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Captain America : le Snap de Thanos était « entièrement de sa faute » !

snap captain america

C’est une réalisatrice Marvel même qui le dit : le Snap destructeur d’Avengers : Infinity War était de la faute du héros Steve Rogers, Captain America.

Réalisatrice de The Marvels (Captain Marvel 2) et fan de l’univers depuis sa tendre enfance, Nia DaCosta considère Captain America comme coupable de l’extermination du monde dans Avengers : Infinity War. On pourrait ainsi le prendre pour le méchant ou l’antihéros du film. Quoi qu’il en soit, la jeune cinéaste estime qu’il y a un lien entre ces deux rôles.

Captain America : la faute du Snap dévastateur lui revient

Pendant son interview avec Inverse, Nia DaCosta a affirmé qu’elle considère le sort du Snap d’Avengers : Infinity War comme étant la faute de Captain America. En effet, Steve Rogers — interprété par Chris Evans — a décidé de ne pas « échanger des vies ». C’est ce qui a permis à Thanos de s’emparer facilement de la pierre mentale de Vision et d’exécuter son fameux Snap.

« Quelque chose que j’aime dire avec un peu de désinvolture à propos de Captain America, c’est que le Snap était entièrement de sa faute parce qu’il essayait de faire de son mieux », confie-t-elle. On pourrait alors le considérer comme le méchant du film, « parce qu’en fin de compte, il aurait dû sacrifier Vision ». « Il y a une sorte d’antihéros là-dedans si vous voulez le regarder sur cette vision », a-t-elle continué.

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Un propos philosophique ?

« Les gens diraient que je suis folle de penser de cette façon, mais il y a quelque chose de lié au voyage de l’antihéros et du héros ». Que le Snap soit la faute de Captain America ou pas, qu’il en soit l’antihéros ou le héros, DaCosta avance une approche plutôt philosophique. En effet, les deux sont poussés par la douleur. Pour le héros, celle-ci l’« incite à se martyriser », pour le méchant, c’est « une chose qui commence en quelque sorte son voyage au lieu de le terminer ».

La cinéaste a avoué son intérêt pour les personnages comme Superman et Batman qui savent équilibrer leur pouvoir et leur souffrance. Ils sont tout à fait capables de contrôler leurs actions. « Leur pouvoir est égal à leur douleur », a-t-elle mentionné. Toutefois, elle a précisé qu’il est difficile de prendre la maîtrise totale de soi.

C’est désormais un fait qu’on aperçoit à travers des personnages Marvel. Pour Magneto, par exemple, « sa vie émotionnelle va toujours dominer son pouvoir réel ». D’ailleurs, vous en découvrirez plus quand la phase 4 de la MCU, The Marvels, fera sa sortie le 17 février 2023.

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