront eux des modules « cœur de parcours ». Parmi les choix proposés : technologies mobiles cellulaires, réseaux d’objets communicants, communications radios, services et technologies convergentes, conception et modélisation de systèmes, etc

L’ISEP qui veut être à la pointe de ce secteur pourrait aussi bientôt proposer des formations spécialisées  sur les smart cities, l’usine 4.0, le digital banking et l’omnicommerce. Le partenariat avec Gfi pourrait aussi mettre à contribution Fablab, l’accélérateur d’innovations de l’entreprise.

Une formation IoT qui parle aussi de sécurité

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Enfin et c’est une bonne chose, la troisième année fera aussi la part belle à plusieurs thématiques connexes aux objets connectés. Les étudiants devront ainsi choisir trois options. Parmi celles-ci : véhicules connectés, machine learning,  électronique des objets, etc. Mais surtout, deux axes qui prennent de l’importance depuis un an, la cybersécurité et la big data. Produire des objets connectés qui ne soient pas (le moins possible disons) vulnérables aux hackers mais aussi protéger les données des utilisateurs sont deux aspects qui jusque-là ont été trop négligés.

Si on peut douter que l’enseigment en lui-même sera véritablement connecté, on peut espérer que certains des élèves aideront à définir l’école du futur. Plusieurs conférences sont organisées tout au long du cursus avec des entreprises spécialisées dans les objets connectés. Si la France n’est pas le leader du marché, de très nombreuses entreprises et start-up sont déjà actives comme l’a montré l’importance de la délégation envoyée par notre pays au CES 2017. Nul doute, que ce chiffre est amené à augmenter grâce aux étudiants qui sortiront de cette formation.  Reste à voir à présent si d’autres formations suivent le mouvement et proposent eux aussi des formations.

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